background preloader

Les perles à trier, ranger, évaluer

Facebook Twitter

Tableau clinique des personnes cyberdépendantes d… – Santé mentale au Québec – Érudit. Résumé Résumé À ce jour, il n’existe aucun consensus quant aux critères diagnostiques d’une dépendance à Internet (Hinic, 2011 ; Tonioni et al., 2012 ; Weinstein et Lejoyeux, 2010). Pourtant, des personnes s’autodéclarent cyberdépendantes et réclament des soins dans les centres de réadaptation en dépendance (CRD) au Québec.

Ces admissions ont amené l’Agence de la santé et des services sociaux de Montréal à demander la réalisation d’une étude descriptive sur la cyberdépendance.Objectifs : Décrire les caractéristiques sociodémographiques des cyberdépendants en traitement dans les CRD ; et 2) Documenter leurs problématiques associées telles les problèmes de consommation d’alcool, de drogues, pratiques de jeux, estime de soi, symptômes de dépression et d’anxiété.Méthode : L’étude a été menée dans huit CRD au Québec.

Mots clés : cyberdépendance, dépendance à Internet, comorbidité, IAT Abstract Keywords : Internet addiction, comorbidity, IAT. Cyberdependance. Cyberdépendance : tous accros aux réseaux - UP le mag. Les chiffres dévoilés par les différentes enquêtes et sondages sont révélateurs : la France compte de plus en plus de digital addicts. Les causes sont multiples : la prolifération des offres mobiles adaptées aux différents publics, la démocratisation de l’accès à Internet, l’émergence des réseaux sociaux… État des lieux.

La cyberdépendance prend son essor. Selon un rapport du Sénat, entre 6 et 8 % des internautes français seraient dans l’usage excessif ou dépendant du réseau informatique. Un Français passerait en moyenne 3h53 par jour sur le Net via une tablette ou un pc, et 1h17 via un mobile. Smartphone et dépendance : jamais sans mon mobile ! Coupable n°1 de cette cyberaddiction : le smartphone. Il est devenu l’objet connecté indispensable au quotidien. . – 38% des 18-24 ans utilisent leur smartphone en traversant une rue contre 16% pour les 45-54 ans et 72% en marchant (contre 36% pour les 45-54 ans), – 59% des Français le consultent dans l’heure qui suit leur réveil, Quels usages pédagogiques ? Comportements numériques.

Cyber-addict ou pas ? 3-6-9-12 : Apprivoiser les écrans et grandir de Serge Tisseron ; L'enfant et les écrans Avis de l'Académie des Sciences Oui pour l’usage de la tablette tactile chez le bébé, oui pour l’usage des jeux coopératifs en ligne pouvant aller jusqu’à 3 ou 4 heures par jours chez l’adolescent, oui pour des heures de papotage sur Facebook pour les filles etc., mais le tout sous certaines conditions. Tels sont les avis explicités et bien cadrés de l’Académie des Sciences auxquels Serge Tisseron a participé quelques mois avant la publication de 3-6-9-12 : Apprivoiser les écrans et grandir, ce qui est associé à un site internet. «Toutes les études montrent que l’usage des écrans non interactifs (télévision et DVD) devant lesquels le bébé est passif n’ont aucun effet positif, et qu’ils peuvent avoir des effets négatifs : prise de poids, retard de langage, déficit de concentration et de l’attention, risque d’adopter une attitude passive face au monde».

Du social à internet? Vie psychique et jeux vidéo. Le nouveau comportement des Français lié aux technologies numériques. Restez curieux. Suivez nous ! Depuis l’insertion des nouvelles technologies au sein de notre société, de nombreuses études ont démontré que celles-ci avaient tendance à modifier notre mode de vie quitte à nous rendre dépendants. Deloitte, un cabinet d’audit et de conseil a récemment publié une étude sur le comportement des Français sur Internet ainsi que sur les réseaux sociaux. D’après cette étude, il y aurait pas moins de 7 grandes tendances : Les Français, « Digital Omnivores ». 1 Français sur 5, soit 20%, possède à la fois un ordinateur, un téléphone portable ainsi qu’une tablette. S’ils sont nombreux à posséder de multiples appareils, l’usage que les Français en font diffère particulièrement. Sans grande surprise, l’usage de l’ordinateur est plutôt hétéroclite, à la fois utilisé pour surfer, rédiger des mails et consulter et/ou modifier des documents.

