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Généralités

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Aucun film français n'a été piraté en 7 mois, affirme Gaumont. Alors que la loi Hadopi qui fixe le fonctionnement de la riposte graduée doit être révisée dans les prochains mois, le président de Gaumont a tenté fin mars d'établir un bilan de la lutte contre le téléchargement illicite, pour appuyer son maintien. Et il faut le confesser, les mesures prises contre le piratage sur Internet sont redoutablement efficaces. Jamais politique publique n'aura donné de tels résultats. En tout cas si on veut bien croire l'incroyable. Dans un message adressé à ses troupes et exhumé par PC Inpact, Nicolas Seydoux - qui est également le président de l'association de lutte contre la piraterie audiovisuelle (ALPA) - a en effet affirmé sans crainte du ridicule "qu'aucun film français n'a été téléchargé sur le web" entre le 15 mai et le 15 décembre 2011.

Autrement dit, pas un seul film issu de l'industrie cinématographique française n'aurait été piraté pendant 7 mois. Pas un ! C'est à se demander où était Nicolas Seydoux ces derniers mois. Mais qu'importe. François Hollande : "si je suis élu, il n'y aura pas de légalisation" du P2P. Hadopi : le courrier fantôme de Nicolas Dupont-Aignan à l'ALPA. Monsieur le Président, Vous m’avez fait parvenir le 6 mars une lettre dans laquelle vous exprimez vos interrogations quant à ma volonté d’abroger la loi HADOPI. Je tiens à vous répondre car il ne faut pas se méprendre sur mes intentions. Je considère que le chemin pris par les promoteurs de la HADOPI ne nous conduit pas vers une solution viable pour répondre à l’enjeu de la rémunération des artistes à une époque où il n’a jamais été aussi facile d’échanger des œuvres.

Pourquoi ? D’abord parce que je pense que la révolution numérique et l’émergence d’Internet est une chance pour l’humanité. La loi HADOPI s’inscrit dans une démarche à l’efficacité limitée qui poussera les pouvoirs publics à aller toujours plus loin dans la surveillance des connexions avec un arsenal technologique très lourd et dangereux pour nos libertés fondamentales. En fait, Internet n’est pas le problème, c’est la solution. Le vrai débat est : comment rendre attractives les offres payantes ?

Nicolas DUPONT-AIGNAN. Hadopi : avant l’action Allostreaming, les doutes de l’ALPA. L’an passé, PC INpact pointait un précieux document de l’ALPA. Ce document était un compte rendu du 4 mars 2011 fait par l’association devant le SPI, le Syndicat des producteurs indépendants. Il a été depuis effacé du site source, mais nous en avons évidemment conservé une copie (PDF). Sa relecture aujourd’hui est intéressante au regard de l’affaire Allostreaming, actuellement examinée devant le TGI de Paris. Le TGI de Paris Ce document décrit tout le process Hadopi par les ayants droit du cinéma dans un luxe de détail.

On apprend par exemple que pour la partie audiovisuelle, sont surveillés 60 films sortis au cinéma ou en DVD, 20 épisodes de séries télévisées, 5 films de catalogue, « par exemple « Danse avec les Loups » », 5 places pour les documentaires et les captations de spectacles vivants. Et enfin 5 œuvres dans la catégorie « divers », soit près d’une centaine de films. 320 000 notifications en 2010 Avec d'une part, le déréférencement. Le blocage par l'article 336-2. Lettre de l'ALPA - Front de Gauche du Numerique. High-Tech : Piratage : un Bordelais repéré à cause de 18 films partagés. Son adresse IP a été repérée par l'Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle (Alpa) et transmise directement au parquet, sans passer par Hadopi.

Un quadragénaire a été convoqué la semaine dernière devant le tribunal correctionnel pour avoir partagé 18 films en une seule journée, en juin 2011, a rapporté lundi le journal Sud Ouest. Ce Bordelais, qui doit comparaître en mai, aurait téléchargé ces films illégalement en utilisant le logiciel «peer-to-peer» eMule. La police a saisi son ordinateur, le support de disque dur externe et une clé USB. L'action a été initiée par l'Alpa, l'Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle, qui surveille les échanges de films, de séries, mais aussi de documentaires ou de spectacles sur les réseaux «peer-to-peer», parmi une liste mise à jour régulièrement.

Une action sans lien avec Hadopi La procédure n'est pas liée à Hadopi ou à la loi Dadvsi. » Piratage: Hollande contre les sanctions » Hadopi: dossiers transmis à la justice. L'abrogation de la loi Hadopi ? Une catastrophe pour le cinéma. 01net le 22/09/11 à 13h53 Nicolas Seydoux, président de l'Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle (Alpa) et du conseil de surveillance de Gaumont, est lui-même monté au créneau pour dénoncer cette perspective. « Si la loi Hadopi devait disparaître, ce serait une catastrophe.

La lutte contre le piratage est un sujet capital pour notre profession », a-t-il expliqué selon des propos rapportés par l’AFP. Dix millions de relevés d'infraction Il est également revenu sur le bilan de la Haute Autorité, qui aurait, selon lui, envoyé 1 million de recommandations par courrier électronique depuis la mise en place de la réponse graduée en octobre 2010. Conséquence selon Nicolas Seydoux ? Lutte contre le « direct download » L’Alpa mène des actions pour obtenir la fermeture de sites de direct download (« téléchargement direct »), comme ce fut le cas de Liberty-Land au mois de mai dernier. Voter Sarkozy pour sauver la Hadopi : la solution du président de l’Alpa. Faits divers | Bouches-du-Rhône : démantèlement d’un réseau de téléchargement illégal.

Notez cet article : le 12/06/2012 à 10:32 Vu 994 fois Un jeune homme de 19 ans a été mis en examen, deux autres personnes ont été interpellées et environ 100 000 euros ont été saisis dans les Bouches-du-Rhône dans le cadre du démantèlement d’un réseau pirate de téléchargement, a annoncé mardi le parquet d’Aix-en-Provence. Le propriétaire et administrateur du site internet incriminé, présenté à un juge d’instruction d’Aix le 7 juin, a été mis en examen pour contrefaçon en bande organisée et blanchiment du produit de ce délit, et placé sous contrôle judiciaire. Son site a été fermé. Il encourt une peine de cinq ans d’emprisonnement et 500 000 euros d’amende.

L’affaire a donné lieu au total à trois interpellations effectuées par la division financière et le groupe de cybercriminalité de la section de recherches de la gendarmerie de Marseille, sur commission rogatoire du juge d’Aix. ATILD : "L'Association contre la piraterie audiovisuelle est notre jumeau maléfique" Mercredi, la toute jeune Association pour le Téléchargement sur Internet et la Libre Diffusion (ATILD) a surpris en investissant les locaux de l'Association de Lutte contre la Piraterie Audiovisuelle (ALPA) à Paris.

Pacifique, l'action marque cependant une escalade dans l'opposition que se livrent les ayants droit et les internautes partisans d'une libre circulation des œuvres sur Internet. Aurélien Boch a fondé l'Atild et en est son principal porte-parole. Il répond à nos questions. Numerama : Pourquoi avoir choisi l'Association de Lutte contre la Piraterie Audiovisuelle (ALPA) pour votre première opération commando ? Aurélien Boch : Nous avons choisi l'Alpa car elle était une cible simple et symbolique. Comment s'est préparée l'opération ? Il y a quelques semaines, j'ai pris contact avec l'Alpa en leur disant que je pouvais vendre un logiciel leur permettant de récupérer les IP des Uploaders et Administrateurs des boards de Warez. Et comment s'est déroulée l'opération elle-même ?

M.