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PAUVRETE ET EXCLUSION SOCIALE - Vivre Ensemble. Télécharger l’article au format PDF Recevoir sans rien pouvoir donner, se perdre dans le dédale des démarches pour accéder à ses droits, croiser des regards qui méprisent et humilient… tel est le lot des personnes qui vivent dans la pauvreté ou, simplement, qui dépendent d’allocations sociales.

PAUVRETE ET EXCLUSION SOCIALE - Vivre Ensemble

Dans un contexte où les inégalités se creusent, où l’individualisme, renforcé par l’insécurité d’existence, vire à l’égoïsme, un volontaire s’interroge. Sa réflexion, enracinée dans son expérience associative aux côtés des personnes en situation de précarité, est nourrie par la lecture d’auteurs qui décortiquent le regard posé sur la pauvreté par nos contemporains. Les causes de cette exclusion sociale - L'exclusion sociale des sans-abris. L'exclusion sociale des sans-abris peut-être dû à plusieurs facteurs de vulnérabilité, des inégalités sociales, la précarité, la stigmatisation ou encore à des problèmes rencontrés par la personne au cours de son enfance .

Les causes de cette exclusion sociale - L'exclusion sociale des sans-abris

Le chômage par exemple devient un générateur d’exclusion au moment oú l’individu ne s’intègre plus du tout socialement ce qui indique que les différences entre les individus deviennent sources d’exclusion dans les cas extrêmes. C’est l’exclusion physique et psychique. L'exclusion sociale: redonner confiance - Aux captifs, la libération. Aux captifs, la libération, les bénévoles et salariés tentent de redonner confiance aux personnes en situation d’exclusion et de précarité à Paris, mais également de gagner leur confiance.

L'exclusion sociale: redonner confiance - Aux captifs, la libération

Qu’est-ce que l’exclusion sociale ? Comment lutter contre cette forme extrême de désocialisation ? Un tiers des SDF d'Ile-de-France atteints d'un trouble psychiatrique sévère. Un tiers des personnes sans domicile en Ile-de-France souffre aussi d'une addiction au moins (alcool, drogues, médicaments), selon une étude de l'Inserm et de l'Observatoire du Samu social de Paris.

Un tiers des SDF d'Ile-de-France atteints d'un trouble psychiatrique sévère

Un tiers des personnes sans domicile fixe en Ile-de-France sont atteintes d'un trouble psychiatrique sévère, et un tiers, encore, souffrent au moins d'une addiction (alcool, drogues, médicaments), selon une étude de l'Inserm et de l'Observatoire du Samu social de Paris, rendue publique mercredi 26 octobre. Cette étude, réalisée sur un échantillon de 840 personnes à la demande de la préfecture de police et de la Ville de Paris, indique, dans le détail, que 31 % des personnes sans domicile souffrent de troubles psychiatriques sévères.

Parmi eux, 13,2 % souffrent de troubles psychotiques, notamment de schizophrénie (8,4 %) et de troubles délirants persistants (3,5 %). D'autres souffrent de troubles sévères de l'humeur, notamment de dépression (6,7 %), et de troubles anxieux (12,2 %). Santé mentale et addictions chez les SDF d'Ile-de-France. PRÉCARITÉ.

Santé mentale et addictions chez les SDF d'Ile-de-France

La santé mentale des personnes sans logement personnel d’Île-de-France s’est fortement dégradée. Cette enquête, réalisée sous la direction de l’Observatoire du Samu social de Paris, s’intéresse aux prévalences des troubles psychiatriques et des addictions chez les personnes sans logement personnel et a pour objectif l’amélioration de leur prise en charge médicale et sociale. Une étude sur la santé mentale des SDF. Une enquête sur la santé mentale des adultes sans logement montre que la fréquence des troubles psychotiques chez les sans-logis est 10 fois plus importante que dans la population générale et celle des troubles dépressifs 4 fois plus importante.

Une étude sur la santé mentale des SDF

Selon cette enquête, près d'un tiers (32%) des personnes sans logement interrogées présentent au moins un trouble psychiatrique sévère. Une personne sur cinq (21%) présente un trouble de la personnalité ou du comportement, et plus d'une personne sur dix (13%) un risque suicidaire moyen ou élevé. Les troubles psychotiques concernent 13,2% de cette population (dont 8,4% de schizophrénie). L'étude s'est également penchée sur le phénomène des addictions. Les SDF consomment 3,7 litres d'alcool par jour. Une étude révèle l'ampleur du fléau. Les SDF consomment 3,7 litres d'alcool par jour.

