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GÉNÉRATION Y, la génération entre 2 ères : séquelles et revendic

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Cette génération est en elle même passionnante :

* d'une richesse infinie en termes de créativité, revendications au droit à l'épanouissement et au non sacrifice

* génération digitalisée

* génération autonome dans sa façon de penser

* génération "ovnie" car la première a avoir grandi avec le numérique.


La Z est, elle, née avec. [Ateliers en ligne] Transformation Digitale: une matinée pour comprendre. La transformation digitale d’une entreprise est opérée par l’ensemble des collaborateurs.

[Ateliers en ligne] Transformation Digitale: une matinée pour comprendre

Pour que cette transformation ait toute les chances de réussir et assurer l’évolution de l’entreprise, elle doit être la résultante d’une prise de conscience et une réelle volonté du top management. Comment cette transformation doit-elle être opérée ? Quels sont les métiers sur lesquels les entreprises doivent elle miser, et quels sont les talents clés et les compétences que les entreprises doivent rechercher ? Quels sont les cas d’école d’une transformation digitale réussie ? Valentin Menard. Générations X et Y : quelles différences ? (4 vote(s), note: 4,50 / 5) Loading...

Générations X et Y : quelles différences ?

Rapport au travail, culture d’entreprise… les valeurs et les caractéristiques de la génération Y décontenancent les managers X. Focus sur deux états d’esprit en opposition entre générations X et Y. « Au terme « génération », je préfère le mot « état d’esprit », explique Pascal Christin, consultant formateur spécialisé en management intergénérationnel au sein de CSP. Car on peut tout à fait appartenir à la génération X tout en ayant un comportement Y et vice et versa. » Les événements vécus par chaque génération permettent toutefois de mettre en lumière l’état d’esprit qui caractérise chacune d’entre elles.

Absurdes et vides de sens : ces jobs d’enfer. Qui sait à quoi consacre ses journées un consultant en concertation ?

Absurdes et vides de sens : ces jobs d’enfer

Et un chief of happiness officer (« responsable du bonheur » dans une entreprise) ? Ou encore le manageur du management ? Il est facile et tentant de moquer la profusion de ces métiers aux contours mal définis, connus pour distiller une bonne dose d’ennui et parfois une sorte de mal-être. Encore plus tentant de s’en gargariser dans une ère de chômage de masse.

Impossible, pourtant, d’ignorer la progression de ce nouveau « mal » de l’époque, qui gagne de plus en plus de jeunes salariés et que les musiciens de Fauve avaient décrit dès 2013. . « Ce métier impossible à définir en une phrase » Et vous, vous le faites quand votre "job out"?  "Bore out", ou "job out"?

"Alors que le chômage explose, voici de jeunes diplômés qui refusent de rester au chaud dans les grands groupes et vont chercher du sens à leur travail ailleurs : start up, économie collaborative ou action humanitaire. Ce n'est pour l'heure qu'une tendance "à bas bruit" comme disent les savants, un "signal faible", mais il suffit de se rendre dans les événements où l'on parle d'économie différente (LH Forum, Forum Convergence, OuiShare Fest notamment) pour y croiser des hordes de jeunes en recherche d'une autre activité que celle tracée par leurs études. Qu'on les nomme génération Y ou Z, "millenials" ou "internet native", chez eux cette tentation du "out", de la sortie du système, existe bel et bien." – mayi5

J'ai reçu l'autre soir sur Linkedin un texte étonnant de James Altucher : "Comment j'ai quitté une réunion (How I walked out of a meeting) et ne suis plus jamais revenu".

Et vous, vous le faites quand votre "job out"? 

Le petit "out" a allumé une étincelle dans mon cerveau lessivé par ma journée. J'avais lu deux jours plus tôt sur le site Socialter une tribune de Marc-Arthur Gauthey , "Ces jeunes qui partent en courant"... Et dans les deux cas il était question de "faire son job out". Tiens,... James Altucher n'est pas le premier venu. Vie sociale, hyper-spécialisation professionnelle, performance : et si la vie d’aujourd’hui nous en… — Officielle France. Vie sociale, hyper-spécialisation professionnelle, performance : et si la vie d’aujourd’hui nous en demandait trop ?

