Youboox : lecture numérique et gratuite en streaming, avec publicité. L'initiative Youboox avait été présentée en version 1.0 durant le Salon du livre de Paris, en mars dernier. Le fonctionnement était très simple : profiter de lectures gratuitement, avec 1000 titres au lancement, contre un affichage publicitaire encadrant les pages. L'autre option, alors en construction, était l'offre à 9,99 €, une version Premium, débarrassée de la publicité, avec contenu exclusif. « Nous avons une dominante science fiction, mais également des romans policiers, quelques ouvrages libres de droits. Pour l'heure, la BD n'est pas encore là, mais nous discutons avec les maisons pour enrichir notre catalogue. Nous avons compris, au fil de nos rencontres, que les éditeurs s'étaient lancés l'an passé dans la vente au détail, sur toutes les plateformes qui étaient disponibles.
Il faudra probablement un peu de temps pour digérer cette première étape, et arriver à mettre en place une nouvelle offre » expliquait à ActuaLitté Fabien Sauleman, cofondateur de Youboox. Pour approfondir. Internet Archive passe au Bit Torrent. Le projet Internet Archive (IA), dont le but est d'archiver et proposer un maximum de contenu libre de droit (et/ou tombé dans le domaine public) embrasse le protocole de transfert Bit Torrent. Objectif : accélérer la diffusion. Internet Archive (IA) n'est pas une nouveauté. Fondée au milieu des années 90, ce projet à but non lucratif s'est donné pour objectif de répertorier, rapatrier et concentrer un maximum de contenus (texte, audio, photo, vidéo, Web...). Une sorte de bibliothèque universelle digne de la légendaire bibliothèque d'Alexandrie.
IA n'hésite d'ailleurs pas à y faire référence. Les chiffres qui circulent sont vertigineux : 67 millions de sites Web en 37 langues, 500 000 films, 1 000 000 d'enregistrement audio ( dont 92 000 concerts), 3 000 000 de livres (selon l'article Wikipédia citant un article du Monde de 2007). Pour tout ce qui est films, le site s'est spécialisé dans la collecte de tout ce qui est tombé dans le domaine public. Internet Archive. Musique en streaming : Amazon Cloud Player se bonifie. Pour imposer sa plate-forme Cloud Player comme une alternative à Apple iTunes Match et Google Music sur le front du streaming, Amazon retourne sa veste et négocie, après un an d’inflexibilité, des accords avec les principaux labels. EMI, Sony Music, Universal et la Warner sont dans la boucle, au même titre que « plus de 150 distributeurs indépendants, agrégateurs et éditeurs« , selon les termes du communiqué. Le catalogue musical s’enrichit en conséquence, avec désormais quelque 20 millions de titres tous encodés en MP3 sans DRM et un échantillonnage porté à 256 Kbit/s.
De quoi satisfaire aux exigences qualitatives des utilisateurs. Depuis ce 31 juillet, la scission escomptée avec le Cloud Drive est effective. Echo à cette volonté d’en faire un pilier du divertissement numérique, Cloud Player devient un service indépendant, lié à une interface Web ainsi qu’à des applications mobiles pour iOS et Android. Dans sa version gratuite, Cloud Player se révèle pour le moins restreint. Anonymous lance AnonTune, sa plateforme musicale. Microsoft investit dans un torrent blocker. Par Orianne Vatin, le 15 mai 2012 11:41 Une société russe a développé un logiciel dont le but est d'empêcher les internautes de télécharger des contenus piratés. Microsoft salue cette initiative, tandis que de nombreuses personnes estiment qu'elle sera rapidement dépassée. L'outil a été nommé Pirate Pay, un clin d'oeil à l'ennemi détesté The Pirate Bay.
Il est soutenu par Microsoft, et a déjà été utilisé par les studios Walt Disney, ainsi que par Sony Pictures (des entreprises qui, comme d'autres de leur secteur, affirment que le téléchargement illégal leur fait perdre plusieurs milliards de dollars chaque année). Le logiciel était au départ un gestionnaire de trafic pour fournisseurs d'accès à Internet. Et c'est là que ses éditeurs ont découvert que le programme pouvait aussi servir à inonder les réseaux peer-to-peer de fausses informations. L'outil se fait passer pour un vrai utilisateur de Bit Torrent avant de "déboussoler" les réseaux peer-to-peer, et ainsi de causer des déconnexions. Pirate Pay, la start-up russe qui lutte contre le piratage. Une start-up russe du nom de Pirate Pay propose à ses clients un projet afin de lutter contre le téléchargement illégal de leurs fichiers.
