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Kiwis
careagit
“Toreador, un oeil noir … dans l’arène politiq
Bref, c’est un dilemme. J’hésite : - Fermer définitivement ce blog
Blog gaulliste libre
En fait, cela faisait près de trois ans que ce changement me trottait dans la tête, à cause de l’adresse URL de mon premier blog. Si elle correspondait bien à mon état d’esprit quand je l’avais ouvert, elle donnait une idée par trop inexacte de mes idées et de mon engagement. Bien sûr, c’est en espérant soutenir Dominique de Villepin à l’élection présidentielle de 2007 que j’avais ouvert ce blog et finalement, c’est lui qui m’a motivé à reprendre le militantisme politique à la fin de l’année 2006. Mais aussi important qu’ait été cet épisode dans ma vie politique, il ne s’agit que d’un épisode. En outre, il ne représente que très imparfaitement mes convictions, déjà anciennes. Si j’ai commencé à m’intéresser à la politique très jeune et si j’ai pris ma carte au RPR en 1991 à l’âge de 17 ans, deux débats m’ont construit idéologiquement il y a vingt ans : celui sur le traité de Maastricht (la première fois que j’ai voté, « non », bien sûr) et le débat sur l’autre politique.
alcide
Les socialistes avaient inventé une forme de théâtre mélodramatique avec dans le rôle du méchant, le capitalisme. Dans le rôle du gentil : la classe ouvrière. Les sentiments et les aventures de ce théâtre était rivés à l'aune de la lutte des classes et de l'avènement du prolétariat. On passait des émotions les plus extrêmes : joies ponctuées par l'internationale aux insultes vengeresses jusqu'à parfois la damnation et l'exclusion. Jean Jaurés faisait parfois office de vilain petit canard car il avait osé avançer en France sur un terrain réformiste qui préfigurait la social-démocratie. Voir article précédent sur Jaurès, socialiste libéral.
Gauche totalitaire : les mésaventures d'un fantôme de gauche.
lechafouin