Vie sociale, hyper-spécialisation professionnelle, performance : et si la vie d’aujourd’hui nous en… — Officielle France

Autopsie de la génération burn-out C’est quand on arrive enfin à s’arrêter de courir qu’on a cette révélation : mon dieu quel bonheur ces jours improductifs. Quel soulagement de retrouver la liberté d’errance de l’esprit, la légèreté de pouvoir simplement être sans rien prévoir. On se rend alors compte petit à petit que le son de son propre esprit renaît. On “s’entend” penser, à nouveau. Pourquoi tant de gens se lancent-ils dans l’entrepreneuriat aujourd’hui ?

Je n’ai pas trouvé ma place dans ce monde du travail et je compte bien la créer — SWITCH COLLECTIVE. “Tu veux faire quoi quand tu seras grand ?”

Je n’ai pas trouvé ma place dans ce monde du travail et je compte bien la créer — SWITCH COLLECTIVE

A 16 ans, je découvrais le pilotage et travaillais dur à devenir piloteA 18 ans, je découvrais mon très bon niveau en physique et travaillais dur à devenir physicienA 20 ans, je me passionnais pour l’éducation et l’animation, et voulais devenir un excellent éducateurA 22 ans, j’étudiais en profondeur la sociologie et anthropologie, je voulais devenir anthropologueA 24 ans, je me passionnais pour l’économie et voulais devenir économisteA 26 ans, j’étais président d’une startup dans le numérique et me suis dit que ce que j’étais finalement avant tout entrepreneur.

Avec, à chaque étape, un soulagement illusoire autour de moi : “ouf, il a enfin trouvé ce qu’il veut faire”. A 28 ans, j’ai compris. Qu’il n’y a rien à trouver, que le cycle ne s’arrêtera jamais, et que c’est parfait comme ça. Que cette logique “corps de métier” ne me correspond pas, et que sa prédominance est même en train de pénaliser la société. Player.

"Le langage de l’entreprise est entré dans nos têtes et dans nos vies. Autour de nous tout est désormais évalué en termes de performance, d’efficacité, de croissance, de coût, quelque soit le secteur où l’on travaille, et même dans nos vies personnelles. La culture ? Combien ça rapporte pour ce que cela coûte ? Et l’hôpital, l’école, la radio, la vieillesse, autant de dépenses pas très raisonnables, avouons-le …. Heureusement, le consulting est là, avec son armée de jeunes gens dynamiques, performants, enthousiastes, formés dans les meilleures écoles pour aider le monde à éliminer les coûts superflus, les dépenses inutiles, et les gens qui vont avec. Devant nous, sur scène, et sur l’écran, ils sont là, garçons et filles, uniformément vêtus de gris ou de noir, impeccables, le cheveu lisse et le teint pâle, qui grignotent des salades en lisant des statistiques et n’osent quitter leur bureau de peur de faire baisser leur « personal effectivness »." C’est acide, terrifiant, drôle et effroyablement familier. Les quatorze acteurs du collectif La Carte Blanche évoluent dans leur open space, derrière une paroi de verre, comme des insectes venimeux dans un vivarium. Au dessus d’eux, sur l’écran, se déroule en direct le film de leur petite existence affairée, anxiogène et cruelle. Des gros plans, des apartés, des scènes se déroulant en off, attirent le regard sur quelques personnages, sur des échanges absurdes ou glaçants, ou de brèves étreintes, pendant qu’en dessous, sur scène, la vie de bureau se poursuit, suffocante, sans temps mort. – mayi5

Alien - MILK COFFEE & SUGAR (clip officiel)

ALIEN de nous mêmes si conformation... ALIEN dans la société si non conformation.. – mayi5