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Circulaire fictive. MENH1506031C. Les décrets n° 2014-940 et n° 2014-941 du 20 août 2014 prévoient, dans un cadre juridique rénové, de nouvelles dispositions consacrant réglementairement à la fois les obligations réglementaires de service (ORS) et l'ensemble des missions des enseignants exerçant dans les établissements publics d'enseignement du second degré.

MENH1506031C

Ces dispositions nouvelles complètent les dispositions générales actuellement présentes dans les statuts particuliers de chacun des corps enseignants du second degré, qui précisent notamment que ces enseignants « participent aux actions d'éducation, principalement en assurant un service d'enseignement [...] Dans ce cadre, ils assurent le suivi individuel et l'évaluation des élèves et contribuent à les conseiller dans le choix de leur projet d'orientation. » Ces dispositions entrent en vigueur à la rentrée scolaire 2015, à l'exception des dispositions concernant l'enseignement en éducation prioritaire, entrées en vigueur dès la rentrée scolaire 2014.

Guide de survie à la réforme : Special Profs-Docs. MENE1315928A. Article 1 - La liste des compétences que les professeurs, professeurs documentalistes et conseillers principaux d'éducation doivent maîtriser pour l'exercice de leur métier est précisée à l'annexe du présent arrêté.

MENE1315928A

Article 2 - L'arrêté du 12 mai 2010 portant définition des compétences à acquérir par les professeurs, documentalistes et conseillers principaux d'éducation pour l'exercice de leur métier est abrogé. Toutefois ses dispositions demeurent applicables aux personnels enseignants et d'éducation stagiaires, lauréats des concours de recrutement ouverts antérieurement au 1er septembre 2013. Article 3 - Le présent arrêté entre en vigueur le 1er septembre 2013. Article 4 - Le secrétaire général, le directeur général de l'enseignement scolaire et les recteurs sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française. Fait le 1er juillet 2013 Ce référentiel de compétences vise à Sont ainsi définies : 1. 2. 3. Professeurs-documentalistes : quels modèles d’enseignement et d’enseignant ?

Le débat est récurrent.

Professeurs-documentalistes : quels modèles d’enseignement et d’enseignant ?

Les professeurs-documentalistes ne sont pas des professeurs comme les autres, ni des documentalistes comme les autres, car ils sont à la fois et l’un et l’autre. Comme professeurs, ils n’ont pas de classe attitrée, ni d’heures d’enseignement inscrites à leur emploi du temps. Ils sont potentiellement professeur de chaque élève de l’établissement. Et, de fait, ils interviennent pédagogiquement, comme professeurs, sous des formes extrêmement diverses, auprès des élèves de l’établissement, non pas le plus souvent dans une classe, mais dans le centre d’information et de documentation dont ils ont la responsabilité. Selon les contextes, ils vivent cette situation comme celle d’acteur/trice-clé ou comme Maître Jacques/line de leur établissement. Le débat est vif, entre deux approches. 2015 a relacé ce débat pour deux raisons. Calaméo - Guide de survie à la réforme : Special Profs-Docs.

Professeurs-documentalistes : « évolutions statutaires et reconnaissance accrue » ? Le 22 mars dernier, la ministre de l’éducation nationale a, dans le cadre de la Semaine de la presse et des médias dans l’école®, lancé la plate forme lirelactu.fr qui permettra avant la fin de l’année scolaire la lecture gratuite de 15 titres de presse nationaux dans les établissements d’enseignement secondaire[1].

Professeurs-documentalistes : « évolutions statutaires et reconnaissance accrue » ?

A cette occasion, elle a rappelé la place grandissante de l’éducation aux médias et à l’information ainsi que "l’importance accrue" des professeurs-documentalistes, qui connaîtront prochainement des "évolutions statutaires et une reconnaissance accrue". Le 10 août 2015, les conseillers principaux d’éducation ont bénéficié d’une nouvelle circulaire de missions[2], abrogeant la circulaire 82-482 vieille de 34 ans. Si la clarification dans ce domaine est fort attendue par les professeurs-documentalistes comme par les personnels de direction des établissements, les attentes vont bien au delà.

Obligations de service : en documentation, le grand écart entre politique pédagogique et statut ? L’application des décrets n°2014-940[1] et n°2014-941[2] du 20 août 2014 doit se traduire par la publication d’une circulaire actuellement débattue.

Obligations de service : en documentation, le grand écart entre politique pédagogique et statut ?

Le document de travail soumis au dialogue social par le ministère[3] nous donne l’occasion de revenir sur la question du service des professeurs-documentalistes. Nous avions évoqué, dans nos billet du 24 mars[4] et du 18 novembre 2014[5] la manière dont le décret, en projet en mai et déjà publié en novembre, nous paraissait poser plus de difficultés qu’apporter des réponses fécondes à ce sujet. Nous mettions en particulier en évidence une contradiction forte entre l’affirmation du décret selon laquelle « Ce service peut comprendre, avec accord de l'intéressé, des heures d'enseignement. Chaque heure d'enseignement est décomptée pour la valeur de deux heures pour l'application du maximum de service prévu à l'alinéa précédent» Il apparaît bien évidemment que non. Circulaire n° 86-123 du 13 mars 1986. Circulaire n° 86-123 du 13 mars 1986 Texte adressé aux recteurs, aux inspecteurs d'académie et aux chefs d'établissement.

Circulaire n° 86-123 du 13 mars 1986

Références : circulaire n° 77-070 du 17 février 1977 et circulaire n° 79-174 du 9 mai 1979 RLR 523-3b (cédérom 1999-3)BO n°12, 27 mars 1986 La mise en œuvre, dans les collèges et les lycées, d'une rénovation pédagogique qui tienne compte à la fois des objectifs et des contenus des nouveaux programmes, du recours à de nouvelles technologies notamment dans le domaine de l'audiovisuel et de l'informatique, de la nécessité d'ouverture des établissements sur le monde et la société, implique une contribution accrue des centres de documentation et d'information. Les établissements d'enseignement technologique et professionnel doivent tirer parti dans des conditions analogues aux autres établissements des ressources de ces centres.