António de Oliveira Salazar. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
António de Oliveira Salazar ( GCTE • GCSE [réf. nécessaire] • GColIH • GCI ), né le 28 avril 1889 à Vimieiro et décédé le 27 juillet 1970 à Lisbonne , est un homme politique portugais . Professeur d' économie de l' université de Coimbra , il est surtout connu comme Président du Conseil des Ministres du Portugal de 1932 à 1968, inspirateur et figure centrale du régime autoritaire [ 1 ] connu sous le nom d' Estado Novo . Jeunesse [ modifier ] Salazar est issu d'une modeste famille rurale catholique originaire de la région de la Beira Alta , donc d'un milieu familial conservateur [ 2 ] .
Le père, Antonio de Oliveira, exploite une petite auberge. Parcours académique et premiers pas en politique [ modifier ] Salazar est un cas unique parmi les « grands dictateurs » du XX e siècle dans la mesure où sa reconnaissance publique découle de son mérite académique [ 4 ] . Arrivée au pouvoir [ modifier ] L’État nouveau, un régime autoritaire [ modifier ] Muammar Gaddafi. Muammar Muhammad Abu Minyar al-Gaddafi[6] (/ˈmoʊ.əmɑr ɡəˈdɑːfi/; Arabic: معمر محمد أبو منيار القذافي audio ) (c. 1942 – 20 October 2011), commonly known as Colonel Gaddafi,[nb 2] was a Libyan revolutionary and politician, and the de facto ruler of Libya for 42 years.
Taking power in a 1969 coup d'etat, he ruled as Revolutionary Chairman of the Libyan Arab Republic from 1969 to 1977 and then as the "Brother Leader" of the Great Socialist People's Libyan Arab Jamahiriya from 1977 to 2011, when he was ousted in the Libyan civil war. After beginning as an Arab nationalist and Arab socialist, he later governed the country according to his own ideology, the Third International Theory.
He eventually embraced Pan-Africanism, and served as Chairperson of the African Union from 2009 to 2010. In 1977, he dissolved the Republic and created the Jamahiriya, a "state of the masses" part-governed by GPCs. Gaddafi was a controversial and highly divisive world figure. Early life[edit] Kadhafi, Hitler, Ahmadinejad, Staline : la dictature de la mode. Les révolutions arabes, la chute consécutive de deux dictateurs et la mise à mal de plusieurs autres, ont placé ces figures despotiques à la une des médias.
Tito dans les années 40 (Wikimédia Commons). Si l’extravagance d’un Mouammar Kadhafi fait partie intégrante de sa légende, peu de dictateurs sont identifiables à leurs tenues vestimentaires. Pourtant, dans des régimes où l’image est utilisée à son paroxysme, le vêtement, détail anodin, a toujours fait partie d’un instrument d’identification et de propagande. L’itinéraire vestimentaire autocratique est bien souvent un schéma répétitif. Lors de sa prise de pouvoir, le futur dictateur met en avant son statut militaire, l’uniforme étant bien souvent sa première « carte de visite », comme l’explique François Kersaudy, historien, spécialiste des relations diplomatiques et de l’histoire militaire contemporaine : Staline en 1945 (FDR Library/Wikimedia Commons/CC) Hitler en Finlande en juin 1942 (Wikimedia Commons/CC).