Présidentielle : la filière musicale présente ses doléances - Musiques. Le Plan Musique français ? Un échec selon l'UPFI... vite une taxe ! L’UPFI, l’Union des Producteurs Phonographiques Français Indépendants, vient de publier un communiqué pour le moins très dur envers nos dirigeants. L’Union des Producteurs critique en effet la politique du gouvernement français dans le secteur de la musique, en l’opposant à celui du cinéma. Pour l’UPFI, « le Gouvernement doit bâtir un projet ambitieux en faveur de la musique comme il a su le faire pour le cinéma ». Les mesures du gouvernement n'auront pas d'impact Citant en exemple la fameuse taxe COSIP (Compte de Soutien à l’Industrie des Programmes audiovisuels) payée par les FAI, l’UPFI regrette que les mesures en faveur de la musique « n’auront malheureusement pas d’impact significatif sur l’évolution de son modèle économique ».
Même Hadopi ? Manque d’ambition et mise en place partielle des préconisations du rapport Création et Internet sont « les principales raisons » de l’échec du plan Musique du gouvernement note l’Union. Mais que propose alors cette dernière ? Nil Sanyas. Lagardere : Lagardère Active annonce un nouveau partenariat avec L'UPFI. (Boursier.com) — A l'occasion du Midem, Lagardère Active annonce un nouveau partenariat avec L'UPFI (Union des producteurs phonographiques français indépendants). Déjà propriétaire de la marque "Top", Lagardère Active crée une nouvelle marque, le "Top Indé". Il s'agit du classement des meilleures ventes de musique enregistrée des labels indépendants.
Ce top, hebdomadaire, sera diffusé sur Virgin 17, Virgin Radio, virginradio.fr, virgin17.fr, musiline.fr, premiere.fr ainsi que sur virgin17replay.fr, le service catch up de Virgin 17. En outre, le "Top Indé" se déclinera sur le terrain, sous la forme d'un événement annuel, "Le Top indé de l'année", au cours duquel les artistes issus des labels indépendants de l'année seront récompensés. La remise de trophée et les prestations live des artistes gagnants seront organisées par l'UPFI et feront l'objet d'une émission diffusée sur Virgin 17. Note : Boursier.com et Finance Plus sont édités par Newsweb (groupe Lagardère). France : l'UPFI salue l'accord entre Impala et Warner Music Group. Sans surprise puisqu'elle est en membre, l'Union des Producteurs Français Indépendants (UPFI) a salué l'accord annoncé hier par l'Impala, qui concède à Warner Music Group le droit de manger EMI sans risquer d'opposition de la part des indépendants.
"Les engagements pris dans cet accord permettront de garantir que le marché de la musique restera concurrentiel, malgré la réduction du nombre d'acteurs", assure l'UPFI. "Il assure aux indépendants un accès plus équitable au marché : cession de catalogues discographiques, meilleur accès aux licences ou aux compilations. Par ailleurs, le soutien que WMG apportera au projet Merlin en cas de fusion avec EMI vise, dans le même esprit, à favoriser une initiative qui permet l'accès des indépendants au marché mondialisé de la musique en ligne", ajoute l'organisation qui représente plus de 90 labels indépendants en France, parmi lesquels figurent les plus gros comme Naïve ou V2. Rapport Zelnik : l’UPFI attend une mise en œuvre rapide. Gildas Lefeuvre est depuis une vingtaine d’années un observateur privilégié de la filière musicale, de son marché et de ses tendances, de ses enjeux et de ses mutations. Journaliste spécialisé, il a collaboré à de nombreuses publications B to B, dont Show Magazine, le Bulletin des Rotations, Radio & Musique Info, Radio Activité (Québec), Ecran Total, Notes (le magazine de la Sacem), L’Année du Disque, Francophonie Diffusion, Visa Permanent et Midem News.
Il a lancé le bulletin Obs Line et fut rédacteur en chef de La Lettre du Disque avant d'assurer la rédaction en chef et la direction de la rédaction de Musique Info de 2001 à 2006. Gildas Lefeuvre est par ailleurs auteur de l'ouvrage "Le producteur de disques" (Editions Dixit, 1994 et 1998). Fondateur de l'Observatoire du Disque et de l'Industrie Musicale en 1995, il a réalisé plusieurs études, notamment pour Zone Franche, l'European Music Office (Bruxelles) et le Sppam (Syndicat des producteurs de programmes audiovisuels musicaux). Les labels indépendants veulent encore plus d'aides financières.
Les labels indépendants veulent une augmentation de leur perfusion. L'Union des Producteurs Phonographiques français Indépendants (UPFI) a tenu un point presse ce lundi, pour demander que les engagements de la mission "Création et Internet" soient rapidement mis en œuvre. Alors que nous pensions vendredi qu'il s'agissait encore et toujours de la riposte graduée, il s'agissait en fait toujours et encore d'augmenter les perfusions financières à destination des maisons de disques. Ainsi, les producteurs indépendants ne demandent aucune mesure de fond leur permettant de changer de modèle économique, mais de simples aides financières plus ou moins bien déguisées. Elles sont au nombre de trois : La Carte Musique Jeune, attendue ce 21 juin pour la Fête de la Musique et qui devrait finalement être repoussée à septembre, si elle n'est pas tout simplement enterrée.
L'UPFI a en revanche renouvelé son opposition à la seule mesure structurelle du rapport Zelnik, sur la licence de gestion collective obligatoire. Le nouveau patron des labels indépendants fait de la riposte graduée sa priorité. Licence globale : la SPPF et l'UPFI jugent la proposition d'Aubry irréaliste. L’UPFI prépare déjà la guerre de la diversité sur les plateformes de musique. L’union des producteurs français indépendants se félicite de la croissance du marché en ligne de la musique, et veut que la diversité soit au cœur des résolutions à venir. Hadopi ça marche. Ça ne plaît pas ? Ce serait là une autre histoire, celle de la présidentielle à venir. Le centre national de la musique sera intronisé samedi lors de la première journée du Midem, comme nous l’annoncions. Mauvaise nouvelle, la carte musique, bien qu’en version 2, ne trouve encore une fois pas son public. Qu’importe, l’argent servira pour les fondations du CNM, soit dans plus de six mois... 400 milliards C’est bien d’ailleurs à ce propos que François Hollande a évoqué lors de son discours du Bourget ce week-end un second volet de l’exception culturelle à la française, dans lequel se retrouverait pèle-mêle tout ce qui fera selon le candidat socialiste le bonheur du créateur, une sorte de samaritaine du musicos.
UPFI : « La licence globale est obsolète et dépassée » La licence globale, pas encore essayée mais déjà dépassée ? C'est apparemment l'avis de l'Union des producteurs phonographiques indépendants (UPFI), qui représente principalement des labels déjà assez conséquents. Son directeur général, Jérôme Roger, qui s'est exprimé dans un point presse ce matin, estime que l'offre légale de musique en ligne est aujourd'hui suffisamment «riche et diversifiée» pour que les internautes n'aient nul besoin d'aller voir ailleurs, et notamment du côté des échanges en peer-to-peer.
Entre les forfaits de streaming du type Deezer/Spotify/Qobuz et les possibilités de téléchargement classique comme sur iTunes, il est vrai que l'offre légale musicale est bien plus avancée que celle de la VOD, par exemple. L'UPFI en conclut donc que dans le domaine de la musique, qui est «en passe de réussir» sa conversion numérique, «la licence globale est une mesure obsolète et dépassée» . Cette «façon différente» reste à définir. Lire les réactions à cet article.