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Regards alternatifs sur la monnaie - Métropolitiques
La richesse des monnaies locales - Métropolitiques
Est-on riche quand on a deux fois plus d’emplois que d’actifs sur son territoire ? Quand on compte un million de mètres carrés de bureaux dont plusieurs sièges d’entreprises nationales et internationales ? Quand l’ensemble des entreprises installées sur le territoire dégagent un chiffre d’affaires de 29 milliards d’euros ? Eh bien non ! Nanterre est dans cette situation économique a priori enviable.Métropolitiques
Les propriétaires modestes de pavillons de banlieue seraient de plus en plus tentés par un vote à droite et à l’extrême-droite. Loin des raccourcis sur le repli sur soi des périurbains , une enquête menée en 2007 nuance fortement ce constat, soulignant à la fois le civisme de ces habitants et le rôle du contexte local dans la formation de leurs préférences électorales.Éditorial - Métropolitiques
Il n’est plus en France une ville de petite ou moyenne importance qui ne s’enorgueillisse d’un projet d’aménagement urbain vertueux sinon exemplaire du point de vue du développement durable. L’éco-aménagement, poussé entre autres par les exigences du « Grenelle de l’environnement », est en passe de s’imposer comme le – et non la – mode d’aménagement urbain contemporain. Sans remettre en question les principes écologiques qui sous-tendent ces initiatives, on peut au vu des premiers résultats construits s’interroger sur la capacité des formes urbaines produites à répondre à leurs objectifs. Ceux-ci sont multiples et il ne s’agit pas ici d’en dresser la liste exhaustive.
De Bedzed à Belleville : de l’éco-quartier à l'éco-rue - Métropolitiques
Dossier : Effervescences de l’habitat alternatif Si l’emploi des seniors retient aujourd’hui l’attention des politiques et des médias, les problématiques liées au vieillissement s’imposeront demain aux pouvoirs publics avec bien plus de force encore. L’habitat des personnes âgées est certes à l’agenda des politiques publiques, notamment avec le déploiement prévu d’un arsenal d’aides à la personne censées soutenir le maintien à domicile. Cependant il n’a encore jamais été envisagé de soutien institutionnel large à des solutions alternatives d’habitat, à l’instar par exemple de ce qui a cours au Danemark (Brenton, 1998). Pourtant, en France, 82% des personnes âgées ne souhaitent pas aller en maison de retraite, et 79% des enfants qui y placent leurs parents le font à contrecœur (Sofres, 2009).
Quand vieillir passe par l'habitat autogéré - Métropolitiques
Inscrire les trames vertes dans une histoire de l’aménagement - Métropolitiques
Les trames vertes sont des « outils d’aménagement du territoire constitués de grands ensemble naturels et de corridors les reliant ou servant d’espace tampon ». Elles sont « complétées par une trame bleue formée des cours d’eau et masses d’eau et des bandes végétalisées généralisées le long de ces cours et masses d’eau » (Grenelle de l’environnement – lettre de mission à Paul Raoult – chantier 11 – 26 décembre 2007). Prévues par la loi « Grenelle 1 » complétée par le projet de loi « Grenelle 2 » portant engagement national pour l’environnement, elles sont destinées avant tout à maintenir et à développer la biodiversité, notamment en milieu urbain, en diminuant la fragmentation entre les habitats de différentes espèces animales et végétales. Elles constituent également de véritables outils d’aménagement.Malgré une urgence écologique mondialement reconnue, depuis le dernier sommet de Copenhague (2009), les changements indispensables pour réduire les émissions de gaz à effet de serre butent sur les mentalités. Pour dépasser ces difficultés, il est indispensable de mettre en place les conditions d’une perception partagée des enjeux planétaires, dans le quotidien même des acteurs, habitants, entrepreneurs, élus, services, à chacune de leurs différentes échelles de territoire et d’actions. Les représentations doivent être renouvelées et la menace climatique pensée en termes quotidiens.
