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Séquence 4e informer, s'informer, déformer

Facebook Twitter

AfficheEvaluerCriteres. GrilleEvaluationEleve 1Site. Fake news et accès à l’info : les “bulles de filtres” ne sont pas le plus gros problème ! Filter bubble is the new Dark web Un billet proposé par Jérémie Poiroux, designer à l’ENS Lyon Rémi Metral est étudiant en journalisme à l’ISCPA Lyon. Il travaille en ce moment sur un mémoire qui traite des effets des algorithmes sur notre accès à l’information et m’a posé quelques questions qu’il intégrera à son travail.

Avec son aimable autorisation, je reproduis ici l’interview. Pablo Barbera, chercheur à l’Université de New York, semble avoir mis en échec la théorie de la bulle de filtre (“filter bubble effect”) d’Eli Pariser dans une étude intitulée “How social media reduces mass political polarization” (2014). D’après toi, cela remet-il intégralement en cause l’idée des bulles de filtres ? Il faut comprendre que la théorie de la bulle de filtre est développée par Eli Pariser (2011) pour dénoncer les pratiques de l’économie de l’attention des géants du web tels que Google ou Facebook.

Pour vous faire consommer, rien de mieux que de vous proposer ce que vous aimez déjà. Références. Après les « fake news », les « fake data » et « fake pictures » ? Trump: Decision to Consider Women Humans Should Be Left to States. WASHINGTON (The Borowitz Report)—Attempting to repair some of the fallout from his recent remarks about women, Donald Trump said on Sunday that the decision of whether women should be considered humans should be left to the states.

“I wouldn’t want to tell Texas whether women are humans, for example,” he said on CBS’s “Face the Nation.” “They obviously have some very strong opinions about that.” When asked point-blank whether he considered women humans, the billionaire responded, “It should be a case-by-case thing.” Trump also blasted the media for applying what he called a “double standard” to his remarks about women. “I can call a woman a pig and it’s totally taken out of context,” he said. Trump’s latest comments drew a strong rebuke from his chief rival, Senator Ted Cruz, on the campaign trail in Wisconsin. Google DeepMind bientôt champion de la fake news ? Dans une nouvelle expérience, l'intelligence artificielle de Google a créé des images bluffantes de réalisme n'ayant jamais existé. Une étape de plus dans le brouillage entre la réalité et le faux qui a de quoi inquiéter. On est pourtant loin de voir ce type d'images déferler sur Internet, tant leur création est coûteuse et laborieuse.

Pouvons-nous encore faire confiance à ce que nous voyons ? Grâce à l'intelligence artificielle, on a déjà pu transformer un cheval en zèbre, faire prononcer un discours qu'il n'a jamais dit à quelqu'un, coller un visage sur le corps d'une d'actrice porno dans une vidéo, transformer des extraits audio en ajoutant des mots, incruster des éléments de paysage sur une photo ou transférer des mouvements de danse sur une autre personne. La dernière avancée de DeepMind, l'IA de Google, a encore franchi un pas cette semaine en créant de toutes pièces des images n'ayant jamais existé. Un réseau neuronal super puissant Fausses photos, vrai gouffre énergétique. Fake news : le fondateur de Wikipédia veut les combattre avec Wikitribune. Jimmy Wales, le fondateur de l'encyclopédie en ligne Wikipédia, lance une nouvelle initiative pour combattre les fausses informations (« fake news » en anglais) qui pullulent sur Internet. Avec Wikitribune, il entend réunir des journalistes professionnels et des internautes pour vérifier les faits et rétablir les vérités.

