Ref. La nourriture, cet art total qui nous obsède. « Il est surprenant de voir ces alyssons, ces sureaux et ces clématites pousser spontanément au cœur même des villes, sur des terres bétonnées, jonchées de plastiques, de mégots, et de ferrailles rouillées. » Ces mots poétiques, qui relèvent la présence de plantes sauvages dans un environnement urbain, sont de Thomas Ferrand, un artiste obnubilé par les plantes sauvages. Récemment, il a multiplié, à l’occasion du festival Traversées à Poitiers, les balades-performances durant lesquelles il cueille puis cuisine et fait déguster à un petit groupe de participants des recettes à base de cynorhodon, de berce ou de calendula.
Au cœur du tumulte parisien où nous le rencontrons, il nous explique que le sauvage apparaît aussi bien en ville qu’à la campagne, celle-ci étant devenue tout aussi sophistiquée et construite qu’un environnement urbain. Il suffit donc d’être attentif, car c’est tout un garde-manger qui pousse au pied des trottoirs ! Le goût, sismographe de l’environnement. Le Repas hongrois. La Collection du Musée national d''art moderne : acquisitions 1986-1996. - Paris : éd. du Centre Pompidou, 1996 (sous la dir. d''Agnès de la Beaumelle et Nadine Pouillon) (cit. et reprod. coul. p. 334) .
N° isbn 2-85850-908-5 Voir la notice sur le portail de la Bibliothèque Kandinsky De Klein à Warhol : face-à-face France-Etats-unis, collections du Musée national d''art moderne et du Musée d''art moderne et d''art contemporain de Nice : Nice, Musée d''art moderne et d''art contemporain de Nice, 14 novembre 1997-16 mars 1998 (repr. coul. p. 159) . N° isbn 2-7118-3626-6 Voir la notice sur le portail de la Bibliothèque Kandinsky Collection art contemporain : Paris, Musée national d''art moderne, sous la dir. de Sophie Duplaix. - Paris : Centre Pompidou, 2007 (cit. et repr. coul. p. 439) .
N° isbn 978-2-84426-324-7 Voir la notice sur le portail de la Bibliothèque Kandinsky Les Choses. Serie - Le Saut dans le vide - Yves Klein. Le titre de cette œuvre photographique d'Yves Klein parue dans son journal Dimanche 27 novembre 1960 Le journal d'un seul jour, est : « Un homme dans l'espace ! Le peintre de l'espace se jette dans le vide ! ». La photographie est accompagnée du texte suivant : "Le monochrome qui est aussi champion de judo, ceinture noire 4e dan, s’entraîne régulièrement à la lévitation dynamique ! (avec ou sans filet, au risque de sa vie).Il prétend être en mesure d’aller rejoindre bientôt dans l’espace son œuvre préférée : une sculpture aérostatique composée de Mille et un Ballons bleus, qui, en 1957, s’enfuit de son exposition dans le ciel de Saint-Germain-des-Prés pour ne plus jamais revenir ! Yves Klein considère que l'espace est son domaine et qu'il peut s'y rendre par la seule force de l'esprit.
Le saut a lieu le 19 octobre 1960 à Fontenay-aux-Roses, dans une rue où un club de judo l'avait souvent accueilli. La photographie, une histoire de femmes ? At the time of its invention, in 1839, photography was seen as a young medium with democratic goals, far from the gender discrimination that burdened the academic training of artists.
From the outset women took up photography and made major contributions to its history, as well as its technical and aesthetic innovations. This is abundantly illustrated in the exhibition Who’s Afraid of Women Photographers? 1839-1945, which was held at the Musée d’Orsay and the Musée de l’Orangerie in 2015-2016. Amongst the female pioneers of photography, Anna Atkins (1799-1871) is recognized for her mastery of the cyanotype – a photographic process characterised by blue tints developed by John Herschel (1792-1871) in 1842 – that she used in a botanical publication as early as 1843, inaugurating the use of photography in book illustration.
