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Les déconnectés volontaires. Le phubbing : quand le smartphone devient un handicap. Vous avez dit « phubbing » ?

Le phubbing : quand le smartphone devient un handicap

Ce mot, issu de la contraction de « phone » – téléphone – et de « snubbing » - snober – a été inventé par l’Australien Alex Haigh en 2013. En français, on pourrait le traduire par « télésnober », à savoir : parler avec quelqu’un tout en pianotant sur son smartphone. Aussi insupportable que maladive, cette « impolitesse 2.0 », comme le décrit l'Obs, a commencé à envahir notre quotidien dès la sortie du premier iPhone en 2007. Presque devenu une extension corporelle, le téléphone est vissé à la main de certains, toujours prêts à retweeter, à liker, à partager ou répondre à tout moment à toute sollicitation. Face à cette surenchère de présence virtuelle, notre quotidien – le vrai – peut en pâtir. . « On a identifié la solitude sociale depuis longtemps, mais avec cette dépendance au virtuel, quelque chose est en train de s'aggraver », témoigne Fatma Bouvet. L’addiction au téléphone portable, un phénomène planétaire.

Il y a des chiffres qui parlent.

L’addiction au téléphone portable, un phénomène planétaire

Et des comparaisons qui permettent d’en saisir, un peu, l’ampleur. Actuellement, sur les 6,8 milliards de Terriens, 5,1 milliards possèdent au moins un téléphone portable. C’est plus que de personnes qui possèdent une brosse à dents... Au-delà de l’aspect ludique de la comparaison des chiffres, la généralisation de l’utilisation des téléphones portables, et notamment des smartphones, a profondément bouleversé les comportements sociaux. L’étude mise en images et en ligne par Hight Tech Web (à visionner ci-dessous) nous apprend ainsi que 60% des utilisateurs de téléphone portable dorment avec leur terminal, et que 15% d’entre eux auraient même interrompu des ébats amoureux pour répondre au téléphone.

L'addiction aux smartphones. Ces villes qui réservent des trottoirs aux addicts des smartphones. On dirait une plaisanterie, mais il s'agit d'un vrai problème au Japon et dans bien d'autres pays : l'émergence des "téléphones intelligents" semble rendre idiots les piétons... au point de générer des problèmes de circulation.

Ces villes qui réservent des trottoirs aux addicts des smartphones

Pour faire une place aux "dumbwalkers", les addicts aux écrans que nous sommes, est-ce à la rue de s'adapter ? Pour les villes de Washington aux Etats-Unis et Chongqin en Chine, la réponse est oui. Jugez plutôt. "Utilisateurs de smartphones : marchez ici à vos risques et périls", peut-on lire sur les trottoirs de Washington DC, où une dure ligne blanche sépare désormais les marcheurs "nez en l'air" de ceux aux yeux écarquillés sur les écrans de leurs appareils mobiles. Ensemble, c'est tout le monde sur son smartphone. Chacun dans sa bulle, les yeux rivés sur son smartphone.

Ensemble, c'est tout le monde sur son smartphone

La série de photos postée par l’internaute Babycakes Romero sur le site de partage Bored Panda est assez fascinante. Au début, il trouvait ça amusant. Chasser la photographie de gens ensemble, mais chacun la tête dans les Internets ou les SMS. Ces 18-24 ans qui refusent les smartphones. Bibliographie. Le smartphone, ce doudou numérique... et la nomophobie. 74 % des Français ne sortent jamais de chez eux sans avoir, dans la poche ou dans leur sac leur… Allons, jouons aux devinettes : jamais sans… leur parapluie ?

Le smartphone, ce doudou numérique... et la nomophobie

Leurs clés ? Leur carte de métro ? Leur porte-monnaie ? Addiction au numérique : peut-on vivre déconnecté ? Par Vincent Parizot , Sophie Aurenche Il est parfois difficile de se détacher de la spirale infernale du numérique.

Addiction au numérique : peut-on vivre déconnecté ?

En 2014, 28 millions de Français possédaient un smartphone et neuf millions avaient une tablette tactile. De plus, les réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter comptaient jusqu'à 32 millions d'inscrits. Usage et mésusages d'internet. Quand l'amant c'est l'ordi. La cyberdépendance. Définitions générale d'addiction ( cliquer sur l'image) L’usage de certaines substances est très ancien.

