Une brochure pour lutter contre les idées fausses sur la maladie d’Alzheimer (2010) “Les personnes qui ne savent pas bien ce qu’est la maladie ont tendance à nous éviter parce qu’elles sont mal à l’aise ”, disent les personnes atteintes elles-mêmes.
Voilà pourquoi la Fondation publie une brochure pour aider tout un chacun à apprivoiser la maladie d’Alzheimer et essayer de mieux la comprendre. Cette brochure colorée, teintée d’humour, a pour but de lutter contre les idées fausses parce que chaque malade reste avant tout une personne à part entière ! Essayer de mieux comprendre cette maladie nous permettra de mieux accompagner aujourd’hui les personnes qui en sont atteintes avec plus de respect, de considération et de solidarité. L’objectif de cette brochure est de nuancer les images négatives que nous avons des maladies de la mémoire.
En partant, à chaque page, d’une idée reçue ‘toute faite’ et communément admise, elle tente de l’éclairer autrement, à la lumière des connaissances médicales et psychologiques les plus récentes. Alzheimer se propage d’une zone du cerveau à l’autre comme une infection. Cette étude parue en ligne dans la revue PloS One confirme une nouvelle hypothèse d’évolution d’Alzheimer selon laquelle cette maladie se développe un peu comme une infection. Mais dans ce cas il ne s’agit pas d’un agent infectieux mais d’une protéine anormale appelée tau, dont l’agrégation sous forme de filament étouffe et détruit progressivement l’ensemble des cellules nerveuses ou neurones.
Cette découverte laisse penser que bloquer ce processus suffisamment tôt pourrait empêcher la propagation de cette maladie dévastatrice et incurable. Les chercheurs ont développé des souris transgéniques porteuses du gène produisant une forme anormale de la protéine humaine tau dans le cortex entorhinal. Les cerveaux de ces souris ont été analysés à différents moments au cours d’une période de 22 mois pour établir la carte de la progression de la protéine tau.
Téléassistance: utile en cas d'Alzheimer? Malaise, chute, ou même sentiment d’insécurité… Grâce à la téléassistance, un simple geste permet d’appeler à l’aide.
Le principe? Un pendentif, un bracelet que la personne porte en permanence. Sur celui-ci, un bouton sur lequel il suffit d’appuyer pour entrer en contact avec un opérateur, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24. Les secours sont alors envoyés: un proche, un infirmier de garde ou encore les services d’urgence… Le principe est plutôt séduisant, en effet, mais a-t-il un intérêt lorsque la personne souffre de la maladie d’Alzheimer? Utile pour le patient Alzheimer? Un patient Alzheimer est rarement seul – si l’un de vos proches souffre de cette maladie, vous êtes bien placé pour le savoir! En cas de chute Il existe par exemple des détecteurs de chute qui avertissent automatiquement l’opérateur lorsque le porteur du dispositif change brutalement de position ou reste immobilisé durant un certain temps. Une étude sur la lumière en première mondiale à Liège. Le plus gros établissement spécialisé dans la gériatrie, la psychogériatrie et la revalidation en Belgique se lance dans une aventure hors du commun, si bien qu’il s’agit d’une première mondiale, du point de vue scientifique.
La multinationale Philips, partenaire du projet, a installé un tout nouveau système d’illumination des locaux et des chambres, qui permet de moduler la luminosité au fil des heures grâce à une technologie à la pointe. Diminuer le traitement médicamenteux grâce à la lumière ? Nos vies sont bien entendu rythmées par les augmentations et diminutions de lumière, au fil des jours et des nuits. En travaillant sur ces variations de lumières, peut-on améliorer le traitement des personnes atteintes de démence (Alzheimer par exemple) ?
À l’aide de la lumière, peut-on diminuer les traitements médicamenteux prodigués aux personnes âgées qui se trouvent à la clinique du Pèrî et, pourquoi pas, partout dans le monde ? Des pointes de 1500 lux. Alzheimer Autrement. Alzheimer, quand le langage s’étiole. Sciences - Santé Entretien Communiquer avec les personnes âgées souffrant de démence : quand le langage disparaît.
A cet intitulé, ainsi formulé par les organisateurs du colloque qui se tient ce mardi à Bruxelles (voir par ailleurs), sans doute l’oratrice, Valentine Charlot, docteur en psychologie, neuropsychologue et présidente de l’ASBL "Bien vieillir" (1) en eut-elle préféré un autre. Car en l’occurrence, la communication ne disparaît pas. " Il s’agirait plutôt de parler d’un langage qui s’étiole et qui change de forme ", corrige d’emblée Valentine Charlot, dont l’exposé traitera de la communication verbale et non verbale. En quoi la communication est-elle particulière chez ces patients ? D’où l’importance de continuer à communiquer avec ces personnes ? En effet, j’insisterai sur le fait que, dans tout acte de communication, il y a deux interlocuteurs. Il y a, selon vous, toute une palette de supports à investiguer.
Au niveau des outils, il y a déjà un travail à faire sur les valeurs.