Julia Margaret Cameron (1815-1879) was an important representative of pictorialism. Long Live The Dead Queen Works - Mary Sibande. Composition en Rouge, Jaune, Bleu et Noir de Mondrian : focus sur un chef-d'oeuvre. Chaque jour, découvrez une œuvre d'art ! Aujourd'hui, retour sur une figure fondamentale de l'histoire de l'art du XXe siècle, Piet Mondrian, dont les compositions géométriques aux couleurs primaires déroutent autant qu'elles fascinent. En Mai 1911, Mondrian se rend pour la première fois à Paris en vue de préparer la première exposition du Cercle de l’art moderne, fondé six mois auparavant. Se tient alors le Salon des indépendants, où les cubistes exposent dans une salle dédiée. La découverte du cubisme bouleverse ses certitudes et mène son art dans de nouvelles directions. L’effusion colorée laisse place à une peinture plus austère où prime le souci de la construction. Piet Mondiran, Autoportrait, Huile sur toile, 88 x 71 cm, Kunstmuseum, La Haye Composer formes et couleurs Piet Mondrian, Composition en Rouge, Jaune, Bleu et Noir, 1921, huile sur toile, 59,5 x 59,5 cm, Kunstmuseum, La Haye La quête de l’équilibre De Stijl et le néoplasticisme.
Camille Henrot "Grosse Fatigue" Edward Hopper en 5 chefs-d'œuvre. (Re)découvrez 5 chefs-d'œuvre d'Edward Hopper, grand maître de la peinture américaine. « Ce n’était pas les gens que je voulais peindre. Ce que je voulais peindre c’était le rayon de soleil sur le côté de la maison », a dit un jour Edward Hopper (1882-1967). Et ce que ses trois séjours à Paris, à une époque où Picasso peignait Les Demoiselles d’Avignon, lui ont apporté, c’est la révélation de l’impressionnisme et du traitement de la lumière. Elle est la condition existentielle de son œuvre et c’est elle qui rend le paysage perceptible, dans ses variations mais aussi dans sa spatialité. Chez Hopper, le paysage, qu’il soit celui des villes, des côtes rocheuses de Cape Cod ou des routes de province américaines, nous paraît toujours le portrait d’une solitude irréductible dans la multitude.
Est-ce bien cette dimension qu’il voulait mettre sur ses toiles, lui qui a souvent répété « ce que je cherche à peindre, c’est moi » ? 1. 2. 3. 4. 5. Barbara Kruger - Archives of Women Artists, Research and Exhibitions. American visual artist. Barbara Kruger was born to a middle class family in New Jersey. She began her studies in 1965 at the Parsons School of Design in New York, where she was influenced by the photography of Diane Arbus and by the work Marvin Israel, a graphic designer at Harper’s Bazaar. She worked for an advertising agency, then for the New York fashion magazine Mademoiselle, run by Condé Nast (who also publishes Vogue), where she learnt the protocols behind the construction of pictures of mass communication, and especially how to operate framings with the best visual impact to catch the eye—techniques she would later use in her first works as an artist in 1969. This work consists in enlarging advertising images taken from magazines, applying them to large banners, and adding a slogan explicitly directed at the public and questioning white male authority and the stereotypes spread by the media.
Madame Moitessier. Shown from the knees up, a pale-skinned woman wearing an off-the-shoulder, black gown stands in front of a maroon-red wall in this vertical portrait painting. Her body is angled to our left, but she turns her round face to us. Her dark gray eyes seem out of focus, looking slightly off to either side of us, under faint brows. Her nose is straight, her pink lips closed over a pillowy chin, and her cheeks are lightly blushed. Her black hair is parted down the middle and smoothed to each side, pulled back and framed by a garland of flowers that drapes from the crown of her head down to either side of her chin like parentheses.
The garland is made of peach-colored roses, burgundy-red flowers, and sage-green leaves. Her sloping shoulders are pale and smooth. Ingres. Histoire seconde et 4ème LP de la bijouterie, section textile et orfèvrerie Objectifs Par l'étude séparée ou comparée de quatre portraits de femmes peints par Ingres à trois périodes du XIXe siècle, sensibiliser les élèves à l'importance de la représentation du costume, aux influences culturelles et politiques qui régissent la mode et envisager ainsi le rôle et la place de la femme dans le siècle. Démarches La date d'exécution du tableau Situer cette date dans le siècle sur une frise chronologique Dresser un bref aperçu du contexte politique, économique et social à la date mentionnée. Le costume dans le portrait Observer la ligne de la robe (droite, ronde...), sa couleur, sa matière, la place de la taille, la forme des manches, le type de vêtement (robe de bal, d'intérieur...)
