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Sarkozy

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Echec du No Sarkozy Day : ce n'est pas grave. Quelle cohérence de Sarkozy sur la titularisation des précaires. On va encore m'accuser d'être un antisarkozyste primaire, mais j'ai vraiment du mal à suivre. Depuis son arrivée au pouvoir, le président de la République a soutenu une politique visant à supprimer des postes de fonctionnaires pour réduire les dépenses publiques. L'effet est minime car le président s'est évertué à dézinguer le budget par ailleurs, mais passons, ce n'est pas le sujet. Depuis, comme le travail existe, la fonction publique embauche des vacataires, soit des CDD qui ont l'avantage d'avoir un statut encore moins avantageux et qui sont mal payés et non-formés.

Dans l'Éducation nationale, nous en voyons passer de plus en plus, des profs qui n'en sont pas, qui n'y arrivent pas et qui n'ont aucune formation. Merci pour les élèves et pour ces personnels eux-mêmes. Or, voilà que le président vient d'annoncer hier soir, parmi un éventail très restreint de propositions, que ces vacataires allaient obtenir une titularisation. Quelqu'un pourrait m'expliquer le sens de tout ça ? Taxer les bonus des traders en France : impossible ! Le département, mis en place par Napoléon ? L'histoire selon Sar. Nicolas Sarkozy progresse... Ah, le bon vi.

Affaire de Karachi.

La communicat. En début de semaine, le président de la République, avant de s'envoler faire un tour au Moyen-Orient, avait annoncé une grande réforme : la suppression du juge d'instruction. Au départ, je me suis dit que le président avait encore eu un moment d'excitation, exactement à la même période durant laquelle il avait annoncé, l'an dernier, la suppression de la publicité sur l'audiovisuel public. Je me suis même dit que le président allait sans doute se dédire rapidement, vu le tollé médiatique qui explosa immédiatement. Mais non, hier, devant le CSM, le président a confirmé sa proposition de réforme.

Nous pouvons tous, cher lecteur, avoir accès au contenu du discours. Je l'ai trouvé personnellement chez Maître Eolas. Dans ce long texte, la partie sur la suppression du juge se résume à cela : Je veux être clair : le respect des libertés individuelles doit aussi être garanti dans le secret du cabinet des juges d’instruction. Le juge d'instruction est le pilier de notre système pénal. Et si l'affai. Lundi matin, à grand renfort de médias mobilisés pour l'occasion, nous avons appris que le sénateur Marini proposait un amendement au budget 2009, actuellement discuté au Sénat, qui visait à octroyer un avantage fiscal aux victimes de l'effondrement boursier de ces derniers mois. Immédiatement scandalisé, j'ai dégainé un billet sur mon autre blog, comme d'autres blogueurs par ailleurs. Ensuite, Marini a retiré son amendement. Puis, quelques heures plus tard, le même Marini, qui ne se démonte pas si facilement, a proposé une autre idée, visant à supprimer une niche fiscale pour les parents d'enfants de plus de 26 ans vivant encore avec eux, pour remettre dans les caisses 1,7 milliards d'euros.

Manuel a réagi assez vite sur ce texte, comme, là encore, d'autres blogueurs. Hier, j'ai commencé, cher lecteur, à m'intéresser à la manière dont notre président continue, avec une constance admirable, à faire de la politique politicienne. Je lance, ici, une hypothèse. Sarkozy met q. Je suis toujours aussi impressionné par la maestria de notre président lorsqu'il s'agit de faire de la politique. En effet, je voudrai essayer de te démontrer, à travers deux petits exemples, que Sarkozy est décidément un as dans ce domaine, et qu'on a tendance, moi compris, à l'oublier.

La semaine dernière, Sarkozy se rend à Douai pour annoncer son plan de relance de l'économie de 26 milliards d'euros. Conscient de ses faibles marges de manœuvre, Sarko va s'évertuer à démontrer qu'il lance un plan dans la lignée des grandes œuvres du New Deal. Pourtant, quand on regarde le plan, on se rend compte qu'il consiste surtout en des avances de trésorerie faites aux entreprises. Il reste une dizaine de milliards d'euros d'investissement et quelques mesures sur la consommation à la marge. Cela continue aujourd'hui avec Rama Yade. Sarkozy, toujours fin tacticien, sait très bien que les élections européennes s'annoncent rudes.

Puis, arrive son coup de maître : il lâche Bernard Kouchner. Bertrand et H. Comme tu l'as sans doute appris, cher lecteur, Patrick Devedjian a enfin réussi à accéder au gouvernement, avec la mission de coordonner la relance économique dont Nicolas Sarkozy nous a parlée cette semaine. En 2007, Devedjian avait manifesté ostensiblement son mécontentement de ne pas pouvoir entrer au gouvernement malgré son soutien sans faille à Nicolas Sarkozy. Pourtant, son entrée dans l'équipe gouvernementale n'a maintenant plus le même sens.

