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Prévention djihadisme

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CPDSI. Stop-djihadisme.gouv.fr - Agir contre la menace terroriste - Stop Djihadisme. Facebook Stopdjihadisme. Stopdjihadisme (@stopdjihadisme) DOSSIER – Djihadisme à la française. DOSSIER – Djihadisme à la française [mercredi 09 mars 2016 - 10:00] Les attentats de janvier et novembre 2015 ont, sans surprise, engendré leur lot de commentaires, d’opinions et de discussions plus ou moins étayés sur les motivations des terroristes.

DOSSIER – Djihadisme à la française

Les profils rencontrés sèment le doute. Certains commentateurs invoquent les préoccupations religieuses de jeunes fraîchement convertis – via internet ou par le prêche dans un lieu de culte –, en rupture avec une forme traditionnelle et familiale de la religion. D’autres insistent sur la dimension socio-économique des parcours d'individus plus ou moins éduqués, insérés ou marginaux. Expliquer la radicalisation : individus, interactions, identités et croyances. Pascal Marchand, Université de Toulouse 3 Paul Sabatier Ce texte est issu des travaux d’un colloque organisé le 20 janvier dernier par la Conférence des présidents d’Université (CPU), en partenariat avec le Camp des Milles, et The Conversation France.

Expliquer la radicalisation : individus, interactions, identités et croyances

Qu’est-ce qu’expliquer en sciences humaines et sociales ? On peut s’inspirer d’un modèle proposé par Willem Doise au début des années 1980, pour distinguer quatre niveaux d’explication : ce qui relève des individus, des interactions, des identités et des croyances. Peut-on, au moins, poser la question de la « radicalisation » à ces quatre niveaux ? Expliquer la radicalisation (3): Penser les effets pervers des politiques répressives. Jérôme Ferret, Université Toulouse 1 Capitole Ce texte est issu des travaux d’un colloque organisé le 20 janvier dernier par la Conférence des présidents d’Université (CPU), en partenariat avec le Camp des Milles, et The Conversation France.

Expliquer la radicalisation (3): Penser les effets pervers des politiques répressives

Une controverse secoue actuellement les mondes médiatique et universitaire après les propos tenus par Manuel Valls regrettant que l’on cherche toujours des excuses sociologiques aux terroristes. Des sociologues comme Bernard Lahire ou l’Association Française de Sociologie répondent dans un élan corporatiste et pédagogique bien utiles que la sociologie, les sciences sociales ne sont pas là pour juger, ni excuser, mais pour comprendre et expliquer, et ainsi permettre d’agir – ce qui ne relève pas vraiment du même ordre.

Les confessions d’un recruteur de djihadistes en prison. « Les surveillants m’appelaient Ben Laden… J’en ai retourné des cerveaux. » Christopher* a la voix posée et les épaules larges sans vraiment être costaud.

Les confessions d’un recruteur de djihadistes en prison

A 37 ans, son visage est de ceux qui ne semblent jamais vieillir. L’homme tire ses derniers jours en semi-liberté. ENTRETIEN – « Tuer pour exister, et mourir » avec David Thomson. David Thomson est journaliste à RFI.

ENTRETIEN – « Tuer pour exister, et mourir » avec David Thomson

En mars 2014, il publiait Les Français jihadistes (Les Arènes), une vaste enquête basée sur une vingtaine d’entretiens avec des jeunes Français ayant décidé de partir combattre le régime syrien auprès des troupes islamistes. A ce jour, c’est encore la seule enquête de terrain disponible sur le sujet. Dans cet entretien, il revient sur les profils, les motivations et les itinéraires de ces jeunes jihadistes dont la voix révèle des pans considérables du mystère de la « radicalisation » à qui prend le temps de les écouter. Nonfiction.fr – Votre livre demande Qui sont ces citoyens en rupture avec la République ? Au-delà de la rupture avec la République, observez-vous des régularités dans les profils sociaux des jihadistes que vous avez interrogés ? L’embrigadement. Radicalisation, complotisme et réseaux sociaux : comment en parler sans danger Les événements de janvier et novembre 2015 ont placé la notion de radicalisation au cœur des réseaux sociaux numériques : les personnes qui ont commis les attentats se seraient radicalisées en ligne et auraient utilisé les réseaux sociaux pour se former et se coordonner dans leurs actions.

L’embrigadement

Le sujet est délicat car il est porteur de risques de censure ou de diminution des libertés notamment en ligne. Définitions Pour éviter les confusions et les amalgames, il faut bien clarifier les définitions, même si elles ne sont pas stables : la radicalisation peut se définir comme l’adoption de gestes et croyances extrêmes qui remettent en cause les pouvoirs en place et refusent le compromis (politique, religieux…) ;elle se rapproche de l’extrémisme, qui est le reflet d’une doctrine dont les adeptes rejettent toute forme de pluralisme et adoptent des méthodes ayant pour but un changement radical. Prevenir la radicalisation des jeunes. Radicalisation et réseaux sociaux : en parler sans censurer. Les événements du 7 janvier 2015 ont mis au cœur des réseaux sociaux numériques la notion de radicalisation et ceux du 13 novembre 2015 y font écho: les « jeunes » qui ont commis les attentats se seraient radicalisés en ligne et auraient utilisé les réseaux sociaux pour se former et se coordonner dans leurs actions.

Radicalisation et réseaux sociaux : en parler sans censurer

Le sujet est délicat car il est porteur de risques de censure ou de diminution des libertés en ligne. Il est délicat aussi car peu de recherches existent encore sur le sujet. Il est donc important d’éviter les amalgames et de confondre l’offre de propagande extrémiste avec les médias qui la véhiculent. Il est ainsi urgent de réfléchir à toutes les formes de la violence et à toutes les formes de la propagande, par le biais de l’Education aux Médias et à l’Information (EMI).