Définitions générale d'addiction ( cliquer sur l'image)

Définition : cyberaddiction/cyberdépendance. Actuellement, les qualificatifs les plus souvent utilisés pour définir un usage problématique des jeux vidéo ou d’Internet sont ceux de « cyberaddiction » ou de « cyberdépendance ».

Définition : cyberaddiction/cyberdépendance

Le « cyber » de cyberaddiction et cyberdépendance fait référence aux différents usages possibles d’Internet (voir FAQ relative). Quant aux concepts d’addiction et de dépendance, qui sont souvent utilisés comme des synonymes, ils définissent en fait des caractéristiques cliniques quelque peu différentes. Stricto sensu, on parle de dépendance lorsqu’une personne présente deux types de symptômes : des symptômes de sevrage, à savoir une irritabilité ou de la nervosité lors de l’arrêt de la substance ou du comportement en cause, et des symptômes de tolérance, c’est-à-dire le besoin d’augmenter les doses de substance ou de comportement en cause, pour atteindre un état émotionnel satisfaisant.

Mr Selfie : exemple d'addictions au téléphone. Nomophobie : comment soigner cette addiction aux nouvelles technologies. Qu'est-ce que la nomophobie ?

Nomophobie : comment soigner cette addiction aux nouvelles technologies

Jean-Michel Rolland définit la nomophobie comme une forme d'addiction concernant « toutes les personnes qui donnent l'impression d'abuser de l'usage » des nouvelles technologies, c'est-à-dire qui utilisent les outils technologiques (ordinateur, tablette, smartphone, réseaux sociaux) dans l'excès. Le terme de nomophobie reste peu connu mais peut équivaloir à celui de cyberdépendance. Tout savoir sur l'addiction au numérique. Christine Mateus | | MAJ : L'addiction au numérique entre à la faculté avec le lancement d'un cours... en ligne.

Tout savoir sur l'addiction au numérique

Pouvons-nous nous passer des écrans ? Comment bien vivre avec Internet ? L'université de Nantes s'empare de ces questions de société en créant son premier MOOC, un e-enseignement collaboratif ouvert à tous et gratuit, sobrement intitulé @ddict. Une première en France. Ces cours démarrent aujourd'hui avec une semaine de découverte du sujet et d'apprentissage du fonctionnement de la plate-forme France université numérique (FUN) qui abrite cet enseignement. Les intervenants entreront dans le vif du sujet le 5 janvier avec les six thématiques qui seront développées. Réflexion autour des nouveaux comportements Il s'agit avant tout -- pour les étudiants mais aussi pour toute personne intéressée -- d'un espace de partage et de réflexion autour des nouveaux comportements engendrés par la multiplication des écrans. Dépendant au numérique ? Journée sans téléphone mobile : et si on décrochait ?

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Propos recueillis par Marlène Duretz Pour l’expert en comportement Thierry Le Fur, il est indispensable de trouver « les conditions d’un usage adapté ». Une journée sans téléphone mobile ? L’addiction au téléphone portable, un phénomène planétaire - France. De plus en plus dépendants des smartphones. Aux États-Unis, 63% des Américains avouent ne pas pouvoir passer plus d'une heure sans leur smartphones.

C'est un mal nouveau. Son nom: la nomophobie. Internet, smartphones... les nouvelles technologies nous rendent-elles dingues? Peut-on, oui ou non, parler d’addiction aux technologies numériques ? La question a été posée jeudi 21 février lors d’une audition à l’Assemblée nationale (“Le risque numérique : en prendre conscience pour mieux le maîtriser ?”). Parmi les sujets abordés, le problème de l’addiction, et pour en débattre, deux experts : Marc Valleur, directeur de l’hôpital Marmottan, un centre de soin spécialisé dans les pratiques addictives, et Olivier Oullier, professeur de psychologie cognitive à l’université d’Aix-Marseille. L'addiction aux nouvelles technologies bientôt un problème de santé publique. Une étude réalisée par l'Université de Cambridge (Royaume Uni) a démontré que plus d'un tiers des personnes se sentent "dépassées" par la technologie.

Les chercheurs établissent un lien entre ce sentiment et l'addiction aux smartphones. Si plus d'un tiers des personnes interrogées se sent "dépassé" par la technologie, le chiffre est encore plus élevé pour les enfants : 43%. A peu près autant de répondants ont indiqué tenter de limiter leur utilisation des médias sociaux. Pour les chercheurs, les parents comme les enfants, doivent trouver un moyen de limiter l'impact des nouvelles technologies sur leurs vies.