Associer une méthode journalistique rigoureuse et respectueuse des principes déontologiques de base à la puissance d'une communauté d'internautes capables de compléter et d'enrichir ce travail : telle est la vocation de Wikitribune. Ce site vient d'être dévoilé par Jimmy Wales, le fondateur de l'encyclopédie en ligne Wikipédia. « L'information est cassée et nous pouvons la réparer », a-t-il déclaré. L'idée est en effet de lutter contre la propagation de fausses informations, ou « faits alternatifs » (appelés « fake news » en anglais), qui pullulent sur Internet et sèment le trouble. L'information est cassée et nous pouvons la réparer Ce qu'il faut retenir. La loi anti-fake news introduit trop de facteurs d'instabilité. "Les Minions, un héritage des nazis" : une intox qui a la vie dure. Cette photo en noir et blanc, sur laquelle figure des personnes vêtues d’une combinaison intégrale avec hublot frontal circule depuis plusieurs années sur les réseaux sociaux.

Chaque fois, les légendes qui l’accompagnent racontent plus ou moins la même histoire : il s’agirait d’enfants juifs utilisés par les nazis comme cobayes. Un "fait historique" qui aurait par la suite inspiré les dessins animés "Moi, moche et méchant" et "Les Minions". C’est complètement faux, mais l’intox n’en finit pas d’être relayée. Depuis 2015, l'image refait fréquemment surface sur les réseaux sociaux, notamment grâce à des publications traduites en anglais, en espagnol ou en français.

Et malgré de nombreux articles contredisant la rumeur, un récent post en français a été partagé plus de 650 fois sur Facebook. Une photo qui a inspiré le dessin animé "Les Minions" ? C’est faux, et ce à plusieurs niveaux. Tout d’abord, "minion" n’est pas un mot allemand. Crédit photo : Royal Navy Submarine Museum. “Fake news” : Facebook fait le ménage et attribue une note à ses utilisateurs - L'actu Médias / Net. Toujours en lutte contre la prolifération des “fake news”, le réseau social a supprimé plus de 600 pages en relation avec les gouvernements iranien et russe. Et nouveauté, annonce qu’il juge désormais la fiabilité de ses utilisateurs… en les notant de 0 à 1. C’est un tuyau de l’entreprise de sécurité FireEye qui a mis Facebook sur la piste de plus de 600 pages malfaisantes, qualifiées d’« inauthentiques ».

Mardi 21 août, le réseau social a indiqué avoir ainsi supprimé 652 comptes, pages et groupes émanant tous d’un réseau basé en Iran – une première ! –, appelé Liberty Front Press. Ce grand ménage a pu faire la lumière sur des comptes qui rassemblaient, en tout, plus d’un millions d’abonnés sur Facebook ou Instagram, et qui ont dépensé plus de 12 000 dollars en publicités sur les deux réseaux, en dollars américains et australiens, et en livres turques et en roupies indiennes, entre juillet 2012 et août 2018.

Navigation à tâtons Chaque utilisateur noté de 0 à 1. Le meilleur de Youtube : Aude Favre, celle qui combat les fake news - L'actu Médias / Net. Les comploteurs et pros de la manipulation n’ont qu’à bien se tenir ! Sur sa chaîne YouTube Aude WTFake, la journaliste traque les fausses informations, et enseigne les bons réflexes à avoir pour éviter de tomber dans le panneau. Journaliste de formation, Aude Favre bataillait déjà depuis deux ans contre les fake news et la manipulation de l’information avant de lancer sa chaîne Youtube en 2017. Le délic ? La campagne présidentielle américaine, qui lui fait prendre conscience de l’urgence de passer à la vitesse supérieure. « A l’origine je suis plutôt derrière la caméra, je n’aime pas me mettre en avant.

Mais ça valait le coup d’essayer. » Via ses vidéos d’enquête ou de désintox, la Youtubeuse cherche doucement à réconcilier le public avec sa profession : « Il y avait un vrai malentendu. Le pitch S’il ne fallait voir qu’une seule vidéo… On court se régaler devant « Santé+ Mag votre frigo peut vous sauver la vie! Mais celles-ci ne sont pas mal non plus : Les pompiers conseillent de faire attention au chargeur de téléphone de votre enfant.