Il permet à la fois à l'UMP de se débarrasser d'un chef de parti qui n'a jamais réussi à avoir une autorité suffisante sur ses concurrents, en particulier sur Jean-François Copé. Il discrédite aussi Christine Lagarde, ministre de l'économie, dont la mission aurait normalement dû recouvrir cette mission : on savait qu'elle n'avait plus les faveurs de la présidence depuis plusieurs mois, en voici la confirmation officielle. En parallèle, Sarkozy semble être sur le point de confier l'UMP à deux hommes politiques que tout oppose. Obama et Sark. A l'évidence, la victoire d'Obama a provoqué un engouement tel que, en tant que blogueur privilégié et politique, je ne peux rester en marge de ce mouvement général de joie et de fête. Pourtant, cher lecteur, comme beaucoup, je sais que tu ressens un certain agacement, un désintérêt, voire même un j'en-foutisme affirmé face à cette auto-satisfaction des médias.

Pourtant, pour essayer un peu de me distinguer, je vais parler de politique française. Eh oui, cher lecteur, comme d'habitude, notre joyeux président s'est agité le premier pour féliciter le tout nouveau président américain. Habile, et conscient que les médias français reproduiraient abondamment ses mots, Nicolas Sarkozy a choisi d'insister sur deux thématiques fortes : la jeunesse du nouveau chef d'État américain (Clinton était plus jeune lors de son accession à la présidence) et le mot de "rupture" qui caractérise Barack Obama. Demain, je retrouverai mon ton modéré pour parler d'autres sujets...

Sarkozy s'en. En me connectant sur le site du Monde ce matin, j'ai découvert que Nicolas Sarkozy se rendait aujourd'hui à Rethel, sous-préfecture des Ardennes.Je me suis alors rendu compte que c'est de cette région, et particulièrement de la préfecture des Ardennes, Charleville-Mézières, qu'il lança pour la première fois son célèbre "travailler plus pour gagner plus". Ayant pris conscience de ce fait, cher lecteur, j'ai eu un moment de divagation. En effet, je connais moi-même un peu Rethel : mon grand-père maternel était originaire de cette petite ville de l'Est de la France. Je n'ai pas trop connu cet homme, qui est mort lorsque j'avais neuf ans, mais ma grand-mère et ma mère nous emmenait régulièrement, ma soeur et moi, dans cette petite ville. Pour nous, cétait une fête. Le périple se faisait toujours de la même façon. Nous partions de la banlieue parisienne tôt le matin.

Et puis, partout autour, des usines. P.S. : photographie réalisée par l'auteur du blog, tous droits réservés. Je sais d'où. Comme tu l'as sans doute entendu depuis plusieurs jours, cher lecteur attentif, notre joyeux président de la République regorge d'initiatives en ce moment. Sonné un moment par la crise financière, le voilà qui réapparaît sans cesse, suivi par son joyeux gouvernement un peu à la peine. Cela donne parfois quelques couacs : François Fillon nous annonce que le Livret A va soutenir les PME (alors qu'il sert normalement au logement social) puis le président décrète le rachat de 30 000 logements pas encore construits dans le parc privé, sans qu'on comprenne très bien le sens de la mesure.

Mes camarades blogueurs s'interrogent sur la logique de cette suractivité qui semble contredire en plus les annonces rassurantes du gouvernement. N'oublions pas que notre système bancaire est censé être d'une solidité à toute épreuve alors que l'ensemble de la finance mondiale est plongé dans la tourmente. Quoi ??? Tu l'avais oublié, cher lecteur ??? Mais rassure-toi, cher lecteur, j'ai tout compris !!! Merci Sarkozy. De l'usage de. De l'usage de. Alors, cher lecteur, je vais commencer sur le premier de ces quatre points. Depuis 1945, l'assurance-maladie est l'une des trois branches de notre sécurité sociale. Le principe idéologique en était simple: il s'agissait d'assurer à tous une couverture-maladie qui permette à la très grande majorité des citoyens de ne plus être dépendants de leurs revenus pour se soigner.

Cela a permis de réduire la part dans le budget des ménages de la santé, et a participé à la forte hausse de la consommation durant les Trente Glorieuses. Certes, cette assurance se paie: chaque salarié, retraité et entreprise verse une partie de ses revenus dans les caisses de la Sécurité Sociale, mais le bénéfice en est immense. Hélas, cher lecteur, la Sécurité Sociale va mal financièrement, et particulièrement sa branche maladie. Pourtant, le discours du président a un succès certain. En clair, ce discours de la responsabilité ouvre une boite de Pandore terrible. C'est mon cen. Aujourd'hui, cher lecteur, je rédige mon centième billet sur ce blog. Cela fait 4 mois que je blogue, et je n'ai pourtant pas eu l'impression d'écrire autant.

Quand je relis le premier, je me dis que beaucoup de chemin a été fait. Pour fêter dignement cet événement qui va retentir dans la blogosphère, je vais te parler un peu de notre cher président, et non pas de Rachida Dati enceinte, d'autres le font mieux que moi et font des visites avec... De plus en plus, je m'interroge sur l'école politique à laquelle se rattache Nicolas Sarkozy. Lorsqu'il a été élu, j'ai eu tendance à le classer dans la catégorie des immondes libéraux. Au départ, certaines des mesures prises par le gouvernement, comme le projet de loi TEPA par exemple, rentraient complètement dans cette définition.

Les réductions massives de postes que connaît la fonction publique y vont aussi, de même que la disparition de certains impôts (droits de succession) ou le bouclier fiscal. C'est d'abord le cas du RSA.