Réponse de Jacques Fansten (SACD) à la tribune de Philippe Axel. Jacques Fansten, réalisateur, scénariste mais aussi président de la SACD nous a adressé sa réponse à la tribune de Philippe Axel. Il y dénonce les amalgames, méconnaissance, injures et diffamations. Comme la tribune de l'auteur de « BY-NC-ND », nous publions cette lettre in extenso (M.R.) La confusion est rarement utile au débat et les amalgames contribuent à l'obscurcir. Dans une tribune publiée par PC INpact, Philippe Axel, auteur-compositeur-interprète, qui a vis-à-vis de la SACEM quelques griefs sur lesquels je n'ai pas à me prononcer, met dans le sac de ses récriminations la SACD qui n'a rien à voir avec ce qu'il dit ou reproche.
Non, contrairement à ce qu'il affirme, il n'y a pas de producteurs, ni d'éditeurs ou de diffuseurs au sein de la SACD. Donc, non, Monsieur Axel, les auteurs n'ont pas besoin de "reprendre possession" du Conseil d'Administration de la SACD, puisque 100% de ceux qui y siègent sont des auteurs ! Non, la SACD n'est pas "privatisée". Jacques Fansten. Coup d'envoi de l'Académie SACD/YouTube. Accédez au formulaire d'inscription et au règlement Qui sera de la toute première promo de l'Académie SACD-YouTube ? Pour le savoir, il faudra patienter jusqu'au 22 février prochain, date de clôture des inscriptions de cette première édition, a expliqué Pascal Rogard, le directeur général de la SACD, lors de la rencontre de lancement de l'Académie. "Après l’accord en gestion collective signé en novembre 2010 couvrant l’offre légale existante, a-t-il précisé, la SACD noue cette fois de nouveaux liens avec YouTube sur les œuvres web natives.
Et cette fois au-delà de la diffusion, c'est de création qu'il s'agit. " Consciente de la difficulté qu'ont les créateurs du web aujourd'hui à trouver des financements et à accéder à un espace de diffusion, l'Académie se fixe pour ambition de : récompenser et valoriser des œuvres déjà existantes au travers d'un prixaccompagner et soutenir un nouveau projet grâce à une bourse incluant notamment une formation Fonctionnement Le jury La SACD s'engage sur le web. Sur la défensive. Je ne peux pas m'empêcher de sourire, voire d'éprouver un réel plaisir à la lecture du blog de Pascal Rogard et aux communiqués de la SACD. Après les avoir vu à l'offensive sur DADVSI et sur Hadopi, les voilà maintenant sur la défensive, avec des couinements de plus en plus forts depuis l'échec cuisant de la ratification d'ACTA. A force d'avoir tiré sur la corde du droit d'auteur, parfois avec des délires hallucinants, arrive ce qui devait arriver : les fondements même du droit d'auteur sont questionnés.
Si très peu de gens remettent en cause le principe même du droit d'auteur, ses modalités de mise en œuvre font l'objet de critiques virulentes qui trouvent de plus en plus d'écho, car l'influence des industries culturelles décline. La première cause du déclin est liée à l'émergence de l'économie numérique, qui dépasse très largement le seul champ des biens culturels. Le numérique pèse plus lourd que l'industrie culturelle en terme d'emplois, de marges de croissance. La politique sans DRM de Pottermore : la responsabilisation marche. Le lancement de la plateforme Pottermore, destinée à commercialiser les livres numériques et audio de Harry Potter, mais également de centraliser les commandes, révolutionnait le monde du livre.
Or, l'un des grands enjeux de cette plateforme reposait sur l'absence de DRM sur les fichiers numériques. Le parallèle entre Radiohead et Rowling, ne manquait pas de sens : de même que les musiciens avaient décidé de quitter leur maison de disque, EMI, de même, Rowling conserve ses droits numériques, et fait le chemin toute seule. L'absence de DRM démontrait également une volonté d'ouverture, mais sans plonger dans la folie douce. En effet, Rowling choisissait le watermarking pour tracer les fichiers, reposant sur un principe simple : des données personnelles sont apposées sur le livre numérique, et l'on fait ainsi confiance au lecteur.