Accro au smartphone oui mais pas pour les mêmes raisons. Le streaming prend de plus en plus de place dans les ménages. Accro au numérique ? Les nouvelles addictions... - La Gazette de Danièle : Des idées et des Arts... Nous en avons tous un usage régulier, à partir de quel moment pouvons-être considérés comme addicts aux nouvelles technologies ? Comment cette addiction se traduit-elle au quotidien ? Michael Stora : Cela ne se traduit pas tant en terme d’heures passées sur les nouvelles technologies qu’en termes de rupture des liens sociaux réels. L’addiction se manifeste par un décrochage de la vie sociale : refus de participer à des repas de famille, moins de sorties en couple, abandon de ses responsabilités de parent... Pour les enfants cela commence par l’absence de présence au repas du soir et cela peut aller jusqu’à la déscolarisation.

Les nouvelles technologies mettent la vie sociale au second plan petit à petit. Il faut faire le distinguo entre les moments excessifs et l’addiction. Dan Véléa : La « e-dépendance » et le concept de cyberdépendance sont apparus vers le milieu des années 1990. Les premiers écrits sont nord-américains, Ivan Goldberg, suivi en 1996 par mes écrits français. Michael Stora : ÉCRANS & NUMÉRIQUE : L’ADDICTION, ON EN PARLE ? | Stereolux. L’avis du Dr Bruno Rocher, psychiatre Hôpital de jour, centre de soins ambulatoires en addictologie espace Barbara, Pôle hospitalo-universitaire psychiatrie et santé mentale du CHU de Nantes. Que pouvez-vous nous dire sur l’addiction, et plus particulièrement l’addiction aux écrans ? Est-ce une addiction qui diffère des autres ? Non, l’addictologie aux écrans rejoint l’addiction en général. Nous considérons d’ailleurs l’addiction comme un processus, et nous retrouvons chez les consommateurs d’écrans des points communs avec les consommateurs de drogues, d’alcool, de sexe ou achats compulsifs, de jeux d’argent, etc.

Quels sont-ils ? D’abord, la centration psychique sur l’objet de l’addiction. Et ces conséquences peuvent être… ? Elles peuvent se percevoir sur la santé physique : problèmes de dos, yeux fatigués, mains douloureuses, manque de sommeil, nourriture en pointillé… Mais elles peuvent également être sociales et empiéter ainsi sur la vie sociale ou professionnelle. Accro au numérique ? Les nouvelles addictions... - La Gazette de Danièle : Des idées et des Arts...

ÉCRANS & NUMÉRIQUE : L’ADDICTION, ON EN PARLE ? | Stereolux. Les addictions comportementales. L’objectif de l’ouvrage est de présenter de façon didactique, sous forme de chapitre, les principales addictions comportementales: addictions aux achats, addiction aux jeux d’argent, cyberdépendance, troubles des conduites alimentaires, addiction au travail et addiction à l’activité physique. Chaque chapitre s’organise autour d’un même plan: définitions, repères historiques, données épidémiologiques nationales et internationales, principales approches théoriques, caractéristiques cliniques, outils d’évaluation et de diagnostic, modalités de prise en charge, axes de recherches actuels. L’introduction permet de définir et de préciser l’évolution du concept d’addiction comportementale en le distinguant des addictions aux substances psycho-actives. Chaque addiction comportementale retenue dans ce livre est exposée, décrite et discutée par un ou plusieurs enseignants-chercheurs et praticiens.

Page 1 à 5 Pages de début Page 11 à 18 Introduction Page 19 à 47 L'addiction aux achats Page 49 à 106. Peut-on parler d’addiction aux nouvelles technologies. L’initiative de la « journée sans Facebook » est un indice, parmi d’autres, d’une préoccupation grandissante autour des effets de l’usage abondant de certains services ou outils numériques.