L'attitude de la femme représentée Madame Rivière, 1806 : l'Antique et l'Orient Le début de l'Empire perpétue le goût de la fête inaugurée par le Directoire. Analyse de "Persepolis" de Marjane Satrapi. Cette œuvre est riche et peut être abordée en histoire des arts pour des questions autour de l’autobiographie, l’autoportrait, la mémoire, l’histoire. Par exemple : comment l’art permet-il de se raconter ?
Comment se met-il au service de la mémoire ? De l’histoire ? Comment une oeuvre peut-elle faire preuve d’engagement ? Elle permet de traiter de l’identité de la diversité, de la période charnière qu’est l’adolescence, ici en réponse à la politique et aux différents changements au gouvernement iranien de l’époque, aux règles… Présentation de l’oeuvre : Persépolis est une œuvre autobiographique, de Marjane Satrapi au style graphique et narratif très personnel. Titre de l’œuvre : PersépolisNature/genre de L’œuvre : Bande-dessinéeArtiste : Marjane Satrapi (1968- )Date de création : 2000 Catégorie Domaine : Arts du visuel Thématiques possibles : • Arts, créations, cultures • Arts, Etats et pouvoir • Arts, rupture et continuité Repérage chronologique Vie de l’artiste Contexte historique de création. Breaching - Sarah Garzoni. Breaching /Corset du 19°s, plâtre, cire, dents de requin Collection privée Les tiges, et la fine plaque (busc) taillées dans les fanons de baleines et glissées jadis dans les corsets féminins, venaient «sculpter» littéralement le corps humain, et ce par compression, tension, confrontation.
Sorte de «corps à corps», de «bras de fer», dans lequel le corps humain devait plier devant celui de l’animal. D’un autre coté, soutenu, fortifié, le corps humain ne recevait-il pas, dans une sorte de «transfert», un peu de force de l’animal, qui l’enveloppant, lui conférait une nouvelle consistance, épaisseur? Cet aura sacrée se retrouve dans le petit fragment précieux d’os du cétacé énigmatique: le busc, «objet-relique», qui pressé contre la coeur des femmes, contenait des poèmes gravés dans la matière par quelques amants. Mais si le corset était une enveloppe défensive, objet forteresse, carapace, le busc pouvait lui devenir offensif, car amovible: il a pu ainsi faire office de dague.
Annegret Soltau. La folie Schiaparelli au Musée des Arts décoratifs de Paris. Depuis le 6 juillet dernier, le Musée des Arts décoratifs de Paris rend un hommage spectaculaire à l'une des plus grandes couturières dans sa nouvelle exposition « Shocking ! Les mondes surréalistes d’Elsa Schiaparelli ». Jusqu’au 22 janvier 2023, le Musée des Arts décoratifs de Paris (Ier arrondissement) consacre une spectaculaire exposition aux créations fantasques d’Elsa Schiaparelli (1890-1973), la couturière italienne qui lui avait offert plus de six mille dessins de collection en 1973. Robes, chapeaux et bijoux d’esprit surréaliste ou inspirés par les artistes contemporains de l’époque dialoguent avec des productions récentes de la maison Schiaparelli, le tout dans une scénographie éblouissante de Nathalie Crinière.
Une introduction théâtrale Dans une scénographie inventive et théâtrale signée Nathalie Crinière, la rétrospective Schiaparelli met en dialogue les créations de la maison de mode et leurs croquis préparatoires. Une Romaine à Paris Contrepoints contemporains « Shocking ! « Corsets, crinolines dans la mode contemporaine. L'histoire des dessous au service de la création » par Sophie Lemahieu. HistoricismeLa véritable renaissance du corset que nous connaissons aujourd’hui n’est pas arrivée subitement.