S'il partage son fichier, on pourra le retrouver. En somme, un élan de solidarité bien synchronisé. Pour approfondir. Le ras le bol des ministres. 4 décembre 2012 par Pascal Rogard - audiovisuel, économie numérique A force de jouer au casse pieds à l'égard des guignols de la culture la commission de l'UE est en train de recevoir de sérieux coups de triques.
Comme la mer monte cela a commencé à l'initiative de la SAA par une large pétition des créateurs européens outrés des atteintes à leurs droits dont certains rêvent au nom d'un consumérisme qui pourrait être de bon aloi s'il se bornait à favoriser la diffusion légale des oeuvres, mais qui déborde sur des tentatives d'expropriation contraires à l'objectif annoncé d' en favoriser la production Les éditeurs et écrivains se sont aussi manifestés et c'est une véritable rébellion de l'Europe de la création qui couve. Le rappel à l'ordre des ministres est clair et ferme: Cessez de privilégier les intérêt de ceux qui distribuent, diffusent et utilisent les oeuvres au détriment de ceux qui les créent. TVA sur les droits d’auteur : la Scam adresse un courrier à Jean-Marc Ayrault. Pétition : les créateurs appellent les commissaires européens à défendre le droit d'auteur. Le 5 décembre prochain, à l'initiative du président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, le collège des commissaires européens doit se réunir pour aborder la question du droit d'auteur.
A l'appel de la SAA, les créateurs de toute l'Europe se mobilisent pour leur demander de ne pas céder au discours dominant à Bruxelles et à Strasbourg qui voudrait faire du droit d'auteur "un ennemi dans l'accès à la culture", accusé même d'empêcher les œuvres de circuler. A l'ouvrage : une coalition d'intérêts hostiles au droit d'auteur regroupant les lobbys des grandes entreprises du Net, certains lobbys de consommateurs, des directions d'administration européenne et même des commissaires.
Accusé de tous les maux, contesté dans son périmètre et dans sa gestion collective, le droit d'auteur reste la meilleure garantie d'une juste rémunération et le plus bel espoir de pouvoir continuer à créer. Soutenez-les ! Accéder à la pétition en ligne : Pour Pascal Rogard (SACD), la Hadopi n'a pas légitimité à réfléchir. Vendredi, la Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi) a mis en ligne la synthèse (.pdf) de la consultation publique ambitieuse qu'elle avait lancée en début d'année, sur les exceptions au droit d'auteur. A cette occasion, nous avons dit sur Twitter être choqué de voir que de hautes juridictions françaises, la Cour d'appel de Paris et la Cour de cassation, ont répondu au questionnaire pour dire qu'il ne fallait pas assouplir le droit d'auteur en créant de nouvelles exceptions aux monopoles des créateurs.
Il nous semble en effet que ce n'est pas le rôle d'une institution judiciaire de dire dans quelle direction doit aller la législation, et encore moins lorsqu'il ne s'agit pas de livrer un argument technique d'applicabilité de la loi, mais un argument politique sur son bien-fondé. Loin de reconnaître à l'Hadopi le droit d'appliquer ce volet-là de la loi, Pascal Rogard compare le questionnaire de l'Hadopi à un interrogatoire policier : Les dangers de la directive sur la gestion collective des droits d'auteur. Le directeur général de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques (SACD), Pascal Rogard, a adressé en juin une lettre à la ministre de la Culture et de la Communication. L'objet de la correspondance, concerne les dangers inhérents à la directive sur la gestion collective des droits d'auteur et droits voisins. Si le projet a été adopté par la Commission européenne le 11 juillet, Aurélie Filippetti a toutefois répondu que son ministère veillera à son amélioration à l'occasion de sa prochaine examination par le Conseil de l'Union européenne.
