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Truth : is there still such a thing?

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La post-vérité a une histoire. La défiance à l’égard des sources traditionnelles d’information est le fruit d’une histoire déjà ancienne, explique le professeur de communication Jayson Harsin.

La post-vérité a une histoire

LE MONDE IDEES | • Mis à jour le | Propos recueillis par Valérie Segond Professeur à l’American University of Paris, au département Global Communications, Jayson Harsin met la dernière main à son livre : The Rumor Bomb. Vertiginous Democracy and Regimes of Post-truth (à paraître aux éditionsDuke University Press). Il pointe la difficulté de hiérarchiser les informations dans un monde qui en est saturé. Vous travaillez depuis dix ans sur l’émergence de la « post-vérité », ­un concept que le grand public a découvert en 2016, au moment du référendum pour le Brexit au Royaume-Uni et de l’élection présidentielle américaine. Avant, le journalisme moderne jouait un rôle d’intermédiaire entre le gouvernement, la science et diverses institutions d’un côté, et l’opinion publique de l’autre.

Mais comment est-ce arrivé ? Faits alternatifs, fake news, post-vérité… petit lexique de la crise de l’information. Théorie selon laquelle l'émotion et la croyance comptent désormais plus que les faits Post-truth, en anglais, fut le mot de l'année 2016, selon l'Oxford Dictionnary.

Faits alternatifs, fake news, post-vérité… petit lexique de la crise de l’information

Il se rapporte, explique la publication britannique, aux « circonstances dans lesquelles les faits objectifs ont moins d'influence sur l'opinion publique que ceux qui font appel à l'émotion ou aux croyances personnelles ». Si Ralph Keyes consacrait déjà un livre au sujet en 2004 (The Post-truth Era), c'est véritablement avec la campagne britannique sur le Brexit et la campagne présidentielle américaine que l'expression s'est démocratisée. L'idée ne va pas sans poser de soucis : elle peut laisser croire que la vérité était auparavant chose acquise, au moins comme valeur. . 🔗 Partager cet élément :

Fake news

Most students can’t tell fake news from real news, study shows. If you thought you heard the last on fake news, you were sadly mistaken.

Most students can’t tell fake news from real news, study shows

A Stanford study found that the majority of middle school students can’t tell the difference between real news and fake news. In fact, 82 percent couldn’t distinguish between a real news story on a website and a “sponsored content” post. Of the 8,704 students studied (ranging in age from middle school to college level), four in ten high-school students believed that the region near Japan’s Fukushima nuclear plant was toxic after seeing an unsourced photo of deformed daisies coupled with a headline about the Japanese area.

La politique à l’ère de la post-vérité. Du bourrage de crânes à celui des urnes, l’évasion du réel serait le nouveau sceau de nos modernes élections, observe Benoît Hopquin, directeur adjoint du « Monde ».

La politique à l’ère de la post-vérité

A en croire Le Monde et d’autres feuilles savantes, nous nageons dans un drôle de pastis. Nos démocraties, nos belles, nos chères démocraties, changeraient de cycle comme de siècle. Elles muteraient en profondeur, sans tambour ni trompette. Ou plutôt si, avec tambours et trompettes, et même cymbales, cuivres et grosse caisse, tout le toutim de l’orchestre symphonique. Avec tintamarre et chœurs braillards, sans peur mais non sans reproche. A grands coups de menton et de gueule, Boris Johnson, l’ardent promoteur du Brexit, Donald Trump et consorts nous feraient entrer dans un nouvel âge, ingrat semble-t-il. La politique, toute la politique, et pas seulement elle, serait entrée dans l’ère de la « post-vérité ». Les faits, eux qu’on disait hier si têtus, seraient balayés comme fétus. Envolée des bobards de campagne. False, Misleading, Clickbait-y, and Satirical “News” Sources.

Breaking News Consumer's Handbook: Fake News Edition - On The Media. This Analysis Shows How Fake Election News Stories Outperformed Real News On Facebook - BuzzFeed News. The Election's Fake News Problem - On The Media.

Conspiracy theories

The Price of Certainty. It’s alarming to see how polarized politics have become in the United States.

The Price of Certainty

The wider the gulf grows, the more people seem to be certain that the other side is wrong. Certainty can be a dangerous thing. Two years ago, I met the social psychologist Arie Kruglanski while researching a documentary about extremism. Dr. Kruglanski, a professor at the University of Maryland, studies what motivates people to join terrorist groups like ISIS. Dr. If you have high “need for closure,” you tend to make decisions quickly and see the world in black and white. But during times of fear and anxiety — like, for example, right now — everybody’s need for closure increases. Dr.

A campaign about identity , not ideas

The media’s Weimar moment. Editor’s note: This piece is the first in a weekly CJR series titled “Media in the Age of Trump.”

The media’s Weimar moment

In June 1954 on national television, Joe Welch, the US Army’s chief counsel, exposed Senator Joseph McCarthy’s dubious morality with those two legendary questions: “Have you no decency, sir? At long last, have you left no sense of decency?” Such was the novelty of television back then that having given McCarthy an authoritative forum for his views, TV could now serve as the instrument of his destruction. We all know what followed.