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Cartes culture

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Un pass pour donner envie d’aller aux musées. Elle est arrivée en catimini aux caisses d’entrée du Petit Palais il y a quelques jours : la carte Paris Musées. Ce pass permet un accès illimité pendant un an à toutes les expositions temporaires des 14 musées municipaux, Carnavalet, Galliera, le musée de la Vie romantique, le mémorial du maréchal Leclerc ou la maison de Victor Hugo… Sans affichage ni communication, la nouvelle carte a séduit plus d’une centaine de personnes. Petit à petit, dans la foulée du Petit Palais, tous les musées appartenant à la Ville de Paris vont délivrer ce pass. De quoi s’agit-il ? D’un coupe-file permettant d’aller voir toutes les expos payantes des établissements municipaux, pour un coût de 40 euros à l’année ou en duo (une carte pour deux) à 60 euros. Depuis décembre 2001, toutes les collections permanentes sont en accès libre. Pour le maire de Paris, c’était alors "un enjeu démocratique fondamental".

Le public est majoritairement composé de cadres et de professions intellectuelles (55%). La Culture doit-elle être libre et gratuite. Mardi soir, le magazine Usbek et Rica organisait une conférence à la Gaîté Lyrique sur le thème de « La Culture doit-elle être libre et gratuite ? « . Il s’agissait de la cinquième édition du Tribunal pour les générations futures, dont voici le pitch : Parce que l’avenir n’est pas encore mort, nous avons plus que jamais besoin de l’explorer ! Chaque trimestre, accusé, procureur, avocat, témoins et jury populaire statuent sur un enjeu d’avenir… pour identifier les bouleversements d’aujourd’hui et les défis de demain.La culture doit-elle être libre et gratuite ?

La philosophie hacker dessine une nouvelle société du partage, dans laquelle la culture doit trouver un modèle économique à la fois stable et ouvert. Militants du libre et représentants des industries culturelles seront là pour en débattre, dans ce nouveau Tribunal pour les générations futures. Voici ci-dessous la plaidoirie que j’ai prononcée à cette occasion, en faveur de la Culture libre. Mesdames, messieurs les jurés. J'aime : Persée : Portail de revues en sciences humaines et sociales. Louvre.fr : renforcer le lien entre le musée et ses publics. Les nouvelles technologies constituent un axe de développement majeur du musée du Louvre. Et le site Internet (dont la 1re version date de 1995) est le premier moyen numérique de diffusion de l’information du musée du Louvre.

Quel rôle occupe le site Internet dans la politique de conquête et de fidélisation des (nouveaux) publics ? En 2010, la fréquentation de louvre.fr a été de 11 700 000 visites, soit autour de 35 000 par jour. D’année en année cette fréquentation croit régulièrement (10 % d’augmentation en 2010) faisant du site internet l’un des principaux outils de communication et de médiation du musée. L’enjeu de la refonte de Louvre.fr, conduite actuellement et dont le lancement officiel est prévu pour septembre, est d’arriver à servir tous ces publics aux attentes très différentes et de permettre de créer un lien avec le musée avant, pendant, après et même en dehors de la visite au Louvre.

Dans quelles mesures ces outils contribuent-ils à la médiation culturelle ? Cinéma et concurrence. Le 25 septembre 2007, Christine Lagarde, ministre de l’économie, de l’industrie et de l’emploi et Christine Albanel, ministre de la culture et de la communication, ont demandé la réalisation d’une étude portant sur l’application du droit de la concurrence dans le domaine du cinéma. Depuis les années 1940, le secteur du cinéma fait l’objet d’une politique de régulation sectorielle, qui vise à protéger la création cinématographique française et européenne. Par ailleurs, les règles de concurrence s’y appliquent comme pour toutes les activités économiques.

Ces deux politiques peuvent se révéler contradictoires dans leurs objectifs ou dans leurs modalités d’intervention. Dans la première partie du rapport, la mission a tenté d’éclairer comment, de manière générale, les règles de concurrence peuvent se combiner avec la régulation sectorielle propre au cinéma. 1. 1.1 Les caractéristiques particulières de l’économie du cinéma 1.2 Mécanismes de concurrence et objectifs de politique culturelle 2.

Rapport-Elise-Longuet---Culture-pour-chacun---Etude-et-prop.pdf (Objet application/pdf) Cetudes-2009-6.pdf (Objet application/pdf) Élise Longuet: « culture pour chacun »... au bénéfice du privé. Dans leur enquête publiée vendredi sur ce site, « Les Longuet, une famille formidable », Michaël Hadjenberg et Mathilde Mathieu décortiquent les menus services confiés par la République, bonne fille, à la famille Longuet. Une autre de leurs filles, Elise Longuet, s'est vu confier par le ministère de la Culture un rapport préliminaire à la note « Culture pour chacun ». Elle a fait grand bruit – à juste titre– dans le Landerneau culturel, la CPC ou Culture pour chacun, Programme d'action et de perspectives proposé au ministère de la Culture par Francis Lacloche (conseiller au cabinet du ministre).

Pour la résumer brièvement, disons que ses prémices, sous les mânes – mal comprises– de Bourdieu et Malraux, constataient un « échec de la démocratisation culturelle » et en appelaient à vaincre « l'intimidation ». Face à la levée de boucliers, le ministère de la Culture a fait assez piteusement marche arrière, modifiant son intitulé en Culture pour chacun/ culture pour tous/culture partagée.