Aurélie Filippetti avec Amélie Nothomb, à Nancy crédit ActuaLitté Selon la Commission européenne, la proposition de directive vise à faciliter l'octroi de licences de droits sur les œuvres musicales dans le marché unique, ou encore à moderniser les sociétés de gestion collective de droits d'auteur, et tout ceci, sous les mots d'ordre d'efficacité et de transparence. Le 25 juin, Pascal Rogard a sollicité l'intervention de la ministre. "Ne nous laissons pas abuser"
Dans son billet publié en anglais et intitulé "Copie privée : raison et sentiments ? ", la présidente de la SAA et directrice générale adjointe de la SACD répond à une tribune publiée par John Higgins, dans laquelle le directeur général de DigitalEurope, fédération européenne des industriels de l'information, des communications et de la technologie d'électronique grand public,se propose de trouver des alternatives à la copie privée. "Leur créativité à trouver des moyens d'éviter de payer est sans limite, relève Janine Lorente.
Ils proposent toute une série de contributeurs possibles autres qu'eux-mêmes : les budgets des gouvernements, des loteries nationales, une redevance à faire payer aux diffuseurs, un fonds alimenté par l'Union européenne... Pas un mot sur les profits qu'ils tirent de la vente de produits dont la valeur provient largement de leur capacité à copier et stocker des œuvres.
" Lire l'intégralité du billet de Janine Lorente sur le blog de la SAA. « Les fiches Wikipédia sont un tissu de mensonges rédigés par des crétins anonymes » Bien implantée dans le paysage internautique du haut de ses (presque) douze ans d'existence, Wikipédia est aujourd'hui plutôt bien vue. Rares sont encore les internautes ayant compris le principe de licence libre, qui permet de réutiliser à volonté le contenu de Wikipédia même pour un usage commercial, et les courageux qui ont déjà cliqué sur le bouton «Modifier» pour apporter leur petite pierre à l'édifice. Mais globalement, tout le monde a compris le principe de cette encyclopédie collaborative, gratuite, en perpétuelle évolution, et tout le monde salue la belle ambition de rassembler et partager sur Internet, dans toutes les langues, le savoir de l'humanité. Quelques professeurs vieux jeu interdisent encore à leur élèves la consultation de Wikipédia, et il subsistent des grincheux mal informés fustigeant les «dérives» d'un site où l'écriture sous pseudonyme permettrait à n'importe qui de dire n'importe quoi.
Lire les réactions à cet article. Camille GÉVAUDAN. La redevance sur les ordinateurs définitivement enterrée. Free Mobile : Pascal Rogard répond à Xavier Niel. Le Point.fr apporte un autre regard au combat d'idées auquel se sont livrés, vendredi, Xavier Niel, le promoteur de Free Mobile, et Thierry Breton, l'ancien patron de France Télécom, par éditos interposés. Celui de Pascal Rogard, l'un des plus influents lobbyistes de France, directeur général de la Société civile des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD), qui signe pour Le Point.fr une tribune.
"Dans le monde des télécommunications la bataille fait rage : une bataille commerciale mais aussi une bataille d'éditos et de tribunes ! Il y a quelques jours, Xavier Niel pour Free et Thierry Breton, ancien président de France Télécom, prenaient leur plume pour livrer deux visions contraires de l'évolution de l'économie des télécoms.
L'arrivée de Free Mobile détruit-elle de la valeur et met-elle en danger les capacités d'innovation et d'investissement des opérateurs ? Mais se dessine également un autre enjeu. Les tarifs, l'alpha et l'oméga des régulateurs Avant de consommer, il faut produire. Les femmes aussi veulent faire le spectacle. Parité Mis en ligne le 06/06/12 I Rédaction par Arnaud Bihel Des artistes de tous horizons s'en prennent à la suprématie masculine dans le monde du spectacle vivant, à commencer par l'accès aux postes à responsabilité. Elles pressent le ministère d'agir aussi dans ce domaine. Faudra-t-il passer par des quotas pour féminiser les instances de décision du monde de la culture, comme pour celui de l'entreprise ? La question s'est posée, mercredi 6 juin au Sénat.
La Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD) y réunissait des intervenantes du monde du spectacle pour se pencher sur cette autre question, surfant sur l'air du temps : « Culture et parité : le changement, c'est maintenant ? ». Et force est de constater que la réponse, pour l'heure, est non. En 2011, 81,5% des postes dirigeants de l'administration culturelle étaient occupés par des hommes ; 85% des centres dramatiques nationaux dirigés par des hommes ; 85% également des textes joués écrits par des hommes. Cannes 2012 : Aqui y alla obtient le Grand prix de la Semaine de la Critique - L'actu cinéma – TOUTLECINE. La SACD et le SPPF rassurées par l'Elysée, le Geste déçu du CNN. Hier, l’installation du Conseil National du Numérique a provoqué de nombreuses réactions de regrets. Des réactions qu’on retrouvait autant du côté des associations « citoyennes » telles que l’UFC-Que Choisir que des ayants-droit, notamment du côté de la SACD et de la SCAM.
Pourtant, la mention de Nicolas Sarkozy sur le fait qu’Hadopi n’avait « pas forcément été pensée en symbiose avec les acteurs du terrain » avait ouvert une porte… refermée aussi tôt par l’Élysée. Un démenti qui contente pleinement la SACD. Dans un nouveau communiqué, la Société se « réjouit des assurances données par le Président de la République en matière de lutte contre les téléchargements illicites et de respect du droit d'auteur ». « Pleinement rassurée par le communiqué » publié hier par l’Élysée, la SACD affiche sa satisfaction : Même son de cloche pour Jérôme Roger, directeur général de la SPPF (Société Civile des Producteurs de Phonogrammes en France) : Vincent Hermann. YouTube et auteurs : les producteurs contestent l'accord. Le mois dernier, la SACD ( Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques ), la SCAM ( Société Civile des Auteurs Multimedia ) et l'ADAGP ( Société des auteurs dans les arts graphiques et plastiques ) annonçaient la signature d'un accord avec YouTube.
Via cet accord, YouTube va reverser une partie des revenus générés ( publicité ) par l'exploitation de vidéos dont les droits d'auteur sont gérés par les signataires. " Les auteurs représentés par la SACD, la SCAM et l'ADAGP pourront tirer parti de cet accord avec YouTube : les sociétés d'auteurs dont ils sont membres leur verseront une rémunération lorsque des distributeurs ou des producteurs exploiteront leurs œuvres sur YouTube ", avait précisé un communiqué de presse commun.
Mais un autre communiqué relayé par l'AFP vient semer le trouble avec des producteurs qui contestent ledit accord. YouTube n'en a donc pas encore fini avec les problèmes récurrents de droits d'auteur en France. Signature de l’accord SACD, SCAM, ADAGP / France Télévisions. Patrick de Carolis, Président directeur général de France Télévisions, a signé ce jeudi 24 juin 2010 avec Pascal Rogard Directeur général de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques (SACD), Laurent Duvillier Directeur général de la Société Civile des Auteurs Multimédia (SCAM) et Christiane Ramonbordes Directrice générale de la Société des auteurs dans les arts graphiques et plastiques (ADAGP), un accord unique pour le groupe public.
Cet accord traduit la volonté de France Télévisions de poursuivre et d’amplifier une politique de création exigeante, créative, généreuse qui constitue l’un des socles majeurs de la marque France Télévisions. Historique - De 1777 à nos jours. CNN : après les critiques des citoyens, celles des ayants-droit. Quand les lobbies de la culture soufflent à l’oreille des candidats. L'Hadopi et la SACD veulent du nouveau pour la VoD. Prix SACD. Validation du plan d'aide français à la numérisation des oeuvres. La Société des auteurs et compositeurs dramatiques se défend de visées liberticides. Mobile : Chronologie des médias : des assouplissements urgents pour élargir l'offre légale. Lutte contre le piratage sur Internet : l’ARP et la SACD aux côtés des réalisateurs américains. Ecrans métallisés : l'ACID, l'AFC, l'ARP, la CST, la FICAM, la SACD et la SRF communiquent.