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SFR et Téléperformance condamnés par les Prud'hommes de Toulouse. Les Prud'hommes ont donné raison à 138 anciens salariés de SFR qui estimaient avoir été privés de leur possibilité de "maintien dans l'emploi" lors du transfert de plateformes téléphoniques au groupe Téléperformance en 2007. Les deux sociétés sont condamnées à verser des dommages et intérêts. Par Laurence Boffet Publié le 07/07/2015 | 10:41, mis à jour le 07/07/2015 | 17:36 © Pascale Lagorce France 3 Les SFR devant le tribunal Ils auront attendus 8 ans pour que leur préjudice soit reconnu par la justice. Une nouvelle condamnation pour SFR et Téléperformance C'est une nouvelle condamnation pour SFR et Téléperformance, pour une nouvelle vague de demandes d'anciens salariés.

Excellente nouvelle, cela démontre que malgré toutes leurs manoeuvres, les coupables paient. Voir ici le reportage de Marie Martin et Jean-Pierre Duntze : SFR et Téléperformance condamnés une troisième fois à Toulouse Une cession entachée de fraude​ Numericable-SFR : les salariés dénoncent un climat "invivable" Des salariés du groupe Numericable-SFR dénoncent la dégradation de leur situation, qu’ils jugent « invivable » depuis la fusion entre les deux opérateurs. Depuis le rachat de l’opérateur au carré rouge par Numericable, il n’est pas une semaine sans que la « méthode Drahi » utilisée pour réduire les coûts à toutes les échelles ne fasse parler d’elle.

Comme lorsque le groupe a décidé d’arrêter de régler ses prestataires, générant jusqu’à 400 millions d’euros de factures impayées… La situation empire également du côté des salariés. Au siège social de Numericable, à Champs-sur-Marne, les onze salariés du centre technique (qui centralisent les problèmes plus complexes, remontés par les services techniques « offshore ») ont entamé une grève ce lundi pour protester contre la dégradation de leurs conditions de travail. « Depuis le rachat de SFR par Numericable, tout se tend. Tout est verrouillé, cela devient invivable », estime ainsi un réprésentant FO.

Source : Le Figaro. SFR : les syndicats envoient un message d'alerte | Drapeau Rouge. La firme dirigée par le tout-puissant homme d’affaires Patrick Drahi fait vivre un véritable cauchemar à ses employés au risque de provoquer une crise aussi grave que chez France Télécom. Un message adressé par les syndicats CFE-CGC. Depuis que Patrick Drahi a pris les commandes de SFR et a réduit drastiquement les coûts, les salariés sont au bord de la crise sociale, comme ce fut le cas chez France Telecom entre 2008 et 2010, tristes années durant lesquelles une vague de suicides a eu lieu. Les syndicats CFE-CGC ont ainsi adressé une lettre ouverte au gouvernement pour qu’il vienne en aide aux travailleurs du groupe « avant qu’il ne soit trop tard ».

Les syndicats indiquent à juste titre que la situation est des plus alarmantes : « l’explosion des arrêts maladie, le découragement des équipes, les collègues au bord du burn-out » le tout sur fond d’un nombre massif de départs volontaires. Le parallèle avec France Télécom. Les salariés des centres d'appels dénoncent leurs conditions de travail. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Anna Benjamin Drapeaux à la main, une centaine de salariés de centres d'appels se frayent un chemin dans les allées du salon qui regroupe les professionels du secteur à la Porte de Versailles, à Paris.

Aux cris de "Tous ensemble ! ", ils défilaient mercredi 4 avril devant les stands garnis de champagne et de petits fours, sous les regards déconcertés et parfois réprobateurs des exposants. Cette mobilisation clôt le 1er colloque international des centres d'appels, qui se tenait du lundi 2 au mercredi 4 avril à la bourse du travail à Saint-Denis, en Seine-Saint-Denis.

Un contre-sommet à l'initiative des syndicats SUD et CGT. Les partis politiques en lice à l'élection présidentielle avaient été conviés. Olivier Besancenot, pour le Nouveau parti capitaliste (NPA), et Geneviève Reimeringer, porte-parole de la campagne de Nathalie Arthaud de Lutte ouvrière (LO), ont joint le cortège. Frédéric Madelin a travaillé onze ans chez le sous-traitant b2s.

Conditions de travail : SFR aménage ses bureaux en open space sous la surveillance du CHSCT. Conditions de travail SFR décloisonne ses bureaux de la Défense. Le CHSCT a demandé une expertise avant de rendre un avis. Début décembre, les 31ème et 32ème étages du siège de SFR, opérateur de télécommunications, sont passés en open space.

