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Orange dénonce les demandes « un peu rocambolesques » des ayants droit. Devant la mission Lescure, Orange est revenu sur le dossier AlloStreaming, actuellement en cours devant le tribunal de grande instance de Paris. Nicolas Guerin, directeur Juridique du groupe, Pierre Louette, Directeur Général Adjoint et Secrétaire Général de France Télécom-Orange,et Michael Trabbia Directeur des Affaires publiques du groupe. Au fil de la discussion, Pierre Lescure a demandé quel était le contrôle qu’Orange exerçait sur ses réseaux pour lutter contre le piratage. Nicolas Guérin, directeur juridique du groupe, a répondu qu’en vertu d’un principe de neutralité, « on n’exerce aucun contrôle, on réagit aux demandes des juges dans cas du cadre de demandes législatives en vigueur et en mettant en place les mesures techniques qui sont raisonnables, dès lors que les coûts de ces mesures techniques sont supportés par les demandeurs. » Plus rapide Plus rapide ?

Pas de subsidiarité L'outil ALPA contre la réapparition de sites clones Des frais supportés par les FAI et les moteurs. Orange bloque La Quadrature du Net sur certains forfaits britanniques. Engagée depuis plusieurs années dans la défense des droits et des libertés des individus sur la toile, l'initiative citoyenne La Quadrature du Net serait-elle en réalité un repaire du vice et de la perversion ? À en croire Orange UK, le site français présenterait des contenus inadaptés aux mineurs. Résultat, l'accès au site est bloqué sur les forfaits mobiles prépayés de l'opérateur de télécommunications.

L'information a été rapportée par l'Open Rights Group, l'équivalent britannique de La Quadrature du Net. Plusieurs signalements effectués via le site Blocked indiquent ainsi que le site web n'est pas normalement accessible depuis certaines offres. Même si La Quadrature du Net traite souvent de thématiques qui concernent directement les intérêts d'Orange, comme la neutralité des réseaux ou le filtrage des contenus, on peut raisonnablement supposer qu'il s'agit d'un filtre un peu trop sensible ou mal réglé que d'une entreprise délibérée de faire taire l'initiative citoyenne. Orange espionne votre trafic Internet. 01net le 16/02/12 à 12h46 Mise à jour du 16 février à 17h00 Suite à la publication de notre article, nous avons été contacté par le Service Presse d'Orange.

Comme le montre le courriel ci-dessous, il se trouve que les conditions générales d'utilisation mentionnant cette fameuse clause 21 datent de 2008. Par ailleurs, Orange nous confirme n'utiliser que les données de trafic « permettant la facturation ». Dernier point, il n'est pas fait usage de la technologie « DPI afin d'application de l'article 21 des Conditions Générales ». Il n'en demeure pas moins que l'Opt Out est bel et bien d'actualité. C’est le site Reflets.info qui révèle l’information : depuis peu, Orange a modifié les conditions d’utilisation pour ses abonnements Internet. Evidemment, l’information est noyée au milieu de l'e-mail récapitulatif de la commande. Le problème, c’est qu’Orange impose, par défaut, cette inspection de votre trafic. Deux reproches. La Cameroon Music Corporation réclame 372 millions FCFA à Orange et à MTN. (Agence Ecofin) - Sam Mbendè (photo) promet utiliser toutes les voies de recours que lui confère la loi pour « contraindre les entreprises indexées à se conformer à la réglementation ».

Le président du conseil d’administration (PCA) de la Cameroon Music Corporation (CMC) a tenu à informer l’opinion publique de ce que les extraits musicaux utilisés par ces deux opérateurs privés de téléphonie mobile relèvent des droits d’auteurs et droits voisins. C’était le 23 janvier dernier au cours d’une communication qu’il donnait à Yaoundé. A l’occasion, Sam Mbendè a fait savoir qu’Orange et MTN téléchargent des mélodies sans toutefois en avoir obtenu au préalable, comme le prévoit la loi, l’avis des ayants-droits. Les chiffres relevés par le principal responsable de la CMC font état de ce que MTN devrait verser à la CMC 174 millions. Une somme qui représente les impayés de séances occasionnelles et autres manifestations. Roméo Dika. Free,Orange,SFR ralentissent YouTube. Mouchard : Orange, SFR et Bouygues n’utilisent pas Carrier IQ. Orange active son espionnage par défaut, à des fins publicitaires (MAJ)

Mise à jour - La réaction d'Orange n'aura pas tardé. Selon les informations recueillies par le magazine ZDNet, l'opérateur dément les informations rapportées par Reflets. L'article des CGV en question n'est pas nouveau : il daterait en réalité de 2008. Par ailleurs, les données collectées par l'opérateur ne concerne "en rien" la navigation de l'internaute.