Le service d’incendie de Newton NH a partagé une photo d’un chargeur de téléphone qui a brûlé un drap et une couverture avec l’avertissement suivant: « La chaleur générée ne peut pas se dissiper et le chargeur deviendra plus chaud et plus chaud. » What The Fake | RTS. Après les «fake news», Trump s’en prend aux «fake algo» Donald Trump a tapé son nom dans Google et il n’est pas content. Dans un de ces tweets menaçants qui signent son style présidentiel, Trump assure (sur la foi d’une étude douteuse) que 96 % des résultats pour «Trump news» proviennent de médias de gauche, autrement appelés «fake news media». Pour le président américain, «Google et les autres suppriment les voix conservatrices et cachent les bonnes informations.

Ils contrôlent ce que nous pouvons et nous ne pouvons pas voir. C’est une situation très grave – nous nous en occuperons !» En d’autres termes, Trump accuse Google de «fake news» en bande organisée. Ainsi donc le premier président à diriger les Etats-Unis depuis son compte Twitter, sous les hourras de milliers de retweets, se plaint d’être réduit au silence par les géants du Web. S’en prendre aux plateformes est au fond plus efficace que de s’attaquer aux médias. Vincent Glad auteur du blog l’An 2000 sur liberation.fr. Eurêkoi : l'application gratuite qui répond à toutes vos questions, avec des humains derrière. "Si Google peut vous apporter des centaines de milliers de résultats, les bibliothécaires peuvent vous aider à trouver le bon !

" Cette célèbre citation de l'auteur britannique Neil Gaiman, valorisant le rôle et la médiation des bibliothèques, était le slogan tout trouvé de Bibliosésame, le service de questions-réponses lancé en 2006 par la Bibliothèque publique d'information (Bpi). Aujourd'hui, Bibliosésame change de nom : piloté désormais par la Bpi et la Fédération Wallonie-Bruxelles, le service francophone devient Eurêkoi, une application gratuite pour smartphones et tablettes Android et iOs. L'occasion de revenir sur ce service d'intérêt public.

Comment ça marche ? "Les majuscules prennent-elles un accent ? " Et contrairement à un moteur de recherche, vous n'allez interroger aucune base de données et la réponse ne sera générée par aucun algorithme : c'est un bibliothécaire, spécialiste de la recherche documentaire, qui vous répondra en moins de 72 heures. Et si Google​ et​ ​Wikipédia ne suffisaient pas ? Une petite histoire de Google. Vous ne trouverez pas dans l’historique ci-dessous les blagues du 1er avril ainsi que toutes les «bonnes actions» qui alimentent la timeline officielle de Google, très instructive, pas plus d’ailleurs que les vélos ou le premier grand chef intégré au staff de l’entreprise, Charlie, qui cuisinait auparavant pour le Grateful Dead. En revanche, la découverte au fil du temps de l’expansion tous azimuts de l’entreprise en parallèle des premières polémiques liées à son cœur d’activité est riche d’enseignement.

Au-delà de son propre storytelling… Une vidéo qui résume en à peine plus de deux minutes l’histoire de Google jusqu’en 2009. Un beau panégyrique dans le plus pur style de la marque. 1996 – 2000 : en quête du moteur pur et parfait Août 1996 La première version du moteur de recherche est publiée sur le site de l’université Stanford, dans le cadre du projet BackRub, débuté en janvier 1996 par Sergey Brin et Larry Page, qui se sont rencontré dans cette faculté en 1995. Google vous suit à la trace. Google traque vos déplacements au mètre près, via son appli Maps si l'option "historique des positions" est activée. Mais désactiver cette fonctionnalité n'empêche pas le géant américain de récolter des données vous concernant, révèle l'agence AP. L'agence de presse a mené une enquête avec l'aide d'un chercheur de l'université de Princeton qui a voyagé avec un téléphone fonctionnant sous Android.

Elle révèle qu'il existe une autre option pour suivre les différentes localisations de propriétaires de smartphones Android ou d'iPhones qui utilisent Google pour obtenir des cartes ou faire leurs recherches. Par exemple, Google stocke un instantané de votre position lorsque vous ouvrez simplement son application Maps. Des mises à jour quotidiennes et automatiques sur les téléphones Android, permettent de savoir où vous vous trouvez. "Activités sur le web et les applications" Protéger sa vie privée.

