Rigolons avec le gouvernement : la loi Grenelle 2 interdit le po. Plus précisément, pour compléter ce titre, cher lecteur, la loi interdit l'usage du portable durant les cours, pour des motifs sanitaires. C'est marrant, cher lecteur. L'OMS nous a pourtant garanti que l'usage d'un téléphone mobile n'était pas dangereux, et qu'il fallait simplement maintenir une distance de 5 mètres avec les antennes-relais. Pourquoi dans ce cas l'interdire à nos chères têtes blondes ?
Je suis cependant entièrement d'accord avec cette interdiction, mais pas pour des motifs sanitaires, bien sûr. J'enseigne, cher lecteur, depuis 2001. Bien évidemment, les gamins bénéficient de la situation et on n'a pas conscience des sommes investies par les parents. Tu pourrais me dire, cher lecteur, que cela ne concerne que les parents, mais nos cours sont atteints. Dans mon lycée, comme dans la plupart d'entre eux, l'usage des téléphones est interdit partout, sauf dans la cour, aux enfants, et limité aux salles de repos et aux bureaux pour les adultes.
La révolution, c'est les soviets plus l'électricité ! Oui, mais. Hier, avec la Privilégiée, je me trouvais dans la bonne ville de Troyes, dans l'Aube. J'aime bien ce coin-là. Ma conjointe y a des attaches familiales, la bouffe y est appréciable et roborative, les boissons locales n'en sont pas moins intéressantes et même les paysages, contrairement à ce qu'on en dit parfois, sont attirants, quoiqu'un peu mélancolique en cette saison. A cause de cela, j'ai raté hier la bonne nouvelle tombée sur ce blog par le biais du Monolecte.
C'est d'autant plus drôle, ce nouveau Wikio, que le nombre de visiteurs de ce blog de ce mois-ci s'est effondré, mais comme Nicolas va encore m'engueuler si j'écris ça, je passe... Nous nous sommes rendus à Troyes en voiture, ce qui n'est pas bon pour l'environnement. Or, en nous baladant dans la ville, j'ai pu découvrir avec surprise que la voie de chemin de fer reliant Paris à Troyes n'est pas électrifiée.
Ainsi, en prenant le train pour venir dans le coin, on a la joie de polluer tout le coin au diesel. Contribution. Les ondes son. Les Français. Après le billet un peu dépressif d'hier soir, cher lecteur abattu, j'ai envie de te parler d'un sujet un peu plus léger, enfin, je crois. Ce matin, puisqu'en tant que privilégié, je commence tard, j'écoute distraitement, en bouclant un cours puis en lisant mes blogs favoris, une émission de France Inter qui se consacre à la consommation des véhicules automobiles. Le sujet de départ en est simple : 60 millions de consommateurs sort en octobre un dossier consacré à la manière dont les constructeurs automobiles communiquent dans leurs publicités sur les automobiles neuves.
La conclusion en est simple. Les consommations réelles seraient de 20 à 80% supérieures aux chiffres annoncés. Rien qu'en écoutant l'émission, je trouve le questionnement problématique. Personnellement, je n'avais jamais réellement fait attention à la manière dont je conduisais jusque très récemment. Malgré ma méconnaissance des règles des moteurs, j'ai constaté plusieurs choses.
Reste la question du prix de l'essence. Sortons de la. Ces derniers jours, j'ai participé, de manière plus ou moins heureuse, à une intense discussion sur un blog concurrent que je cite souvent (avec moi, il va finir par exploser ses classements Wikio et Technorati). LOmiG, puisqu'il s'agit de lui, avait commis un billet dans lequel il se prononçait sur la sentence que le tribunal de Carcassonne venait de rendre contre José Bové et ses acolytes.
Le billet, en lui-même, ne posait que peu de problèmes, malgré une conclusion un peu extrême (mais l'auteur aime ça !). Le débat qui a suivi m'a cependant fait beaucoup réfléchir et m'amène à écrire ce petit papier. La question des OGM, cher lecteur, est un vieux serpent de mer. Très vite, des aspects moraux sont apparus : l'homme doit-il pénétrer le mystère de la génétique ? Cependant, les OGM posent deux problèmes supplémentaires qui sont régulièrement ressortis. Mais pour Monsanto et consorts, la situation est grave et nécessite les OGM. Ce processus pose de vrais questions. Comment, grâc. Cher lecteur, je dois te soumettre aujourd'hui un vrai cas de conscience qui me touche en ce morose et grisâtre mardi soir. Avant-hier, j'ai publié un billet sur les OGM. Comme je m'en expliquais en introduction, il était le fruit d'échanges assez violents sur le blog de LOmiG à propos de José Bové.
Suite à cela, je tentais de proposer une politique sur les OGM, m'inquiétant des stratégies menées par les firmes qui produisent ces plantes. Dès le départ, mon propre article m'a gêné, en particulier sur sa première partie où je me suis lancé dans des approximations scientifiques qui posent de réels problèmes. En plus, j'y abandonnai l'idée de proposer un référendum sur les OGM alors que j'ai moi-même été, dans le passé, engagé sur cette question. Très vite, il m'est apparu que j'avais fait un papier qui ne me correspondait pas vraiment, même si je maintiens encore mon analyse économique et politique de la question.
Et là, sortant de sa réserve, arriva Mtislav. Pour répondre. Cher lecteur, j'ai aujourd'hui pitié de toi. Je sais que mes longs articles sur le temps de travail avaient une tendance à s'alourdir. De plus, j'ai besoin aussi de structurer ma réflexion. Aussi, je pensais te parler de l'inspection dans l'Education nationale, lorsque j'ai été attiré, entre deux conseils de classe, par un article du Monde de ce jour. Ce document mettait en valeur la difficulté pour les chauffeurs de bus de la Société de Transports par Autocars (STA) de récolter les paiements des voyages par les usagers sur les communes de Corbeil-Essonnes et Mennecy. A l'évidence, la première réaction est la révolte: pourquoi nos concitoyens ne s'acquittent-ils pas du prix de leur ticket? Il faut quand même rappeler que les tarifs pratiqués par le STIF en Île-de-France restent parmi les moins chers du monde pour une grande ville comme Paris. Pourtant, cher lecteur, la demande de ces chauffeurs m'a posé question.
Je sais que c'est la partie faible de mon raisonnement.