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BRICS

Les BRICS, ces puissances mutantes de la mondialisation. Le PIB cumulé des BRICS est aujourd’hui presque égal à celui des États-Unis.

Les BRICS, ces puissances mutantes de la mondialisation

Incarnent-ils pour autant l’avenir de l’économie mondiale? 1 - «Les BRICS constituent une catégorie à eux seuls.» Oui et non. Nul ne remet en doute le fait que les BRICS—le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et le petit dernier, l’Afrique du Sud—sont de grands pays. France : un plan de rigueur pour réduire les déficits publics. Face à une chute prévisible de la croissance estimée à 2.25% du PIB lors de l’adoption du budget de l’année 2011, le gouvernement français se devait de prendre des mesures énergiques pour contenir les déficits publics de à 5.70% du PIB, comme il s’y est engagé, au même titre que l’ensemble des pays de la zone euro.

France : un plan de rigueur pour réduire les déficits publics

Le consensus des organismes de prévision table aujourd’hui sur une croissance de l’ordre de 1.60 à 1.80% seulement. Rappelons que parmi les engagements pris par la France pour réduire sa dette, figure celui de retrouver d’ici 2013 un niveau de déficits publics inférieur à 3% du PIB. Augmenter les impôts est-il plus efficace que baisser les dépenses ? Atlantico : Dans le Social Europe Journal, l'économiste Ronald Janssen, spécialiste des politiques européennes, note, en se basant sur une étude du FMI, que lorsque l'économie est en phase de récession "la réduction des dépenses publiques [...] peut faire chuter l'activité globale du PIB sept fois plus qu'une consolidation fiscale" (comprendre des hausses d'impôts).

Augmenter les impôts est-il plus efficace que baisser les dépenses ?

Que penser de cette étude ? Mieux vaut-il finalement augmenter les impôts que de tailler dans les dépenses pour rééquilibrer les comptes publics tout en essayant de sortir une économie de la crise ? Couper dans la dépense publique: facile... sur le papier. Pour rééquilibrer les finances publiques, au lieu d'augmenter les impôts, il "n'y à qu'à" baisser la dépense...

Couper dans la dépense publique: facile... sur le papier

Après François Bayrou, qui fonde son programme de retour à l'équilibre budgétaire sur une baisse annuelle de près de 2% des crédits publics (une fois défalquée la hausse des prix) jusqu'en 2016, la Cour des comptes insiste, elle aussi, sur la rigueur dans la gestion des crédits publics. Il "n'y a qu'à"...

Mais alors pourquoi Nicolas Sarkozy, qui est parvenu au pouvoir avec une ferme volonté réformatrice ne l'a-t-il pas fait ? Puisque, semble-t-il, il suffit de le vouloir... Et si les choses n'étaient pas si simples ? L'Allemagne a réussi en cassant son modèle social Le seul pays ayant réussi à baisser ses dépenses publiques, en proportion du PIB, sans croissance économique, c'est l'Allemagne. La dépense publique, c'est avant tout de la protection sociale (41,5% du total, selon la ventilation réalisée par Eurostat), des dépenses de santé (14,8%), d'éducation (11%).... RÉCESSION. Écrit par : Ivan CROUZEL, Dominique DARBON, Philippe GERVAIS-LAMBONY, Philippe-Joseph SALAZAR, Jean SÉVRY, Ernst VAN HEERDEN Dans le chapitre "La lente asphyxie d'une économie contrainte " : … l'économie vieillissaient.

RÉCESSION

Les années 1980 virent l'asphyxie croissante de l'économie d'apartheid.* Entre 1989 et 1992, le pays était entré en récession (— 1,3 p. 100 par an). La crise économique expliquée aux nuls. Lorsque les Etats-Unis s’en­rhument, c’est le monde en­tier qui éter­nue.

La crise économique expliquée aux nuls

Cet adage du 20e siècle ne s’est ja­mais ré­vélé aussi vrai qu’au­jour­d’hui alors que les éco­no­mies eu­ro­péennes va­cillent sous le choc d’une crise éco­no­mique ayant lieu à des mil­liers de ki­lo­mètres. Dans le sys­tème fi­nan­cier ac­tuel où tout est tel­le­ment in­ter­con­necté, ce qui a com­mencé par quelques dé­ci­sions de prêt mal avi­sées aux Etats-Unis s’est ré­pandu à tra­vers le monde et me­nace d’en­glou­tir ce der­nier dans une autre grande dé­pres­sion.

La crise a main­te­nant pris de dan­ge­reuses pro­por­tions. Elle a com­mencé, après une longue pé­riode d’aug­men­ta­tion constante des prix des lo­ge­ments, avec l’écla­te­ment de la bulle im­mo­bi­lière aux Etats-Unis en 2004. De nom­breuses fa­milles ont été au­to­ri­sées à contrac­ter des em­prunts pour ache­ter leur lo­ge­ment.

"Il y a une hy­po­thèque sur ma mai­son" La crise économique expliquée aux nuls. SFR et Bouygues Telecom détaillent la fusion de leurs réseaux mobiles. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Sarah Belouezzane et Audrey Fournier Il est enfin là.

SFR et Bouygues Telecom détaillent la fusion de leurs réseaux mobiles

Lundi 3 février, les opérateurs de télécommunications français SFR et Bouygues Telecom ont enfin dévoilé les détails de leur plan de mutualisation des réseaux mobiles. C'est lors d'une grande conférence de presse réunissant les PDG des deux structures – Jean-Yves Charlier pour SFR et Olivier Roussat pour Bouygues Telecom – que cet accord tant attendu a été présenté. Il a été formellement signé le vendredi 31 janvier. Lire aussi : Bouygues Telecom et SFR mutualisent une partie de leurs réseaux mobiles Les négociations avaient débuté le 22 juillet 2013. L'idée était de limiter les coûts d'investissements et donc de mieux supporter le choc Free Mobile, arrivé sur le marché en janvier 2012 avec des offres à bas prix défiant toute concurrence.

Discrimination au travail : 30 % des actifs touchés. Sotchi, avant et après les chantiers pharaoniques des JO.