Google poursuivi en justice pour le suivi abusif de données de géo-localisation - Challenges. Une action en justice déposée devant un tribunal fédéral accuse Google de non-respect de la vie privée des gens en traquant les allées et venues des utilisateurs de smartphones malgré la désactivation du paramètre "historique de localisation". L'action déposée vendredi par un Californien cherche à obtenir des dommages-intérêts non spécifiés ainsi qu'un statut de recours collectif pour représenter tous les utilisateurs américains d'iPhone ou d'Android qui ont désactivé l'historique de localisation afin que leurs mouvements ne soient pas enregistrés par Google.

"Google a expressément indiqué aux utilisateurs de son système d'exploitation et des applications que l'activation de certains paramètres empêcherait le suivi de géo-localisation des utilisateurs", peut-on lire dans le document. "Cette allégation était fausse. " Google accusé de violer la vie privée (Avec AFP) La Quadrature du Net lance une action collective contre les GAFAM. Considérant l’importance du problème soulevé, je m’en fais ici le relai (pour aller directement au formulaire, rendez-vous sur La protection des données personnelles (que l’on pourrait légitimement renommer « protection de la vie privée » puisque c’est bien de cela dont il s’agit) est au centre de tous les débats liés à l’utilisation abusive ou (plus ou moins) consentie de nos traces numériques.

Elle est pourtant bien loin des préoccupations premières des GAFAM. Une action collective, dans quel cadre ? Défendre la vie privée est une nécessité en démocratie (si vous pensez encore que vous n’avez « rien à cacher », je ne peux plus grand chose pour vous, sinon vous conseiller de regarder ce film) mais ce combat d’importance est bien souvent occulté par des services qui font de l’exploitation de nos données un art. Pour quoi faire ? La vidéo de la Quadrature du Net Au sujet du consentement. Vie privée : Google sous surveillance. Pourquoi utiliser un autre moteur de recherche que Google ? 90% des recherches effectuées par la population mondiale passent par Google. La firme de Mountain View essuie pourtant de nombreuses critiques : l'utilisation d’une bulle de filtres, l'affichage publicitaire, la collecte et l'enregistrement de nos données personnelles, la situation de quasi-monopole sur le marché et l'empreinte écologique de ses data centers… Face à ces critiques, de nombreuses initiatives sont nées avec l’ambition d’être une alternative viable au moteur de recherche américain.

On dénombre aujourd’hui une quinzaine de moteurs ou métamoteurs (c’est-à-dire un agrégateur de résultats d’autres moteurs de recherche) plus éthiques, écologiques et solidaires. Ni publicité, ni collecte de données Framabee (1) est un métamoteur qui agrège les résultats de Google et Bing puis les retransmet dans une interface unifiée. Seul bémol, « les résultats sont moins performants ». Certains métamoteurs ont d'ailleurs fait de la protection des données leur cheval de bataille. . (1) framabee.org. Europe : amende record pour Google. La n’est pas une fatalité - point d'expert. L'État français va poursuivre Google et Apple "pour pratiques commerciales abusives"

Google Allo, désastre pour la vie privée ? L'app peut révéler votre historique de recherche à vos contacts. Vie privée : quelles alternatives concrètes aux produits Google. Peut-on se fier à Wikipédia ? Les conseils de Guy Delsaut. Wikipédia : Une "fausse" encyclopédie ? Etude-choc sur la fiabilité de Wikipédia : 90% des journalistes se sont trompés. Wikipédia est-elle fiable ? Gilles Sahut- Wikipédia, espace de co-création de savoirs ? Faut-il en vouloir à Google si Wikipedia n'est pas fiable ? «Wikipédia est un “projet” encyclopédique et un bien commun de l'humanité» Wikipédia déclare la guerre à la propagande.

Peut-on faire confiance à Wikipédia ? | Philosophie, médias et société. Wikipedia, c’est bien ou c’est mal. PROFESSEURS DOCUMENTALISTES & CDI. Pp grille fiabilite des sources.