Le succès actuel de la notion de « binge watching » qui indexe la visualisation de séries télévisées sur la consommation excessive et répétée d’alcool en est un autre signe. La terminologie psychopathologique de l’addiction est aujourd'hui dans toutes les bouches : dans une enquête récente, nos interviewés se disent volontiers « addict » (à leur téléphone, à Facebook, à Twitter, aux séries TV…), de nombreux articles de presse fleurissent sur le sujet, des robinsonnades qui vantent les mérites de quelques mois « sans » ( internet, mobile, …) paraissent dans plusieurs pays (dont « J’ai débranché, Comment revivre sans Internet après une overdose », de Thierry Crouzet), et des études quantitatives mesurent désormais combien de français se déclarent « dépendants ».

Agir contre soi Méthodologie : Les nouveaux médias : des jeunes libérés ou abandonnés ? Mesdames, Messieurs, « Je t'aime moi non plus ». Voilà qui pourrait caractériser les relations qu'entretiennent la France et les nouveaux médias depuis quelques années. Tour à tour encensés par les thuriféraires d'une nouvelle ère numérique censée transformer nos sociétés centralisées et sclérosées en paradis technologiques, décentralisés et démocratiques, puis pourfendus par les Cassandre qui annoncent la fin de la lecture, le repli sur soi et l'enfermement mental de nos enfants décérébrés, les nouveaux médias font gloser à la fois les milieux intellectuels et politiques français, et le grand public qui s'en est rapidement emparé. Tantôt objets de haine ou d'opprobre publique, tantôt symboles d'un avenir radieux et révolutionnaire, Internet, les téléphones portables et les jeux vidéo ne sont donc pas des outils qui laissent indifférents.

Il s'est concentré sur l'impact des nouveaux médias sur les 11-18 ans1(*), premiers utilisateurs et principales cibles des études. 1. Internet et cyberdépendance - Développement personnel - Psychologie. Aujourd'hui environ 27 millions de Français se connectent à Internet. Le web a fait naître des addictions d'un nouveau genre, de plus en plus fréquentes. Comment prévenir ces dépendances numériques ? La réponse avec le psychologue Jean-Charles Nayebi, auteur de « La cyberdépendance en 60 questions ». Doctissimo : Qu'appelle-t-on cyberdépendance et quel est le profil des individus qui en souffrent ? Jean-Charles Nayebi : A l'origine, la cyberdépendance désigne toute dépendance à l'univers informatique.

Mais aujourd'hui ce terme est principalement utilisé pour désigner une addiction chez les personnes qui font un usage excessif des moyens de communication offerts par l'Internet. Schématiquement la vie personnelle et sociale de ces personnes s'organise autour de la connexion. Doctissimo : En France, parmi les 27 millions d'internautes, combien peuvent être considérés comme cyberdépendants ? Jean-Charles Nayebi : Pour l'instant aucune statistique n'a été établie. Ecrit par: Axelle de Franssu. Cyberdépendance : quand internet te met game over. L’infolisme, ça vous dit quelque chose? Il s’agit d’une forme de cyberdépendance caractérisée par la recherche abusive d’informations en ligne. La personne qui en souffre s’intéresse à un sujet, commence à chercher des informations en ligne, ouvre des paquets d’onglets, a envie de lire TOUT ce qui existe sur le sujet, écrème des forums… Après avoir lu ce paragraphe, toute personne un peu curieuse qui s’est déjà laissée aller à un wiki spree pourrait s’autodiagnostiquer infoliste.

Mais chez les gens pour qui c’est vraiment un problème, on ne parle pas d’une soirée de temps en temps consacrée à lire des articles sur les communes les moins peuplées de France ou autre sujet inattendu; on parle d’une recherche constante, qui handicape le processus décisionnel au point où les choix de vie, d’achats ou autres décisions ne peuvent pas être réalisés. En l’honneur de ce mois à thématique geek sur Urbania, on s’est demandé ce qui arrivait à ceux pour qui internet, c’est rendu un problème. Cyberdependance. Le portrait type de la personne cyberdépendante a évolué depuis quelques années.

