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Chaudière Numérique - Stimergy

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[Reportage] La start-up Stimergy invente le data-center écologique dans les HLM sur Orange Vidéos. Internity : la chaudière numérique qui recycle l’énergie - L'EnerGeek. Alors que le parc informatique mondial ne cesse d’augmenter, une start-up française a eu l’idée de mettre au point une chaudière numérique. Son but ? Chauffer l’eau grâce à la chaleur des centres de stockage informatiques.

Loin d’être une utopie, cette innovation 100% française est déjà mise en pratique pour des collectivités et des habitations de particuliers. Cette chaudière numérique permet non seulement de faire des économies d’énergie mais elle prouve aussi que le secteur des nouvelles technologies peut offrir des solutions intéressantes à l’heure où le secteur des énergies est en profonde mutation. La chaudière numérique : comment ça marche ?

C’est en 2013 que la société Stimergy, basée à Grenoble, invente sa chaudière numérique baptisée Internity. Le système, mis au point par Stimergy, propose une installation qui raccorde les serveurs de stockage avec une chaudière qui produira de l’eau chaude. Des serveurs informatiques pour chauffer une piscine Une ressource énergétique d’avenir. Technologie : une chaudière numérique à Nantes. C'est une résidence quasi unique en France, à Nantes (Loire-Atlantique). Elle est la seule avec une autre à Grenoble, à chauffer son eau grâce à des ordinateurs. Pour découvrir le système, il faut descendre au sous-sol de la résidence, là où est installé un équipement révolutionnaire, une chaudière numérique.

En fait, un caisson métallique dans lequel sont immergés des serveurs informatiques. Un procédé très simple et modulable, car la chaudière peut s'adapter à la taille des bâtiments dont elle chauffe l'eau. Les serveurs informatiques ou data center sont toujours plus nombreux dans le monde et délocalisable. Dans la résidence nantaise, ce sont les serveurs d'une société américaine qui sont hébergés. Le marché est donc énorme, d'autant qu'il permet d'économiser sur la facture d'énergie. Le JT. Nantes : l’eau d’une résidence chauffée par les ordinateurs d'un data center - France 3 Pays de la Loire. Stimergy - Data center délocaliséproduction d'eau chaude dans copropriété. Consommation d’énergie et valorisation de la chaleur des data-centers | Réseaux de Chaleur et Territoires – Le blog. Intéressant article de slate.fr sur l’efficacité énergétique des data-centers et la valorisation de leurs rejets thermiques.

Extrait :« L’IT peut être certainement beaucoup plus éco-responsable, mais constituera une part toujours croissante des bilans énergétiques. Alors, pourquoi ne pas, tout simplement, acter cet état de fait? Et utiliser la chaleur dégagée par les serveurs pour, par exemple, chauffer bureaux ou logements? Chez Celeste, la chaleur produite par les serveurs est récupérée dans une colonne d’air, située de l’autre côté de la colonne d’air froid, et utilisée pour chauffer les bureaux. Quand les data centers fournissent l’eau chaude. Convertir la chaleur fatale des serveurs informatiques en eau chaude sanitaire, voilà ce que propose Stimergy qui équipe déjà, avec ses chaudières numériques, l’université Jean Moulin à Lyon et une résidence sociale de 29 logements à Grenoble… Si l’idée de récupérer la chaleur perdue des data centers n’est pas nouvelle (voir nos articles sur les radiateurs de Qarnot ou le centre aquatique de Val d’Europe), la solution élaborée par Christophe Perron est particulièrement astucieuse. « L’idée consiste bien sûr à produire de l’eau chaude sanitaire avec la chaleur des serveurs, mais surtout à associer en réseau les multiples chaudières numériques installées dans les bâtiments dans un seul cloud, qui fonctionne contre un centre de calcul unique, à la fois très sécurisé et très disponible du fait de sa répartition sur plusieurs sites, à la manière d’un internet de serveurs », explique l’ingénieur.

Stimergy from Bproduction on Vimeo. © David Venier Server heat recycling from Stimergy on Vimeo. Paris: Quand les data centers chaufferont la ville… Ils sont bruyants, bouillants, très gourmands en énergie mais indispensables à la bonne marche du web… On parle des data centers bien sûrs ! Ils consomment aujourd’hui 3 % de l’électricité mondiale, dont une grande partie sert à refroidir ces salles remplies de serveurs informatiques qui tournent 24h/24 et 7j/7. Et si, justement, on arrêtait de refroidir ces serveurs ? L’idée fait peu à peu son chemin et Paris ne veut pas louper le train. « Ces data centers existent et il faut s’attendre à en voir bien plus dans les années à venir, constate Célia Blauel, adjointe d’Anne Hidalgo en charge de l’environnement. Puisque les refroidir implique de fortes dépenses d’énergie et des émissions de gaz à effet de serre, autant récupérer la chaleur qu’ils émettent pour chauffer des bâtiments ».

Un data center au sous-sol de la piscine La technologie existe aujourd’hui. Multiplier les expérimentations Cela n’enlève rien à l’intérêt du projet pour Celia Blauel. Chauffage gratuit rue Ballard. La chaleur d'un datacenter servira à chauffer une piscine parisienne. Une entreprise propose de recycler la chaleur émise par les datacenters, ou centres de traitement de données, pour permettre de la valoriser et l’exploiter à nouveau là où il y a un besoin en énergie. À Paris, la piscine de la Butte aux Cailles a choisi de se chauffer par ce procédé.

Avec le développement du web, les datacenters se multiplient et la France occupe aujourd’hui la quatrième place mondiale de ce marché, avec une centaine de datacenters installés sur le territoire. Indispensables à l’économie numérique, il n’est pas question de remettre en cause ces centres, mais ceux-ci se révèlent extrêmement énergivores, puisqu’ils comptabilisent presque 3 % de la consommation énergétique mondiale : un datacenter a besoin d’autant d’électricité pour fonctionner que pour refroidir ses installations, grâce à la climatisation.

Source : numerama. A la Butte aux Cailles, un data-center relié à la chaudière - le Parisien. Nantes: La chaleur des ordinateurs utilisée pour chauffer l'eau des habitants.