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Open data

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[Poster] Open data : démêler l'écheveau législatif. Suivre les évolutions législatives de l’ouverture des données n’est pas une sinécure : deux projets de loi concomitants abordent le sujet, le projet de loi Lemaire sur le numérique, et le projet de loi Valter transposant la directive public sector information (PSI).

[Poster] Open data : démêler l'écheveau législatif

Lors de l’examen en commission de ce dernier, le 29 septembre, des députés n’ont pas manqué de le faire remarquer. Ainsi, selon Bertrand Pancher (UDI), l’avance de l’administration française saluée par certains classement internationaux est à nuancer et il est “nécessaire d’impulser une stratégie dans ce domaine. Elle avait bien bien commencé avec Axelle Lemaire et sa vaste consultation. Tout s’enraye avec une précipitation des textes.

Sans doute il n’y avait pas d’autres possibilités en raison du calendrier pour transposer, mais quand vous rajoutez la loi Macron, la loi Lemaire…, les internautes intéressés sur le sujet et qui ont beaucoup contribué ont du mal à y retrouver leurs petits. Open data : Axelle Lemaire promet un accompagnement des territoires. Le projet de loi “Pour une République numérique” porté par Axelle Lemaire est arrivé ce mardi 5 avril au Sénat, avec l’audition de la secrétaire d’Etat au Numérique par la commission des lois, saisie sur le fond.

Open data : Axelle Lemaire promet un accompagnement des territoires

Ce texte, dont l’ambition a été salué par le président de la commission Philippe Bas, a surtout suscité des questions sur les deux parties qui concernent de près les territoires, le I sur “la circulation des données et du savoir” et le Titre III sur « l’accès au numérique ». Le climat général de l’audition a été plutôt bienveillant. Guides de bonnes pratiques et formation. Projet de loi numérique : les sénateurs ferment les vannes de l’open data. “L’open data oui, l’open bar, non”, a lancé Christophe-André Frassa, rapporteur au nom de la commission des lois sur le projet de loi Numérique.

Projet de loi numérique : les sénateurs ferment les vannes de l’open data

Le texte porté par Axelle Lemaire, la secrétaire d’Etat en charge du Numérique, est arrivé au Sénat en première lecture ce mardi 5 avril, dans le cadre d’une procédure accélérée, avec le passage dans les commissions saisies pour avis et/ou sur le fond en partie : affaires culturelles, de l’aménagement du territoire, des finances et des affaires économiques. La commission des lois, saisie sur le fond, a passé en revue les quelque 375 amendements ce mercredi 6 avril sur ce projet de loi balayant trois grands aspects : “la circulation des données et du savoir”, “la protection des citoyens dans la société numérique” et “l’accès au numérique”.

En revanche, il a assumé avoir voulu “lever les inquiétudes des acteurs économiques en matière d’open data”. BigData et Visualisation de Données. Les 4 sources du Big Data. Du big data au smart data. XEnvoyer cet article par e-mail Du big data au smart data XEnvoyer cet article par e-mailDu big data au smart data e-marketing La donnée consommateur au coeur de la transformation de l’entreprise L’expression “big data” ferait presque fuir tant elle est utilisée à tort et à travers.

Du big data au smart data

Usée jusqu’à la corde sans avoir vraiment été beaucoup utilisée : l’expression-valise “big data” ne doit cependant pas dissimuler ses enjeux grands formats : une rupture obligée avec les classiques modèles économiques de nombre d’entreprises. Trop de Big Data, tue le Big Data, bienvenue dans l’ère du Smart Data ! Il y a peu, Google aimait à rappeler que si l’on numérisait toutes les communications et les écrits depuis l’aube de l’humanité jusqu’en 2003, il faudrait 5 milliards de gigabits pour les mettre en mémoire.

Trop de Big Data, tue le Big Data, bienvenue dans l’ère du Smart Data !

Aujourd’hui ce volume d’informations numériques est produit en deux jours et ce rythme n’a de cesse de s’accélérer ! Dans les années 80, les « supercalculateurs vectoriels et massivement parallèles » (SMP) ont bouleversé la capacité des entreprises à traiter rapidement leurs données. Cray, SiliconGraphics, Fujitsu, Sun Microsystems, Bull, etc… étaient les superchampions toutes catégories dans le traitement accéléré des données. Mais la donne a changé ! La démarche. L’ouverture des données publiques, autrement appelée « Open data » en terme anglo-saxon, est une démarche qui vise à rendre des données publiques numériques accessibles et réutilisables par tous.

