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Photographie de famille

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Thomas Sauvin - Images.ch. Thomas Struth - Photographs - Family Protraits 1. “When you look at family photographs you understand through the traces something of what was going on, of the social structure of the time. I kept thinking about these questions when I was looking at my parents’ and grandparents’ family photographs. To say that photographs are a fiction, or that they lie, is not enough. The traces of structures, social and psychological, are legible.” The making of one of Struth’s family portraits is always informed by the same set of conditions. A first group of family portraits was exhibited as part of Struth’s exhibition Neue Bilder at Galerie Max Hetzler in Cologne in January 1989. Cette famille 1 et 2, des expositions collectives. Un commissariat de Sandrine Creusot « La Conserverie et C'était où ? C'était quand ?

Cette famille, Angle 2 Cliquez sur les images pour accéder aux sites personnels des artistes. © Agnès Geoffray Cette famille, Angle 1 / Angle 2 Cette famille Angle 1 et Cette famille Angle 2 regroupent 13 artistes explorant la notion de famille à travers diverses formes d’expression contemporaine. Sandrine Creusot et La Conserverie ont le souhait de faire partager leur enthousiasme pour le lexique familial, explorant les dimensions poétiques, parfois tendres, drôles voire plus obscures qu’il offre. La famille connaît aujourd’hui des mutations profondes et constantes dans toute sa diversité, politique, religieuse ou amicale.

Chaque production nous entraîne dans un univers, nous raconte une histoire, une portion d’humanité. Angle 2 : du 19 janvier au 23 février 2013 avec les artistes : Luc Dufrène, Laurent Fiévet, Agnès Geoffray, Laurent Le Bourhis, Loic Le Verche, Céline Tuloup. Sous le commissariat d’exposition de Sandrine Creusot. C’était la dernière fois ! Nights d’Agnès Geoffray. Premiers amours de Florence Paradeis « La Conserverie et C'était où ? C'était quand ? Du 6 mai au 31 juillet 2012 Vernissage le 25 mai 2012 à 18 h Florence Paradeis est représentée par la galerie INSITU, PARIS Florence Paradeis, une certaine idée du bonheur. (Extrait du catalogue Florence Paradeis FRAC Limousin, 1993) Les premières photographies de florence Paradeis que j’ai vues voici cinq ans, présentaient des « scènes de genre », pour ne pas dire des saynètes, où, dans un cadre des plus domestiques, un ou deux acteurs au maximum jouaient des « scènes de ménage ».

Comme dans un pseudo-reportage sur le quotidien de nos banlieues, on pouvait voir, par exemple, une femme-une mère ? Comment ne pas adhérer en effet à un procédé qui, comme dans le plus vulgaire des « realité show », nous donne à assister aux démêlés spectaculaires d’une Psyché dont la banalité fictionnelle « recopie » au plus près notre banalité ? Ramon TIO BELLIDO Des expositions, Premiers amours de Florence Paradeis. Michel Journiac. Instantanés ordinaires // Photographies amateurs et anonymes. Dans mes yeux de Julie Noël « La Conserverie et C'était où ? C'était quand ?

Vernissage le 1er mars à 18h Exposition du 27 février au 9 mars 2013 La perte (série), photographies, papier, 2011-… « Quand je regarde derrière moi je ne reconnais pas cet être si différent qui pourtant possède les mêmes traits de visage que moi, un regard identique, une peau toujours aussi pâle. A travers le temps, chaque être humain passe par des états : celui de l’enfant et celui de l’âge adulte. Ils se font face sans ne jamais se rencontrer, même si l’un se sert de l’autre pour avancer, saisir un peu plus le monde dans lequel il évolue.

Comme deux étrangers, ils communiquent mais la distance est trop grande pour qu’ils ne puissent un jour se croiser. A présent je me vois mais je ne reconnais pas les autres. A l’aide de fil, de colle ou d’une parole, le geste introduit le dialogue entre une histoire et une temporalité qui ne nous fait plus reculer. Si chacun de nous est seul, lorsqu’il se sent entouré, il a moins peur. Julie Noël Dans mes yeux de Julie Noël, Des expositions. La Conserverie et C'était où ? C'était quand ? Michel journiac l inceste. Documents D'Artistes Rhône-Alpes » Delphine BALLEY » Index des œuvres. Partenaires : Les Châteaux de la Drôme, Région Rhône-Alpes, DRAC Rhône-Alpes, Ville de Montélimar, Stouls Larson-Juhl, Picto Lyon, Autour de l'Image, L'Université du vin. Remerciements : Les photographies Les Chasseurs Camouflés du Vercors et Massacre, ont été réalisées au Domaine de Valfanjouse avec l'aimable autorisation de Mr et Me Ruget.

Merci à Mr et Me Chollat-Namy et à Annie Dafos pour le prêt de leurs maisons. Les oiseaux apparaissant sur certaines photographies ont été prêtés par le "Little Museum" (www.the-little-museum.com). Certains accessoires apparaissant dans les images ont été réalisés par Manon Bigarnet, plasticienne en cheveux / perruquier : la tête et le trophée (sculpture et modelage en plâtre et latex, poil et cheveux naturels humains - techniques de perruquerie), le cache-oreille (serre-tête en macramé - cheveux naturels humains), Robe de mariée - poupée dans la vitrine (dentelle sur papier calque et papier sopalin). Album de famille - Delphine Balley. L'Album de famille montre des photographies anciennes et inédites, ainsi que des objets "tirés" des images.

Depuis 2002, Delphine Balley poursuit cette série consacrée à sa propre famille. Derrière la banalité du titre et de ce qu'il évoque, se construit un univers où le cliché (le mariage, l'anniversaire, le repas…) ne peut lutter contre la fantasmagorie qui émane des photographies de l'artiste. Exposer l'album de famille, c'est le faire sortir de sa sphère privée. Les personnes photographiées sont réellement des membres de la famille de Delphine. Quel peut donc être l'intérêt de découvrir ses parents ou ses cousins ? Par la mise en scène, Delphine Balley transfigure ses proches en personnages.

. « Comme un fait divers, cet assassinat a un effet cathartique sur l'ensemble de la famille, plongée de façon foudroyante dans un deuil difficile à admettre… La traque du meurtrier est lancée… et les dysfonctionnements familiaux s'accumulent. » The Martin Mason family la recomposition. Documentation céline duval. Benoît Luisière. Les petites images d’Emmanuelle Fructus. Dans le 11e arrondissement, la galerie Un livre, une image, habitée par Emmanuelle Fructus, vend photographies anonymes et livres d’auteur. Le prix d’une image ? De 5 à 200 euros. Pas exactement la gamme de prix que l’on imagine pour une galerie. Chez Emmanuelle, presque rien n’est exposé. Tout est classé dans des piles de boîtes à thèmes. À vous de choisir votre boîte, de l’ouvrir, et d’y trouver votre bonheur.

En créant ce lieu, en décidant consciemment de défendre la photographie anonyme, je crois que je voulais rendre hommage à toute cette photographie modeste. Emmanuelle Fructus collectionne toutes sortes de choses depuis l’enfance. Du début de la photographie aux années 1980, elle possède tous types d’épreuves. Portrait d’Emmanuelle Fructus par Molly Benn Quelle valeur ont ces photographies ? Mon travail consiste finalement plus en la lecture d’une image plus que la vente de celle-ci. L’image anonyme est souvent une œuvre unique. Molly Benn, Rédactrice en chef.