Les SDF consomment 3,7 litres d'alcool par jour. Une étude révèle l'ampleur du fléau.

Une étude révèle l'ampleur du fléau. L clchrd t sn ltrn: l clch st s lrd d cnnttns q l sjt st dvn tb. Rrs snt ls tds sr l'lclsm ds sns-dmcl fx (SDF), t cll q l'ssctn V-Lbr rnd pblq hr n'n q pls d'ntrêt. Pr tdr «ls hbtds d cnsmmtn d bssns lclss ds prsnns sns dmcl fx n rgn prsnn», c mvmnt ft ppl nn ds prfssnnls d sndg, ms d'ncns lclqs dvns ds mltnts d V-Lbr, pls pts jgr l sncrt ds rpnss.ntr l 26 m t l 11 jllt 1997, 266 SDF nt rpnd n qstnnr.

SDF et dépendances. A l'initiative des Enfants de Don Quichotte, les sans-domicile-fixe (SDF) ont fait plusieurs fois la "une" des médias début 2007, un problème reste peu abordé, celui des dépendances des sans-logis - notamment à l'alcool.

SDF et dépendances

Swaps a cherché à connaître l'ampleur du phénomène. Difficile d’évaluer exactement les problèmes de dépendance des SDF. Peu de recherches statistiques ont été menées sur ce thème. Une récente étude de l’Insee (lire encadré), qui dresse un bilan assez surprenant de la question de d’alcool chez les sans-logis, apporte quelques éléments de réponse. Selon cette enquête menée par questionnaires et titrée "Remise en cause d’un stéréotype", 50% des SDF interrogés se déclarent consommateurs d’alcool et 50% abstinents. Les SDF et la santé ~ Tweets2rue. Jean-François Corty, médecin et directeur des missions France de Médecins du Monde est l’un des invités du livetweet de Tweets 2 Rue sur la santé, mercredi prochain (18 décembre) à 15H.

Les SDF et la santé ~ Tweets2rue

Il décortique ici le thème et nous aide à mieux comprendre les contours d’une problématique à multiples facettes. Tweets 2 Rue : Il y a-t-il des maladies spécifiques aux SDF ? Le manque d’hygiène, source de souffrance pour les sans-abri. Le centre d'accueil du SAMU social ou le "cabinet médical ambulant" de l'Ordre de Malte donnent aux SDF accès aux soins de première nécessité.

Le manque d’hygiène, source de souffrance pour les sans-abri

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Dorian Chotard "Les personnes qui vivent dans la rue laissent leur corps dans un tel état d'abandon… La prise en charge médicale est très importante. " Carrefour-Rue. SDF - Le Guide du survie - Chapitre 1 : La Bouffe, l'hygiène. L'HYGIENE CORPORELLE - SE LAVER Ce point est bizarrement celui qui pose le plus de problèmes aux SDF, alors que c'est sans doute le plus facile à résoudre. En effet, les possibilités sont multiples... Les Bains-Douches D'abord, il y a des Bains-Douches municipaux. Il y en a un dans chaque arrondissement de Paris. Ils sont gratuits depuis plu- sieurs années, pour tout le monde, et pas seulement pour les plus pauvres, comme certains pourraient le croire. Létat de santé des SDF de plus en plus inquiétant - Santé publique divers général.

La santé précaire des SDF. Pauvreté : le bilan inquiétant de la santé des SDF. Plus en détail, les personnes qui ont consulté un médecin se sont plus souvent rendues dans un cabinet de médecine privée (62 %) qu’à l’hôpital (21 %, dont 9 % dans un service des urgences). Dans 5 % des situations de recours à un professionnel de santé, la consultation a eu lieu dans un centre d’hébergement, un foyer ou un accueil de jour. Parmi les personnes qui logent dans ce type d'hébergement, huit sur dix ont pu voir un professionnel de santé.

S'agissant des profils, les personnes qui consultent le plus souvent pour elles-mêmes sont celles qui vivent en couple sans enfant, suivies de près par les femmes isolées, sans ou avec enfant(s) [respectivement 96 %, 95 % et 94 %]. À l’opposé, les hommes seuls avec enfant(s) sont ceux qui consultent le moins (55 %). Blog de doc - lycée.