Autrefois on pouvait reconnaître majoritairement des hommes âgés de 25 à 35 ans, scolarisés, financièrement capables de se doter d'un ordinateur assez dispendieux et qui passaient un nombre incalculable d'heures devant l'écran de leur appareil. Maintenant, il semble y avoir une certaine parité entre les hommes et les femmes. La démarche des deux sexes, vis-à-vis d'Internet et de son utilisation, est cependant très différente. Les hommes cyberdépendants recherchent beaucoup de site reliés à la pornographie, à l'érotisme, aux rencontres affectives avec un aboutissement dans la sexualité. Les femmes s'informent davantage et recherchent des relations vraies. De plus, les femmes sont déjà dans la mire des promoteurs du commerce électronique, l'achat compulsif étant souvent associé à cette catégorie de personnes. Il n’est pas rare de constater que le dépendant d’Internet nourrit d’autres dépendances. M. Par. Dépendance à Internet.

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La dépendance à Internet (également nommée cyberdépendance cyberaddiction usage problématique d'Internet (UPI) ou trouble de dépendance à Internet (TDI)) désigne un trouble psychologique entraînant un besoin excessif et obsessionnel d'utiliser un ordinateur et interférant sur la vie quotidienne. Des activités en ligne, telles que l'achat en ligne, si faite en personne, peuvent être considérées comme problématiques si celles-ci sont compulsives.

Signes et symptômes[modifier | modifier le code] D'après le spécialiste français Romain Cally « sur le web, la compulsion apparaît lorsque l'internaute ne juge plus son comportement normal, mais ne peut pour autant éviter de se connecter. Symptômes psychologiques allégués[9] : Symptômes physiques allégués[10] : yeux secs ;maux de tête migraineux ;maux de dos ;syndrome du tunnel carpien ;repas irréguliers ou sautés ;mauvaise hygiène personnelle ;insomnies ou changements dans le cycle du sommeil. D. Psychologie : INPES - Jeux vidéo : pratiques excessives - Cyberdépendance ? La « cyberdépendance » ou « addiction aux jeux vidéo » existe-t-elle ?

Un usage immodéré des jeux vidéo/Internet est-il pour autant synonyme d’addiction ? En effet, au regard de la toxicité des substances psychoactives (drogues illicites, tabac, alcool), le positionnement des addictions comportementales (jeux vidéo, travail, jogging…) fait encore débat. Certains psychiatres remettent en cause la notion d'addiction appliquée à autre chose que des drogues, argumentant que dans ce cas, toute passion peut être vue comme pathologique. De plus comme ils aiment à le rappeler, il n’y a pas de mort dans l’addiction aux jeux vidéo ou à Internet, alors que c’est le cas avec les addictions au tabac. Les jeux vidéo conduisent-ils à des comportements de replis ou les accompagnent-ils ? Quant aux réseaux sociaux, ils apportent indéniablement de nouvelles sociabilités mais comportent aussi le risque de faire de mauvaises rencontres.

Des pratiques excessives plutôt qu'une véritable addiction. En vrac. VIDEO. «L’addiction au numérique se mesure à la perte de liberté» SANTE A l'occasion de la sortie du MOOC de l'université de Nantes sur l'addiction numérique, Didier Acier, professeur de psychologie clinique fait le point sur ce phénomène... Propos recueillis par Delphine Bancaud Publié le Mis à jour le Un phénomène de société qui est devenu un sujet d’étude. C’est ce lundi que l’université de Nantes lance un Mooc sur l’addiction au numérique. L’occasion pour 20 minutes de faire le point sur ce fléau avec Didier Acier, professeur de psychologie clinique à l’université de Nantes.

Qu’entend-on par addiction au numérique? Beaucoup de Français ont un usage excessif des nouvelles technologies et peuvent passer une trentaine d’heures sur les écrans. Quelle est l’ampleur du phénomène en France? Il reste rare, puisqu’il concerne 2% de la population française, mais il risque fort de progresser dans les années à venir avec la multiplication des objets connectés. Qui en sont les principales victimes? Les «digital natives». Comment savoir si l’on est cyberdépendant?