Il s'agit de la première phase d’un réaménagement qui concerne toute la tour Séquoia, qui abrite 3 000 salariés à la Défense. Construite en 1989, cette tour est la première de la Défense à avoir une façade en courbe tendue et une surface épousant cet arc. Dans ce gratte-ciel, les bureaux sont disposés en façade et le centre est réservé aux zones techniques. « On ne peut pas y aménager de plateaux car le bâtiment n’a pas de profondeur, décrit Xavier Courtillat, délégué CFDT. Ce n’est donc pas vraiment l’idéal pour y implanter des open space. » Mais la direction a décidé d’enlever les cloisons. Favoriser la communication Réaménager en douceur P.

Conditions de travail : SFR aménage ses bureaux en open space sous la surveillance du CHSCT. Grève. Conditions de travail : les salariés de SFR en grève. SFR : les salariés se mobilisent face au management "brutal" SFR : 20 % des salariés en grève contre la méthode Drahi. La reprise de SFR par Numericable continue à créer des remous. L’Unsa, la CFDT et la CGT ont organisé aujourd’hui une grève entre 13h30 et 15h30, pour protester contre des méthodes de management jugées trop brutales, la dégradation des conditions de travail et les pressions sur les sous-traitants.

Selon Olivier Lelong, le délégué syndical central de la CFDT, près de 20 % des effectifs de l’opérateur ont participé au mouvement, soit plus de 1 700 salariés. « Un tel niveau de participation dans une entreprise comme SFR, cela montre un profond ras-le-bol », assure-t-il. Et d’expliquer qu’il s’agit là d’un « coup de semonce adressée à la direction : depuis le rachat, les organisations se mettent en place avant qu’on ait réfléchi à l’adaptation de nos méthodes de travail.

Numericable met systématiquement la charrue avant les bœufs. Autre inquiétude des syndicats : les choix stratégiques de SFR sous l’ère Drahi. « On a relevé les tarifs mobiles ou encore arrêté de promouvoir l’ADSL. SFR-Numericable : « Ne vous inquiétez pas, ça va bientôt s’arranger » Inexorablement, Numericable-SFR continue son drôle de chemin, bien que plusieurs sonnettes d’alarme eussent déjà été tirées. D’abord par le lancement d’une procédure de médiation entre le Syntec Numérique et l’opérateur depuis le début du mois ; puis par un courrier de la CFE-CGC dénonçant des méthodes « contreproductives économiquement », voire « irrespectueuses pour l’être humain ». Il fut notamment reproché à Patrick Drahi « d’anéantir la culture de SFR et son image de marque ». Jusqu’à maintenant, les salariés s’étaient refusés à tout commentaire, mettant en avant le climat de crainte qui régnait dans les locaux. Aujourd’hui les langues se délient via un mail envoyé à la direction du groupe par un médecin du travail.

Pour beaucoup, la dégradation des conditions de travail chez SFR-Numericable serait directement liée à la manière dont Patrick Drahi a acquis l’entreprise. Source : L’Humanité Dimanche. SFR : l'inquiétude monte chez les salariés et les fournisseurs. Le Parisien | Inquiet des conditions de travail qui se dégrade depuis la reprise de SFR par Numéricable, la CFDT et L'Unsa appellent à débrayer ce mardi sur l'ensemble des sites de l'opérateur téléphonique, de 13h30 à 15h30.

Selon les syndicats, les salariés doivent faire face à «manque de respect, à 0% d'augmentation, à l'instauration d'une ambiance délétère, de mobilités "volontaires" sous la contrainte. ..». «La pression est énorme au quotidien sur les salariés qui sont de plus dans une incertitude complète, a dénoncé Damien Bornerand, délégué syndical central CGT chez SFR. «Au quotidien, les équipes se trouvent confrontées à la versalité des nouveaux dirigeants.

«Pas de papier dans l'imprimante ou pas de papier toilette» Les syndicats dénoncent aussi l'attitude de la nouvelle direction vis à vis des sous-traitants. Selon les syndicats, SFR/Numéricable veut revoir les contrats avec en moyenne 30 à 35% de baisse. Les promesses de Patrick Drahi avant la reprise de SFR par Numéricable. Conditions de travail - SFR-Numéricable : Pourquoi les syndicats tirent la sonnette d’alarme. Six mois après le rapprochement des deux sociétés, les syndicats dénoncent les méthodes de management de la nouvelle équipe et s'inquiètent des réorganisations en cours. «Il n’y aura aucune suppression d’emploi dans le rapprochement de SFR et de Numericable sous quelque forme que ce soit» : la promesse au gouvernement du président d’Altice Patrick Drahi, traduite dans un accord de garantie d’emploi courant sur 36 mois, sera-t-elle tenue ? Six mois après le rachat de SFR par Altice/Numericable, les syndicats ont des doutes.

Constatant que les départs non remplacés se succèdent, dont une centaine de directeurs de SFR, ils dénoncent des méthodes de management brutales, générant un «climat délétère et anxiogène», selon Thierry Serna, délégué syndical central adjoint Unsa de SFR. Il n’en reste pas moins inquiet des risques sur les conditions de travail induits par les réorganisations.