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Projets pédagogiques

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L’art du titre de presse. L’un d’entre vous m’a demandé il y a quelques temps d’écrire un billet sur les titres de presse. Penchons-nous donc sur cet intéressant sujet. Le titre d’un article doit bien évidemment donner envie de le lire, sachant que son format est limité, ce qui complique l’exercice (combien de titres bien trouvés doivent être abandonnés faute de place ).

Il doit aussi exprimer le coeur de l’article le plus fidèlement possible. Voici les 2 catégories de titres telles que décrites dans « Le guide de l’écriture journalistique » de Jean-Luc Martin-Lagardettte, journaliste et professeur de déontologie : – Les titres informatifs : ils contiennent l’essentiel de l’information et doivent être précis en répondant le plus possible aux fameuses questions : qui a fait quoi, quand et comment ? Exemple « Nicolas Sarkozy annonce la fin du juge d’instruction ». Quelques exemples récents : – « Plan européen : ça passe ou ça Krach » (Libération du 13 octobre dernier) J'aime : J'aime chargement… Des titres accrocheurs. Wikipédia déclare la guerre à la propagande. Dans un article publié sur le blog de Wikimedia, la "maison-mère" derrière Wikipédia et ses sites satellites, la directrice exécutive de la fondation, Sue Garner, fait état de cas d'édition frauduleuse des contenus à des fins de propagande et rappelle que la neutralité et la traçabilité de l'information sont les valeurs socles du projet Wikipédia — valeurs dont le non-respect peut entraîner un bannissement de l'interface d'édition.

Deux pratiques sont ainsi clairement visées. Tout d'abord, le fait de créer de multiples comptes est bien évidemment interdit, puisqu'un utilisateur n'a pas besoin de plusieurs comptes pour défendre l'information qu'il croit juste. Plus grave encore, le fait d'être payé pour modifier les entrées qui concernent une marque, et ainsi défendre ses intérêts, est tout aussi naturellement en contradiction avec les principes de base qui motivent le projet Wikipédia, à savoir, avant toute chose, le partage du savoir objectif. Peut-on faire confiance à Wikipédia ? | Philosophie, médias et société. Lorsque vous faites une recherche sur le web, un article Wikipédia apparaît généralement en première page des résultats de votre moteur de recherche. Avec 1 887 067 articles dans la version francophone en juillet 2017 (ce qui correspond à plus de 615 volumes de l’Encyclopædia Britannica) et des millions de visiteurs chaque semaine (source : Wikipédia), cette encyclopédie contributive est un acteur souvent incontournable lorsqu’il est question de se renseigner sur un sujet en ligne.

Chronique basée sur une mise à jour du chapitre « Wikipédia », dans Médias : influence, pouvoir et fiabilité. A quoi peut-on se fier ? , Paris : L’Harmattan, 2012, pp. 204-207 (voir aussi CSEM, 2013). Wikipédia est une encyclopédie contributive : chacun peut y supprimer, modifier ou ajouter librement des contenus. Dans les deux cas évoqués, les modifications fallacieuses, tendancieuses ou à caractère promotionnel ont été presque instantanément annulées. Lire aussi les publications de Guy Delsaut : Wikipedia, c’est bien ou c’est mal. Avec quatre enfants, autant dire qu’au fil des classes j’ai eu ma dose d’exposés, IDD (Itinéraires de découvertes) et autres TPE (Travaux personnels encadrés), très importants ces derniers, car comptant pour le Bac ! Cela signifie qu’à période régulière, un de vos petits chéris rentre à la maison avec ses meilleurs copains, s’attable avec eux pendant deux heures devant un plantureux goûter ET devant un écran d’ordinateur pour regarder des extraits de Top Gear ou les dernières vidéos de Rugbydump, puis s’avise soudain que si les copains sont là, c’est aussi pour préparer un exposé.

Il va falloir faire des recherches. Mais voilà, le professeur a dit : pas de Wikipédia ! Alors que la célèbre encyclopédie en ligne a fêté hier ses quinze ans, faisons le point : Wikipédia, c’est bien ou c’est mal ? Parmi mes nombreuses réunions parents-profs, j’ai souvenir de deux situations légèrement embarrassantes. Horreur, si l’on veut. En quinze ans, Wikipédia est devenu incontournable. Sur le web. Peut-on se fier à Wikipédia ? Les conseils de Guy Delsaut.