Pour un programme de développement durable en Île-de-France - Métropolitiques
Logement social : une question à revoir - Métropolitiques
Claire Lévy-Vroelant Comme d’autres chercheurs avec lesquels j’étais en relation depuis des années dans le cadre de l’ European Network for Housing Research , la question du logement social me préoccupait. Les échanges que nous avions au cours des conférences montraient d’inquiétantes convergences : pénurie de logements abordables et hausse des prix de l’immobilier dans les grandes villes, transformation du logement social en termes de quantité, de qualité, de peuplement, de management , d’image, impact sur les quartiers des opérations de rénovation urbaine… Dans le même temps, la comparaison n’est pas un exercice facile et d’autres insistaient sur les divergences, sur l’existence de systèmes d’habitat duals ou unitaires, sur les différences entre les régimes d’État providence.Hôtel de ville de Sarcelles ©Dreif, 2006 Paradoxale voire provocatrice, cette question va à l’encontre des idées reçues et des représentations politico-médiatiques. Faudrait-il muséifier des HLM quand nombre de Monuments historiques exigeraient un meilleur entretien ?
Faut-il « patrimonialiser » les grands ensembles ? - Métropolitiques
Dossier : Les nouvelles politiques du logement Les débuts d’année sont toujours l’occasion de faire le point sur l’année écoulée et de formuler de bonnes résolutions pour l’année qui se prépare. La transition d’un siècle à un autre n’est-elle pas aussi l’occasion de faire l’état des lieux pour mieux se projeter dans l’avenir ? C’est explicitement ce que fait l’ouvrage coordonné par Claire Lévy-Vroelant et Christian Tutin. Son sous-titre, « la révision générale » sonne comme une injonction à changer la donne ou, plus exactement, à accompagner le changement qui s’accélère en Europe depuis les années 70 pour sa partie ouest, et 90 pour les pays de l’ancien bloc soviétique.
Le logement social en Europe : l'impossible modèle - Métropolitiques
Dossier : Les nouvelles politiques du logement Avec une grande constance depuis les années 1970, les gouvernements successifs ont fait du développement de la propriété un axe majeur des politiques du logement. La « France de propriétaires », slogan de Valéry Giscard d’Estaing lors de la campagne électorale de 1974, constitue un leitmotiv jamais renié depuis, même si les majorités de gauche y ont apporté quelques nuances. L’objectif de « 70% de propriétaires » constitue, à ce jour, la seule priorité clairement énoncée de la politique du logement menée sous la présidence de Nicolas Sarkozy ; c’est aussi le seul volet de cette politique qui semble préservé en temps de rigueur budgétaire. Où en est-on aujourd’hui de cette feuille de route ? Quels sont les objectifs poursuivis et les pièges qu’ils masquent ?
Vertus et vices du développement de l’accession à la propriété - Métropolitiques
Dossier : Les nouvelles politiques du logement C’est peu dire que la crise mondiale qui vient d’intervenir modifie le contexte dans lequel s’exercent les politiques publiques destinées à encourager l’accession à la propriété. Pour autant, peut-on conclure que la pertinence ou les modalités de ces politiques soient mises en question partout et de façon identique ? En quoi cette crise change-t-elle les données de la politique française ? La réforme qui est entrée en vigueur le 1 janvier 2011, qui verra le Prêt à taux zéro + (PTZ+) se substituer au Prêt à taux zéro (PTZ) [ 1 ] et à la déduction fiscale des intérêts d’emprunt immobilier [ 2 ], représente-t-elle un changement complet de modèle ?
Accession à la propriété : que change la crise ? - Métropolitiques
Dossier : Les nouvelles politiques du logement En matière de logement, le choix avait été fait, lors de l’acte I de la décentralisation en 1982, de ne pas décentraliser. Il obéissait à la fois à des raisons économiques (l’État souhaitait conserver ce levier essentiel de régulation) et politiques (le logement social est un outil de la solidarité nationale). La réalité de marchés locaux évoluant toutefois de manière de plus en plus contrastée selon les « bassins d’habitat », la volonté d’élus précurseurs (Rennes [ 1 ], Nancy) a rapidement entraîné une dynamique de « territorialisation » des politiques locales d’habitat.