Les créateurs l’ont lentement adopté puis consacré au cours des dernières décennies. (...) Christian Lacroix a fait monter le corset sur les podiums dès son arrivée dans la haute couture en 1981. (...) Le couturier avoue lui-même une certaine nostalgie du XIXe siècle. (…) L’historicisme qui se dégage de ses robes et ses corsets en est l’expression créatrice.
Bien que les fanons de baleine aient été remplacés par des tiges de métal et de plastique, les corsets de Christian Lacroix restent formellement fidèles à leurs modèles du XIXe siècle. (…) Bien loin des créations de Lacroix prônant la « joie de vivre1 » avec ses poufs épanouis, Vivienne Westwood s’inscrit volontairement, par l’emploi de structures vestimentaires du passé, dans une dimension provocatrice. FuturismeLa fin du XXe siècle est une époque de bilan pour les créateurs comme pour le reste de la société. Les subversifs corsets de la créatrice britannique Vivienne Westwood, objets d'une rétrospective à Paris.
Mère du punk et de l'irrévérence, la créatrice - morte fin 2022 - a bousculé l’univers de la mode avec ses créations décalées s’inspirant du classique. L'exposition "Vivienne Westwood Corsets", mini rétrospective de 1987 à aujourd'hui, s'intéresse au corset, l'une de ses pièces iconiques. France Télévisions - Rédaction Culture Publié le 20/04/2023 10:30 Temps de lecture : 3 min Le corset est probablement le vêtement le plus iconique et reconnaissable de la marque.
L'exposition Vivienne Westwood Corsets explore la subversion de la corsetterie par la maison de 1987 à nos jours. Installée dans la boutique parisienne du Faubourg Saint Honoré, cette exposition présente une rétrospective d'une douzaine de pièces d'archives emblématiques de la marque, dont chacune témoigne de l'ingéniosité de sa créatrice en matière de conception de corsets, ainsi que des versions plus récentes d'Andreas Kronthaler de ce vêtement historique. « La Colonne brisée » de Frida Kahlo, manifeste de résilience. Debout dans un paysage aride, l’artiste nous toise, seins nus, stoïque dans son corset de fer. Fissuré en deux, son buste est criblé de clous. Des larmes roulent sur ses joues impassibles. Parmi les 55 autoportraits sans complaisance que Frida Kahlo (1907–1954) a laissés derrière elle, celui-ci incarne plus que jamais la puissance de son œuvre où la souffrance, déchirante, cohabite avec une force tranquille, fière et grave.
Expression impitoyable de la douleur que la peintre mexicaine a endurée toute sa vie suite à un terrible accident de bus survenu à l’aube de ses 18 ans, ce cri intérieur s’avère si poignant que certains médecins le considèrent comme un précieux outil de compréhension des plus lourdes peines du corps et de l’âme… Ce qu’il faut savoir Frida Kahlo se défend d’être surréaliste : même si elle use de symboles, ce qu’elle représente est sa réalité.
Où la voir ? Au musée Dolores Olmedo à Mexico, qui abrite 25 tableaux d’elle et 145 de son mari muraliste Diego Rivera. Sophie Taeuber-Arp - Archives of Women Artists, Research and Exhibitions. Bauhaus - Un temps nouveau - Série TV 2019. Gymnastique - L'esprit Bauhaus en une photographie. 172-LA NOURRITURE DANS L'ART CONTEMPORAIN-1. Bernard Moninot - Tables et Instruments - Bernard Moninot - Tables et Instruments - ARMAN (Armand FERNANDEZ, dit) - Poubelle organique | [mac] musée d'art contemporain, Marseille. Maria Helena Vieira da Silva - Archives of Women Artists, Research and Exhibitions. ARMAN (Armand FERNANDEZ, dit) - Poubelle organique | [mac] musée d'art contemporain, Marseille.
Work. Philippe MONNOT – GALERIE 2023. Works on Paper – Cecil Touchon. Espèce : La souffrance animale est insupportable. August Friedrich Schenck: Anguish. Angoisses (Schenck) Felipe Pantone, le Street Artiste en Vogue | Splash of Arts | Lofty Trend. Paradoxe Paris | All collections. Georges Seurat | Le noeud noir. 10 artistes engagés pour l'environnement - Magazine Artsper. Olivier douard photographie culinaire.