Pour autant, la plus grande encyclopédie du monde fait régulièrement l’objet de mises en garde, de débats et de controverses, relatifs notamment à la fiabilité des informations qu’elle rassemble. Car en étant construite sur le mode du wiki, elle permet à tout un chacun de collaborer au contenu des articles, ce qui fait sa force … mais aussi sa faiblesse. Guy Delsaut : « La plus grande force de Wikipédia est sans doute sa mise à jour » Contributeur actif à Wikipédia – autrement dit « Wikipédien » – depuis plus de 10 ans, Guy Delsaut est conscient que l’information lue sur l’encyclopédie collaborative doit être maniée avec précautions. Pour permettre aux internautes d’utiliser cet outil de manière aussi pertinente que possible, et de s’assurer en particulier de la fiabilité des informations, il vient de publier aux Editions Klog un ouvrage baptisé « Utiliser Wikipédia comme source d’information fiable » . crédit photo : Denis Renard, ABD-BVD Recherche éveillée : Bonjour Guy.

Antonio A. Wikipédia : Une "fausse" encyclopédie ? Il est clair que lorsque l’on fait une recherche, sur internet, en général, le site en tête de notre recherche Google est bien Wikipédia. Or, certains professeurs nous disent souvent, lors d’une recherche ou d’un exposé : « Wikipédia est un site avec de fausses informations ! Je vous interdis d’y aller pour vos recherches, et de mettre Wikipédia dans vos sources. » Alors, ça nous amène à la question suivante, car les professeurs n’ont pas forcément toujours raison : Wikipédia est-elle une encyclopédie fausse ? Alors, qu’est-ce que Wikipédia ? Wikipédia est une encyclopédie libre qui a été fondée par Jimmy Wales en 2001.

Wikipédia est un projet à l’origine anglophone, néanmoins, au bout de dix ans, elle s’est internationalisée en devenant le sixième site le plus visité au monde. Wikipédia, en France, compte par exemple plus d’1 600 000 articles, rédigées par les deux millions d’utilisateurs, même si, aujourd’hui, on n’en compte plus que 16 000 actifs… Quel est le risque ? Etude-choc sur la fiabilité de Wikipédia : 90% des journalistes se sont trompés. Depuis quelques jours, la presse française parle beaucoup d’une nouvelle étude américaine sur la fiabilité de Wikipédia. Le sujet est grave et le constat sans appel : sur dix articles consacrés à des problèmes de santé majeurs, neuf sont entachés d’erreur.

Or, médecins et patients se réfèrent fréquemment à Wikipédia : l’encyclopédie participative nuirait-elle à la santé publique ? Paradoxalement, cette étude qui exprime un avis aussi tranché sur la fiabilité de Wikipédia n’est pas très fiable… Des données contradictoires Soulignons d’emblée qu’une source de vulgarisation comme Wikipédia ne peut en aucun cas permettre d’établir un diagnostic. Pour accréditer cette injonction, l’étude met en œuvre le mécanisme suivant : dix articles ont été soumis à un comité d’évaluation de dix « spécialistes ». Les informations contenues dans Wikipédia sont alors confrontées aux acquis actuels de la recherche, tels que consignés dans la bases d’articles scientifiques UpToDate.

Le mirage du vrai/faux. Wikipédia est-elle fiable ? Les études scientifiques sont parfois choquantes. Un sondage [PDF] réalisé par le Pew Center of Research révèle que 87% des professeurs américains consultent Wikipédia ; ils sont aussi nombreux que leurs élèves, et beaucoup plus que l’Américain moyen. Ces enseignements ont été repris assez rapidement par la presse française. De manière un peu excessive, le Figaro y voit un désaveu cinglant des critiques récurrentes du corps professoral contre l’encyclopédie en ligne. Je profite plutôt de cette occasion pour revenir sur un vieux marronnier : Wikipédia est-elle fiable ? Peut-on s’en servir à des fins éducatives ? Par-delà son accessibilité, peut-elle vraiment se comparer aux encyclopédies traditionnelles ? En dix ans, de nombreux chercheurs se sont emparés de la question. Un débat ancien Le débat académique sur la fiabilité de Wikipédia n’est pas neuf.

Evidemment, une expérience ne fait pas une vérité scientifique. Un contenu en net progression De plus en plus de scientifiques l’utilisent. Gilles Sahut- Wikipédia, espace de co-création de savoirs ? Faut-il en vouloir à Google si Wikipedia n'est pas fiable ? Depuis son lancement en 2001, l'encyclopédie participative Wikipedia est devenu le site de référence le plus populaire du web.

