Liste Noire. SOPA : Microsoft affiche sa position quand d'autres agissent. La Business Software Alliance - qui réunit de nombreux éditeurs de logiciels à travers le monde - a affiché son soutien au projet de loi américain SOPA ( Stop Online Piracy Act ) pour lutter contre le piratage en ligne. Le texte ( et son équivalent PIPA - Protect IP Act - au Sénat ) suscite pourtant un fort vent d'opposition. Pour ses détracteurs, il menace la liberté d'expression et l'ouverture d'Internet. De manière expéditive, les sites seraient bloqués ( DNS ) pour toute infraction au droit d'auteur. La pression serait ainsi aussi mise sur des sites renvoyant vers un tel contenu sous peine de poursuite. S'ajoutent aussi du déréférencement pour les moteurs de recherche, la coupure de tout lien commercial ( services de paiement, réseaux publicitaires ) entretenus avec des sites considérés illégaux.
Suite au soutien affiché de la BSA pour le SOPA, Kaspersky Lab a pris ses distances avec cette dernière en claquant la porte. SOPA : Amazon, Google et Facebook pour un blackout. La loi SOPA fait du bruit aux États-Unis et le mouvement de contestation s'apprête à toucher les Internautes du monde entier. Le projet de loi anti-piratage divise et bon nombre d'acteur majeurs du Web n'ont pas d'intérêt à ce que cette loi passe. SOPA a notamment pour but de laisser les FAI, régies publicitaires et autres moteurs de recherche apporter des sanctions contre des sites Internet proposant du contenu illégal. Cela toucherait le référencement, la fermeture pure et simple du site ou le gel des rémunérations par la publicité. Anonymous, le célèbre groupe de hacker, a réagi à sa façon. L'impact des géants américains du Web aura cependant certainement plus d'impact. Amazon, Twitter, Facebook, Google, Yahoo et d'autres sociétés majeures regroupées sous le nom de NetCoalition, ont annoncé être prêtes pour un blackout, c'est-à-dire le gel de leurs services le temps d'une journée.
Projet de loi américain sur le streaming "Bill S.978" Juillet 5th, 2011 Evnt Sous ce nom de code barbare et un titre qui semble être tordu, lointain et inutile ; se cache un projet de loi américain qui peut changer drastiquement un pan des jeux vidéos : le streaming. Des amendes et des peines de prisons sont prévues si un utilisateur mettait un place un stream live d’un jeu ou même du simple fait d’uploader une vidéo sur une plateforme de partage de vidéos.
Le projet de loi S.978 interdirait donc aux américains de produire plus de 10 streams de jeux (en fait cela concerne tous les médias : films, musiques, etc) tous les 6 mois sans demander l’autorisation du propriétaire des droits intellectuels du jeu vidéo. Dans le meilleur des cas, la personne en tord recevrait une lettre lui ordonnant d’arrêter ses activités. L’ultime sanction prévue est de payer une amende de 150 000$. Malheur à vous si c’est le cas et que, pire encore, vos revenus atteignent 5000$. Tout ce ci n’est qu’un projet de loi qui n’a été validé par aucune Chambre Américaine. Contributions et soutiens. SOPA/PIPA : le blackout a porté ses fruits [MAJ] Par Arnauld de la Grandière le 20 janvier 2012 à 18:00 La journée de sensibilisation à l'encontre des lois SOPA et PIPA a eu des résultats sensibles : suite à la fermeture de nombreux sites toute la journée du 18 janvier (lire SOPA : l'internet américain en berne), la majorité des législateurs américains est passée de favorable à défavorable à ces deux projets de loi dès le lendemain (lire SOPA, un super Hadopi à l'américaine).
Conséquence directe de ce revirement, le sénat américain qui devait statuer sur la loi PIPA mardi prochain a ajourné le vote en attendant de trouver un consensus. SOPA / PIPA : le Congrès US repousse le vote. Plus de 7.000 sites manifestent contre le projet SOPA - Vu sur le web - Nouvelobs.com. Malgré une première victoire, les opposants aux projets de lois de lutte contre le piratage "Stop Online Piracy Act" (SOPA) et "Protect IP Act" (PIPA) ne désarment pas et organisent, ce mercredi 18 janvier, un "blackout", une opération consistant appeler les sites à fermer durant une journée.
Concrètement, peu de sites ont répondu à l'appel fermant totalement. Parmi les plus importants ayant pratiqué un réel "blackout", on peut citer Wikipédia, Reddit, Wordpress, Mozilla, Boing Boing ou le Failblog qui affichaient mercredi en page d'accueil un message d'explication sur les lois SOPA et PIPA. La plupart des opposants ont finalement opté pour des actions plus symboliques comme l'affichage d'un bandeau de soutien. Ainsi, la version américaine du moteur de recherche Google propose, en page d'accueil, un lien intitulé "Tell Congress : Please don't censor the Web!
" ("Dites au Congrès : s'il-vous-plaît, ne censurez pas le web") et renvoyant vers un argumentaire anti-SOPA/PIPA. La pétition google anti-SOPA atteint 4,5 millions de signatures | Geekndev. Hier a été la journée de protestation contre les lois liberticides: de nombreux sites ont décidé d'afficher un écran noir, en signe de contestation contre, notamment, la loi américaine SOPA. Le site Korben a étendu cette protestation aux lois françaises du même genre (LOPPSI et HADOPI)... Des géants tels que wikipédia ou encore Google ont apporté leur contribution également: impossible de lire un article wikipedia sur la version anglaise du site, et Google a lancé une pétition contre ces lois. Cette pétition a dépassé les 4,5 millions de signatures.
En une journée, on constate une nouvelle fois l'efficacité de la firme américaine. Vous pouvez, vous aussi, signer cette pétition, et apporter votre humble contribution à cette initiative. On notera tout de même que tumblr avait déjà initié un mouvement de protestation contre la loi SOPA. Je n'ai hélas pas pensé à vérifier hier si tumblr était "black-outé"... Via latimes.Com. Le Parlement européen critique le blocage arbitraire de noms de domaine. SOPA : la désertion des entreprises informatiques. Le Stop Online Piracy Act, SOPA, est un projet de loi américain qui est devenu en peu de temps l’incarnation parfaite de la manière dont politique et informatique peuvent s’entremêler pour ne plus se détacher.
La liste des supporters de cette loi n’affiche désormais presque plus aucun gros acteur tant les retombées en termes d’image sont désastreuses. L’exemple le plus significatif en est Go Daddy. La lettre ouverte des entreprises anti-SOPA Loi particulièrement ambitieuse et décriée, le SOPA permet d’intervenir sur un ensemble d’intermédiaires dès qu’il s’agit de lutter contre le piratage et les sites web qui proposent un contenu obtenu illégalement. Une responsabilisation des intermédiaires dont la France s'inspire pour ses propres projets de loi. Go Daddy a nettement fait les frais de son soutien au SOPA. Mais le mal est fait puisque l’image du registraire est sérieusement écornée. Vincent Hermann.