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Trump and the media

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La relation schizophrénique de Donald Trump avec les médias. Le président élu fait à la fois preuve d’ouverture, comme l’a montrée la visite au « New York Times », tout en voulant court-circuiter une presse jugée hostile.

La relation schizophrénique de Donald Trump avec les médias

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Gilles Paris (Washington, correspondant) Pendant des semaines, la candidate démocrate à la présidentielle, Hillary Clinton, avait mis en garde contre l’extrême susceptibilité du futur vainqueur, Donald Trump. Ce dernier en a apporté la preuve à plusieurs reprises depuis son élection. Il a pris successivement à partie sur son compte Twitter le New York Times pour un article critique sur son équipe de transition, puis la troupe de la comédie musicale à succès Hamilton après que cette dernière avait prié son futur vice-président, Mike Pence, venu assister à une représentation, de respecter la diversité des Etats-Unis, puis, enfin, l’émission satirique « Saturday Night Live », après la diffusion d’un sketch qui mettait en scène un Trump incarné par le comédien Alec Baldwin dépassé par les événements. Donald Trump continue de régler ses comptes avec la presse sur Twitter. Le nouveau président américain se considère comme son propre média.

Donald Trump continue de régler ses comptes avec la presse sur Twitter

Il semble peu enclin à faire la moindre faveur aux médias établis qui annonçaient sa défaite. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Luc Vinogradoff On pourrait commencer à croire que Donald Trump, un homme qui a gravité depuis plusieurs décennies dans les plus hautes sphères de New York, est légèrement obsédé par l’image de lui-même que lui renvoie le principal journal de la ville. Le New York Times était, pour le Donald Trump candidat, l’illustration de la presse libérale « mainstream » qui voulait sa perte. Quelques jours après son élection, et la promesse de se calmer sur Twitter après une utilisation très « trollesque » pendant la campagne, le nouveau président américain réservait ses premiers tweets revanchards pour… le New York Times, qui n’avait pas vu venir sa victoire et dont les récents articles lui déplaisaient visiblement. « L’article du défaillant@nytimes sur la transition est tellement complètement faux.

Donald Trump continue de se défouler sur Twitter. Le président élu des Etats-Unis s’en est pris à un journaliste de CNN, rentré bredouille de sa chasse aux fraudeurs électoraux en faveur de sa rivale démocrate.

Donald Trump continue de se défouler sur Twitter

Une sourde bataille a beau diviser le camp du président élu à propos d’un poste stratégique, celui de secrétaire d’Etat, Donald Trump ne cesse pour autant de remâcher son amertume pour avoir été nettement distancé dans le vote populaire par son adversaire démocrate Hillary Clinton, le 8 novembre. Même s’il a obtenu plus de grands électeurs qu’elle (dont ceux du Michigan lundi, dernier Etat à se prononcer), le républicain accuse en effet un retard de plus de 2,2 millions de voix au niveau national. Et cet écart pourrait grandir compte tenu de bulletins encore non dépouillés en Californie.

Lire aussi : Cinq questions sur l’incroyable écart de 2 millions de voix entre Clinton et Trump Le magnat de l’immobilier a claironné dimanche, en milieu d’après-midi, la raison de son revers : une fraude pratiquée à un niveau industriel. Trump uses Twitter to bash New York Times coverage and letter to subscribers. President-elect Donald Trump returned to Twitter on Sunday morning, to attack a familiar target: the New York Times.

Trump uses Twitter to bash New York Times coverage and letter to subscribers

Trump, who has spent the weekend at Trump Tower in New York forming his transition plans and considering possible administration appointments, tweeted: “Wow, the [New York Times] is losing thousands of subscribers because of their very poor and highly inaccurate coverage of the ‘Trump phenomena’.” He continued: The letter to which Trump referred was sent by Times publisher Arthur Sulzberger Jr and executive editor Dean Baquet to subscribers after Tuesday’s election. They wrote: “Did Donald Trump’s sheer unconventionality lead us and other news outlets to underestimate his support among American voters?” Later on Sunday, Trump also said on Twitter: “The [Times] states today that DJT believes ‘more countries should acquire nuclear weapons’.

Log In. It was possible, in the early days of Trump’s probable nomination, to imagine his general-election campaign unfolding as a radical experiment, a test of the political system’s ability to coax a candidate who had shredded the country’s civic norms back toward the median.

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But Trump, of course, would not be coaxed — and still, his poll numbers were, until recently, only a few points shy of where Mitt Romney, a candidate who was normal to the point of abnormality, stood at the same junctures in 2012. For a moment this spring, this was one of Trump’s opponents’ greatest fears: that he would remake himself as a disciplined, moderate candidate. Which has left us to consider a much darker question: whether our definition of “normal” politics has been irretrievably altered by Trump, rather than vice versa. As this has become clearer, the arguments over how, and by whom, Trump was normalized have become backward-looking ones. Wilson’s not wrong. But then how do you explain Bernie Sanders? Trump TV Offers (Fledgling) Framework for Potential Media Future. How Donald Trump Used Hollywood to Create ‘Donald Trump’ The Media’s Moment of Truth. Photo The media’s responsibility for Donald Trump’s political success will be debated for a good long while, with the network honcho Les Moonves’s words about Trump’s candidacy (“It may not be good for America, but it’s damn good for CBS”) front and center.

The Media’s Moment of Truth