Mais certains s'interrogent depuis quelques jours sur la fiabilité de ses 31 millions d'articles (en mars dernier) publiés en 285 langues différentes. Une étude américaine a en effet révélé que neuf articles sur dix consacrés à des problèmes de santé majeurs (20 000 pages au total) comporteraient des erreurs. De quoi convaincre les médecins, actuels et en devenir, à fréquenter la bibliothèque plutôt que de consulter l'encyclopédie en ligne pour leurs besoins d'information quotidiens.

Google, source principale de Wikipedia Cette étude est l'occasion de s'interroger sur les sources d'information sur lesquelles s'appuient les millions d'articles de Wikipedia. «Wikipédia est un “projet” encyclopédique et un bien commun de l'humanité» Alors que des enseignants font interdire Wikipédia et Google dans leur école, nous avons demandé à Olivier Ertzscheid, maître de conférences en sciences de l’information à l’université de Nantes et à l’IUT de la Roche sur Yon, et auteur du blog affordance , son avis sur le phénomène Wikipédia, le savoir sur Internet et son utilisation dans l'enseignement.

En tant que maître de conférences, quel votre regard sur Wikipédia et Google ? _ Ce sont deux outils incontournables et emblématiques de nos pratiques informationnelles quotidiennes. De manière plus «théorique» deux piliers de ce que j'appelle une «écologie cognitive», c'est à dire une manière nouvelle de penser, d'agir et de vivre notre rapport à l'information et à la connaissance. Et sur leur utilisation par vos élèves ? _ Ils utilisent Google de manière trop exclusive et à seulement 10 % de ses possibilités réelles. “moteur web” Google sans s'attarder sur d'autres services tout aussi options de recherche «avancées». Connaissance. Eurêkoi : l'application gratuite qui répond à toutes vos questions, avec des humains derrière. "Si Google peut vous apporter des centaines de milliers de résultats, les bibliothécaires peuvent vous aider à trouver le bon !

" Cette célèbre citation de l'auteur britannique Neil Gaiman, valorisant le rôle et la médiation des bibliothèques, était le slogan tout trouvé de Bibliosésame, le service de questions-réponses lancé en 2006 par la Bibliothèque publique d'information (Bpi). Aujourd'hui, Bibliosésame change de nom : piloté désormais par la Bpi et la Fédération Wallonie-Bruxelles, le service francophone devient Eurêkoi, une application gratuite pour smartphones et tablettes Android et iOs. L'occasion de revenir sur ce service d'intérêt public. Comment ça marche ? "Les majuscules prennent-elles un accent ? ", "Quels ouvrages pourraient m'aider pour mon exposé sur la question de l'indépendance irlandaise de 1916 à 1923 ? " Plus de 5 000 questions déjà traitées. Et si Google​ et​ ​Wikipédia ne suffisaient pas ? Une petite histoire de Google.

Vous ne trouverez pas dans l’historique ci-dessous les blagues du 1er avril ainsi que toutes les «bonnes actions» qui alimentent la timeline officielle de Google, très instructive, pas plus d’ailleurs que les vélos ou le premier grand chef intégré au staff de l’entreprise, Charlie, qui cuisinait auparavant pour le Grateful Dead. En revanche, la découverte au fil du temps de l’expansion tous azimuts de l’entreprise en parallèle des premières polémiques liées à son cœur d’activité est riche d’enseignement.

Au-delà de son propre storytelling… Une vidéo qui résume en à peine plus de deux minutes l’histoire de Google jusqu’en 2009. Un beau panégyrique dans le plus pur style de la marque. 1996 – 2000 : en quête du moteur pur et parfait Août 1996 La première version du moteur de recherche est publiée sur le site de l’université Stanford, dans le cadre du projet BackRub, débuté en janvier 1996 par Sergey Brin et Larry Page, qui se sont rencontré dans cette faculté en 1995. Google vous suit à la trace. Google traque vos déplacements au mètre près, via son appli Maps si l'option "historique des positions" est activée.