Il s'agit plutôt de données techniques liées au trafic permettant de fournir des offres commerciales "mieux adaptées au client", en fonction de paramètres divers (consommation mobile par exemple). Elles ne sont ni cédées ni vendues et ne sont pas utilisées dans le cadre de campagnes publicitaires ciblées. Sujet - Si Orange comptait activer par défaut son outil de surveillance à des fins publicitaires en toute discrétion, c'est raté.

En généralisant son outil à l'ensemble de ses abonnés, cela va représenter pour Orange un volume d'informations très important à traiter. La Quadrature du Net filtré (par erreur) par Orange Grande-Bretagne. Orange dément surveiller la navigation de ses abonnés. La polémique est partie de quelques lignes. Un petit paragraphe dans les conditions générales de vente du contrat d'abonnement internet chez Orange, mis en avant jeudi par un bloggeur sur le site Reflets.info. Voici ce que l'on peut lire : "Vous autorisez France Télécom à utiliser les données relatives à votre trafic afin de pouvoir vous proposer les produits ou services de France Télécom pouvant répondre à vos besoins, et ce pour une durée de douze mois à compter de leur émission. " Mais que signifient les"données relatives à votre trafic"? Pour le bloggeur, c'est clair, Orange regarde dans le détail les sites web visités pour un profil complet de l'internaute afin de proposer une publicité ultra ciblée.

Selon la porte-parole, cet article apparaît "de manière visible" dans les conditions générales de vente et existe dans chaque contrat de vente depuis 2008. Un "amalgame" avec Orange Préférences. Orange se prépare à devoir bloquer des milliers de sites par jour. Maintenant qu'il est aux commandes, le Parti Socialiste va devoir décider de ce qu'il fait du cadeau empoisonné laissé par le gouvernement UMP.

L'an dernier, la majorité parlementaire a en effet adopté le projet de loi LOPPSI, qui donne à l'Etat la possibilité d'obtenir sur simple demande le blocage de sites proposant des contenus pédopornographiques, sans que le contenu de la liste noire ne soit vérifié par un juge, ou vérifiable par les concitoyens. La liste sera secrète, connue uniquement des FAI qui devront la prendre en compte sans sourciller. La formulation du texte ne laisse aux fournisseurs d'accès aucune échappatoire, et leur impose une obligation de résultat. Mais contrairement au blocage des sites illégaux de jeux d'argent qui avait fait l'objet d'un décret d'application permettant un premier blocage dès janvier, le ministère de l'intérieur n'a jamais publié le texte encadrant le blocage des sites pédopornographiques.

Le gendarme des télécoms tacle Orange face à Cogent (MegaUpload) Le gendarme des télécoms (l’Arcep) a rendu son avis sur l’affaire opposant Orange à l’opérateur américain Cogent et demande une plus grande transparence de France Télécom sur sa politique de prix. Le contentieux remonte à janvier 2011. A l’époque, le fournisseur d’accès décide de réduire le débit des données venant de Cogent, et de son plus gros client, le site de téléchargement MegaUpload (fermé par le FBI depuis le 19 janvier 2012).

La société dirigée par Stéphane Richard veut faire payer le transit de données qui explose fortement sur MegaUpload (avec plus de 10 millions de visiteurs uniques dans l’Hexagone) alors que ce service était rendu gratuitement jusqu’ici. Mais Cogent refuse de payer. Selon cette saisine, France Télécom proposerait un prix de 4 euros par mégabit par seconde, soit un tarif « quatre fois plus élevé que le coût » normal à l’international, selon l’américain.

Des sites illégaux financés par Swiss et Cie. «Grâce à Orange, les albums des chanteurs alémaniques Bligg et Baschi ne coûtent plus rien. Le téléchargement gratuit du nouveau CD de Gotthard est financé par Swisscom.» Les accusations formulées par l'association des acteurs de la scène musicale suisse sont lourdes. Des bandeaux de publicité pour Swiss, Swisscom, Orange et Sunrise se retrouvent en effet sur certaines pages web illégales sur lesquelles on peut télécharger gratuitement de la musique. «Les entreprises financent ainsi les pirates de l'internet. C'est scandaleux parce que les artistes suisses perdent des millions de francs chaque année à cause des téléchargements gratuits», critique Christian Wicky de l'association des musiciens. Il exige que la pub soit retirée immédiatement, écrit «20 Minuten». Les entreprises en question se défendent: «Nous ne plaçons aucune pub sur des sites avec des contenus illégaux», affirme le porte-parole de Swisscom Sepp Huber.