La société affirme avoir mis au point un dispositif permettant de limiter le trafic de données P2P. En 2009, deux frères russes et un de leurs amis créent un programme capable de limiter le trafic de fichiers sur les logiciels de partage. Les jeunes individus ont alors rapidement pensé à mettre cette invention au service des ayants droit, à la recherche de moyens techniques permettant de limiter le piratage de leurs œuvres. « Après avoir mis au point le prototype, nous avons réalisé que nous pouvions plus généralement éviter que les fichiers soient téléchargés », comme l'a déclaré Andrei Klimenko, l’un des deux frères à l’origine de ce programme, à RBTH. La société Internet Content fut donc créée dès 2009, puis renommée Pirate Pay, vraisemblablement en référence au célèbre site suédois The Pirate Bay.
Limitation des téléchargements de torrents. Spotify Play Button : intégration de musique sur les pages Web. Tribler : Une solution alternative à Megaupload. KaZaa s'offre une nouvelle virginité avec une application de streaming musical. Il y a plus de dix ans, autant dire lors de la préhistoire de l'Internet, Napster et KaZaa ont révolutionné l'usage de la musique en ligne avec des plates-formes d'échange gratuites et illégales. Après avoir mis les Maisons de disques à genoux, ces deux références du peer-to-peer ont du mettre la clé sous la porte, étranglées par les décisions de justice à leur encontre. L'entreprise avait versé 100 millions de dollars pour solder les procédures en cours. Comme Napster Mais les marques étaient trop belles et trop connues des internautes pour disparaître. Ainsi, comme Napster, KaZaa tente aujourd'hui de rebondir dans le légal.
Désormais propriété du groupe Atrinsic, KaZaa s'est mué en application de streaming pour PC et smartphone. Pour 9,99 dollars par mois, il est ainsi possible d'accéder en écoute illimitée au catalogue de titres disponibles (plusieurs millions). Google prêt à lancer Drive, son stockage dans le nuage. Le Google Drive, ou GDrive, on en entend parler depuis un moment déjà. Il y a un peu plus d'un an, en janvier 2010, nous utilisions déjà ce terme pour évoquer le lancement d'un espace de stockage en ligne chez Google, mais uniquement accessible via Google Documents. Cependant, cette fois-ci, le vrai lancement du stockage dans les nuages de Google serait imminent. En effet, le Wall Street Journal indique tenir l'information de Google et précise que ce service de stockage en ligne sera sobrement baptisé Drive. Il concurrencerait des services tels que Dropbox, iCloud ou encore SkyDrive, le service de Microsoft qui offre à tous les titulaires d'un Windows Live ID 25 Go de stockage en ligne.
Drive serait intégré à l'offre Google Apps et permettrait de stocker facilement dans le nuage ses documents, photos et vidéos, en toute simplicité, afin d'y avoir accès depuis nimporte quel terminal connecté. BitTorrent Live apporte du streaming en direct et en P2P. BitTorrent Live est désormais une réalité. Bram Cohen, le génial créateur du célèbre protocole de partage de fichiers, a fait une démonstration publique de son protocole de streaming en P2P lors du MusicTech Summit de San Franciso.
Comme il l'avait annoncé en septembre 2009, en dévoilant son projet, BitTorrent Live offre un outil de diffusion en streaming entièrement décentralisé, avec un temps de latence très faible, qui permet à chacun de diffuser des contenus vidéo de qualité avec un coût en bande passante quasiment nul. "Mon objectif est de tuer la télévision", a-t-il expliqué sans nuances lors du sommet. "L'infrastructure physique de la télévision va nécessairement s'en aller, mais la TV comme mode de consommation va rester".
Bram Cohen propose donc de changer, non pas le principe de contenus télévisés regardés par de nombreux spectateurs au même moment, mais le mode de diffusion de ces contenus. Un protocole propriétaire, payant pour une utilisation commerciale.