La démarche

Pour les collectivités, l’open data consiste à mettre à disposition leurs données publiques sur internet et ainsi en faciliter l’accès et la réutilisation par les citoyens, chercheurs, étudiants, journalistes, développeurs et les entreprises. Plus précisément, l’open data a pour principe de fournir des données brutes pour en faciliter la réutilisation. Lors du Budget primitif de décembre 2011, les élus du Département de Maine-et-Loire ont décidé de s’engager dans l’ouverture des données publiques. Quand les collectivités territoriales s’emparent de l’open data. Passé les premières réticences – une « crainte de donner des jeux de données incomplets ou que les données soient mal utilisées… » analyse Simon Chignard, expert de l’open data – les datas se récoltent assez facilement dans les services des collectivités… Et trois ans, parfois moins, après le lancement des premiers portails d’open data, les collectivités intègrent, les unes après les autres, dans leurs marchés publics, une « clause open data » qui oblige les prestataires à fournir gratuitement les données produites dans le cadre de l’exécution des marchés auxquels ils répondent.

Quand les collectivités territoriales s’emparent de l’open data

Autant dire que l’open data et les services : c’est pour la vie… Un travail de persuasion et d’entraînement à la collecte de datas… « Les pilotes de la collecte de datas sont souvent les services informatique, communication ou innovations numériques. Le service économique est parfois impliqué » observe Simon Chignard. Loi NOTRe et Open data : une opportunité, pas une contrainte. Parmi les nombreux – et très hétéroclites – articles que contient la loi NOTRe, figurent plusieurs dispositions liées au numérique et en particulier à l’ouverture des données.

Loi NOTRe et Open data : une opportunité, pas une contrainte

Le Parlement a notamment entériné l’obligation pour les communes de plus de 3 500 habitants, et leurs EPCI, de rendre accessibles en ligne les informations publiques qu’ils détiennent, lorsque celles-ci se rapportent à leur territoire et sont disponibles sous forme électronique. Alors que l’on imaginait plutôt voir figurer ce type de mesure dans le très attendu, et sans cesse repoussé, projet de loi sur le numérique porté par la Secrétaire d’Etat Axelle Lemaire, c’est finalement un discret amendement parlementaire qui aura devancé l’initiative gouvernementale, sans que le jeu de la navette parlementaire ait eu raison de ces dispositions après 5 mois d’examen. 5000 collectivités territoriales concernées par la loi Une véritable opportunité et non une contrainte supplémentaire Démystifions d’emblée. Open Data : Les collectivités territoriales au cœur de la transparence (Notions-Cles.OpenDataLescollectivitesterritorialesaucoeurdelatransparence) - CNFPT.

Sommaire Littéralement, « open data » signifie « donnée ouverte », à savoir une donnée accessible et exploitable par des tiers.

Open Data : Les collectivités territoriales au cœur de la transparence (Notions-Cles.OpenDataLescollectivitesterritorialesaucoeurdelatransparence) - CNFPT

Plus globalement, l’expression « open data » désigne une démarche, à savoir une action positive et engagée en faveur de l’ouverture des données publiques. Encore faut-il identifier ce que l’on entend par ce concept d’ouverture. Le périmètre de l’open data a sensiblement évolué ces dernières années. Il est venu petit à petit se préciser et se construire autour d’impératifs de gratuité, de libre-accès et libre-réutilisation et de capacité réelle d’exploiter les données mises à disposition. C’est pourquoi, avant d’engager une démarche open data, il est important de bien poser le cadre de la réflexion et notamment de comprendre les principales définitions, d’identifier les acteurs de la démarche ainsi que les différentes formes d’open data déjà mises en œuvre en France et dans le monde.

Trois grands groupes d’acteurs contribuent à une démarche open data. Guide d%27ouverture une petite commune. Open data : tous les articles d'actualité. Quels sont les meilleurs projets Big Data 2016 ? Quel avenir pour l'Open Data ? Aujourd’hui, plus de 550 000 fichiers répartis dans 21 000 jeux de données sont référencés sur Data.gouv.fr, le site lancé par la mission gouvernementale de promotion de l’Open Data, Etalab.

Quel avenir pour l'Open Data ?

[Carte] Protection des données personnelles : y a-t-il un CIL près de chez vous. Très – trop – dispersés : les points sur la carte des collectivités locales disposant d’un correspondants informatiques et libertés (CIL), cette personne chargée de veiller au respect de la loi de 1978 sur la protection des données personnelles, montrent que le sujet reste encore trop timidement pris en charge, alors que les collectivités traitent de plus en plus des données personnelles. Cette carte est tirée des données de la Cnil, diffusées en open data, sur les organismes, privés et publics, ayant désigné un CIL. La Gazette des communes a extrait et nettoyé les données des collectivités locales (1). Nous y avons adjoint trois organismes qui sont des “quasi” collectivités : les SDIS, les CCAS/CIAS et les centres de gestion. Une erreur ? Sur les quelque 36700 collectivités locales française, un peu plus de 650 a un CIL, dix ans après leur création en 2004. Données à caractère personnel : 5 pistes pour anticiper le projet de règlement européen.