Mais désactiver cette fonctionnalité n'empêche pas le géant américain de récolter des données vous concernant, révèle l'agence AP. L'agence de presse a mené une enquête avec l'aide d'un chercheur de l'université de Princeton qui a voyagé avec un téléphone fonctionnant sous Android. Elle révèle qu'il existe une autre option pour suivre les différentes localisations de propriétaires de smartphones Android ou d'iPhones qui utilisent Google pour obtenir des cartes ou faire leurs recherches. Par exemple, Google stocke un instantané de votre position lorsque vous ouvrez simplement son application Maps. Des mises à jour quotidiennes et automatiques sur les téléphones Android, permettent de savoir où vous vous trouvez. "Activités sur le web et les applications" Protéger sa vie privée. Google poursuivi en justice pour le suivi abusif de données de géo-localisation - Challenges.

Une action en justice déposée devant un tribunal fédéral accuse Google de non-respect de la vie privée des gens en traquant les allées et venues des utilisateurs de smartphones malgré la désactivation du paramètre "historique de localisation". L'action déposée vendredi par un Californien cherche à obtenir des dommages-intérêts non spécifiés ainsi qu'un statut de recours collectif pour représenter tous les utilisateurs américains d'iPhone ou d'Android qui ont désactivé l'historique de localisation afin que leurs mouvements ne soient pas enregistrés par Google.

"Google a expressément indiqué aux utilisateurs de son système d'exploitation et des applications que l'activation de certains paramètres empêcherait le suivi de géo-localisation des utilisateurs", peut-on lire dans le document. "Cette allégation était fausse. " Google accusé de violer la vie privée (Avec AFP) La Quadrature du Net lance une action collective contre les GAFAM. Considérant l’importance du problème soulevé, je m’en fais ici le relai (pour aller directement au formulaire, rendez-vous sur La protection des données personnelles (que l’on pourrait légitimement renommer « protection de la vie privée » puisque c’est bien de cela dont il s’agit) est au centre de tous les débats liés à l’utilisation abusive ou (plus ou moins) consentie de nos traces numériques.

Elle est pourtant bien loin des préoccupations premières des GAFAM. Une action collective, dans quel cadre ? Défendre la vie privée est une nécessité en démocratie (si vous pensez encore que vous n’avez « rien à cacher », je ne peux plus grand chose pour vous, sinon vous conseiller de regarder ce film) mais ce combat d’importance est bien souvent occulté par des services qui font de l’exploitation de nos données un art. Pour pallier ce déficit d’information (d’intérêt ?) Pour quoi faire ? La vidéo de la Quadrature du Net Au sujet du consentement. Vie privée : Google sous surveillance.

Pourquoi utiliser un autre moteur de recherche que Google ? Europe : amende record pour Google. La n’est pas une fatalité - point d'expert. L'État français va poursuivre Google et Apple "pour pratiques commerciales abusives" Google Allo, désastre pour la vie privée ? L'app peut révéler votre historique de recherche à vos contacts. Vie privée : quelles alternatives concrètes aux produits Google. Fake news et accès à l’info : les “bulles de filtres” ne sont pas le plus gros problème !

Après les « fake news », les « fake data » et « fake pictures » ? Trump: Decision to Consider Women Humans Should Be Left to States. Google DeepMind bientôt champion de la fake news ? Fake news : le fondateur de Wikipédia veut les combattre avec Wikitribune. La loi anti-fake news introduit trop de facteurs d'instabilité. "Les Minions, un héritage des nazis" : une intox qui a la vie dure. “Fake news” : Facebook fait le ménage et attribue une note à ses utilisateurs - L'actu Médias / Net. Le meilleur de Youtube : Aude Favre, celle qui combat les fake news - L'actu Médias / Net. Les pompiers conseillent de faire attention au chargeur de téléphone de votre enfant.

What The Fake | RTS. Après les «fake news», Trump s’en prend aux «fake algo» La une d'un journal - apprendre à s'informer. Mettre en page son journal - CLEMI. Comment réaliser un journal papier. Ecrire comme un journaliste - CLEMI. Fanzine Zap 1. Un club journal au collége : comment l'introduire ? Kit créer son journal papier MAJ 2018 quadri HQ2. Accueil du site Démarche de projet - Académie de Paris - Accueil. Sans titre. Un club journal au collége : comment l'introduire ? Une société qui bâillonne sa jeunesse renonce à éduquer.

Parole de…, un journal collégien au service de la liberté d’expression. La Charte des journalistes jeunes. Club journal POCHET Guillaume. Creer un journal scolaire tableau. TUTORAT PAR LES PAIRS EN COLLEGE. Être compétent, c’est aider les autres à le devenir.

Connac Tutorat. Présentation du CDI, séance 1. Pp grille fiabilite des sources.