02/02/12
< Février 2012
< mel28
Nous voici de retour ! Après une période de rush, suivie d'une période de pause, Diasporamas a déménagé, s'est retrouvé privé de connexion internet et revient finalement à la vie avec l'ADSL et l'accès, à nouveau, à tout type de pépites journalistiques et photographiques. Best-of de cette dernière semaine. > New Skin est notre coup de coeur du moment. Un diaporama sonore au montage très travaillé, sur les tatouages d'anciens membres de gangs.
En novembre dernier, Darren Rowse du site digital photography school posait cette question simple à ces lecteurs : Qu’auriez vous aimez savoir avant de faire de la photographie ? L’idée m’a semblé intéressante. Vous rappelez-vous quand vous avez commencé la photo, le chemin que vous avez parcouru, les embûches que vous avez affronté, et peut être auriez vous pu les éviter avec quelques conseils simples.
The protests that erupted in Nigeria earlier this month over skyrocketing fuel prices initially received only a small amount of coverage from North American media, including CNN. But CNN’s iReport team soon began seeing a steady stream of photos, videos and on the ground reports submitted by users in Nigeria. It became clear they couldn’t ignore the story.
Twitter is like the coffee machine in the newsroom. Get a shot of caffeine, chat with colleagues, exchange useful information, but also get the latest gossip and rumours. The difference is that you probably won’t publish what you hear at the coffee machine. Twitter works differently: gossip, rumours, and other unverified information are published and sometimes cause a hoax. A tweet about the suspension of the famous CNN talk show host Piers Morgan over the phone hacking scandal is a recent example of a Twitter hoax.
True, the Syrian regime has never confronted opposition on such a scale. If the fatalities do not yet come close to the 10 or 20 thousand dead of the 1982 Hama uprising, which old Hafez al-Assad crushed with his customary ruthlessness, the widespread nature of today's rebellion, the defections from the Syrian army, the loss of all but one Arab ally – little Lebanon, of course – and the slow growth of a civil war make this the most dangerous moment in Syria's post-independence history. How can Bashar al-Assad hang on? Well, there's Russia, of course, and the Putin-Medvedev determination not to be caught out by the West at the United Nations as they were when they failed to oppose the no-fly zones over Libya that led directly to Gaddafi's collapse.
Fighting near Damascus, the Syrian capital, has grown more intense in recent days as the Free Syrian Army, composed partly of army defectors, has attacked and violently resisted forces loyal to President Bashar al-Assad. Demonstrators carried the body of Mazen Abul Dahad, 23, a fighter from the Free Syrian Army who was shot in a battle with the government’s security forces. Fighters from the Free Syrian Army looked at army tanks positioned outside Rankous, about 20 miles north of Damascus.
Mise à jour : Article publié dans le supplément du Monde du samedi 7 janvier. Arnon Kohavi est un entrepreneur israélien devenu capital-risqueur. Après quelques années passées à Silicon Valley (je l'y ai interviewé en 2007 à propos du lancement de WeFi.com ) il a décidé de se lancer dans le" venture capital" au Chili où il est allé s'installer au printemps dernier pour 6 mois.
Le 11 janvier 2012 | par Xavier de Mazenod | Comparaison des lieux de travail comunautaire (espaces de coworking ) et des incubateurs en Afrique par le journaliste Francis Pisani interviewé par Ziad Maalouf de l’ Atelier des médias , illustrées d’exemple vus dans son tour du monde. Pour Francis, les espaces de coworking sont des lieux ouverts et donc plus fertiles que les incubateurs, peut-être même les plus favorables pour créer de l’innovation.
Need $40,000 to produce a local documentary? Just ask your audience. That's what filmmaker Sam Mayfield did, for a film she's working on about last year's protests in Madison, Wis. In a blog post on January 13, she wrote:
Les Cahiers du journalisme N° 22/23 LE JOURNALISME NUMÉRIQUE : FORMES, FORMATS, FRONTIÈRES Nouveau credo C’est la vocation même des Cahiers du journalisme depuis leur création en 1996 : s’intéresser à « l’évolution des pratiques journalistiques en France et à l’étranger* ». Nous nous doutions bien, à l`époque, que le métier allait se transformer.
BEIRUT: Edouard Abbas, one of the founders of the Lebanese hip-hop group Fareeq al-Atrash, is outraged. “Did you know that last week, Joe Budden and Royce da 5’9” were here in Lebanon?” he asks incredulously.
English version follows La quasi-disparition des espaces publics au Liban depuis la guerre civile rend aujourd’hui plus que jamais nécessaire la présence d’une activité artistique, base de partage et de dialogue social. La musique ne fait pas exception, reflétant les nombreuses difficultés rencontrées par les Libanais dans les domaines politique, social et économique.
BEIRUT: It may not rain for much of the year in Lebanon, but when it does the inevitable downpour saps all impetus to do anything but curl up indoors. But eventually cabin fever sets in, the once-charming walls of one’s home become oppressive, and the realization quickly dawns: It’s time to get out. For avid readers, that means seeking out spots where one can comfortably sit for hours in the thrall of a book.However, the perfect public reading place is an elusive entity. Factors to be considered include light, warmth, music, the availability of caffeine and food, as well as temperament of the staff and fellow customers.
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Un défilé de mode a été organisé au club Behind The Green Door à Beyrouth le 18 janvier 2012. Les mannequins du jour étaient les employées de maisons originaires de nombreux pays. Ce défilé, organisé en fanfare à la Libanaise, a lieu quelques jours avant la tenue d’une table ronde avec le ministre du Travail libanais, Charbel Nahas, sur la question d’une loi garantissant le droit de ces employées. Cet événement emprunte la méthode « people“, chère aux médias libanais, pour mettre en évidence leur cause et attirer le regard. Il est initié par l’association libanaise Insan et l’association espagnole Aida, en collaboration avec la Coopération espagnole pour le développement. Le fondateur d’Insan, Charles Nasrallah, explique qu’il a ‘ voulu montrer qu’elles sont avant tout des femmes, avec des droits et une dignité ’.