« Avec le règlement européen, les amendes passent de 150 000 à 20 millions d’euros ! » , prévient Virginie Langlet, correspondante informatique et libertés (CIL), du conseil départemental des Alpes-Maritimes. Les collectivités sont et seront soumises aux mêmes exigences que les entreprises, même si elles collectent et traitent des données à caractère personnel dans le cadre de leur mission de service public. Le chantier va être lourd à mener pour ceux qui n’ont pas encore travaillé sur la conformité de leurs traitements. « Le règlement européen va nous obliger à remettre à plat tous nos process », souligne Flore Bonhomme, CIL de l’ancienne région Haute-Normandie. 1- Désigner un CIL qui deviendra DPO Nommer un CIL permet de commencer à mettre en œuvre les mesures permettant d’être près pour 2018. « Les désignations de CIL n’ont pas à être suspendues mais, au contraire, anticipées », insiste la CNIL. 2- Justifier des moyens à disposition 3- Structurer sa documentation.

Protection des données : quel impact aura le nouveau règlement européen sur les collectivités ? Il aura fallu quatre ans pour y arriver mais cette fois, ça y est : l’UE tient sa réforme sur la protection des données personnelles. Les négociateurs du Parlement européen et du Conseil des ministres sont parvenus à un accord sur un nouveau règlement dans la soirée du 15 décembre. Le texte ne sera définitivement adopté que début 2016, après validation formelle par les députés et par les ministres européens. Il sera d’application deux ans plus tard, donc début 2018. Droit à l’oubli, portabilité, interdiction de profilage, consentement non ambigu de l’intéressé, respect de la finalité du traitement…, les nouvelles règles doivent redonner aux citoyens le contrôle de leurs données, ont expliqué les négociateurs.

Le règlement doit remplacer l’actuelle directive 95/46/CE, rédigée il y a plus de 20 ans. Big data : le physicien, le philosophe et le peintre. «Quand on parle, l’abondance de la mitraille ne compense pas l’imprécision du tir », disait Paul Dirac, éminent physicien au verbe rare. Difficile de ne pas penser au « big data » et à son déluge de données qui, malgré tout l’intérêt qu’il peut avoir pour nourrir une réflexion, un projet ou une décision, ne saurait constituer, à lui seul, la décision qui s’impose sans que l’homme n’y dépose son intelligence, sa compréhension du contexte dans lequel les données ont été créées ainsi que les enjeux auxquels il envisage de répondre. Il existe pourtant un risque que le volume, la variété et la vélocité des données n’imposent leur loi, ne déterminent (au sens propre du terme, à savoir le fait d’être la cause ou la condition de l’existence d’un phénomène) à l’excès, à moins que nous ne fassions preuve simultanément d’un quatrième « V », la vigilance.

Comme le dit Michel Serres, « si vous voulez inventer, il faut sortir du chemin. Bifurquer. Données personnelles : 5 règles à respecter pour protéger les citoyens. Ne pas être conforme aux exigences de la loi « informatique et libertés » expose toute collectivité à différents risques. La Cnil peut prononcer des sanctions, et la collectivité être poursuivie au pénal. Le plus gros risque est celui de dégrader son image, donc la confiance des administrés. C’est pourquoi, avant la mise en place de tout nouveau traitement, mieux vaut se demander si des données à caractère personnel seront utilisées. Si le type de traitement est répandu, il est probable que la Cnil aura publié une norme simplifiée ou une autorisation unique donnant les règles à respecter en fonction de la finalité. Open data : les redevances font de la résistance en douce.

Open data : "les administrations sont prêtes" - Clotilde Valter. L’Open Data est un levier de connaissance et de croissance pour la France. La ville de Paris vient de rendre publiques ses données budgétaires et sociales sur sa plateforme dédiée, à l’usage de tous. Open data : ce que va changer la Loi sur le numérique. Le projet de loi prévoit la création d'un service public de la donnée et instaure l'Open data par défaut… Mais ne va pas assez loin, selon les partisans de l'ouverture des données.

Le projet de loi pour la République numérique d'Axelle Lemaire est soumis jusqu'au 18 octobre à une dernière consultation en ligne. Open data : tous les articles d'actualité. Du Big data au smart data : retour vers un marketing de l’émotion et de la confiance, Le Cercle. Oui, nous sommes aujourd’hui entrés dans une économie de la data et du déferlement des données. Une étude menée en 2013 par le cabinet Transparency Market Research estimait que le fameux Big data pourrait peser jusqu’à plus de 48 milliards de dollars en 2018 ; soit une progression de plus de 40 % par rapport à 2012. D’autres comme le cabinet ABI Research qui intègre les services parle de 114 milliards en 2018, d’ici à 2020, les entreprises devraient avoir à gérer un volume de données multiplié par… 35 !

(source : IDC) “Nous sommes désormais dans une législation de la donnée” Comment conjuguez vous vos deux rôles, CIL et PRADA ?