La Commission européenne saute sur les dettes publiques.

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http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2010/05/la-commission-veut-.html Pour «s’attaquer aux racines du problème» , c’est-à-dire à l’indiscipline budgétaire et les politiques contradictoires, le président de la Commission a présenté une communication sur «le renforcement de la coordination des politiques économiques», premier pas vers la création d’un «gouvernement économique» dont le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la zone euro, réuni vendredi à Bruxelles, a souhaité la création. Le « gouvernement économique», c’est le serpent de mer européen par excellence. Dès la préparation du traité de Maastricht, la France - et Jacques Delors, alors président de la Commission - estime qu’une monnaie et une banque centrale indépendante ne peuvent exister sans un contrepoids politique.

Des budgets nationaux sous tutelle européenne? - Coulisses de Br

HORIZONS: Un "Munich financier"

http://horizons.typepad.fr/accueil/2010/05/un-munich-financier.html La crise des dettes souveraines européennes peut être perçue de deux manières. La grille de lecture orthodoxe nous invite à y voir une situation intenable de surendettement de certains pays "qui ont vécu pendant trop longtemps au dessus de leurs moyens" et qui doivent logiquement s’imposer une drastique cure d’austérité pour assainir leur finances publiques. Mais on peut y voir également (c’est le choix que j’ai fait) une lutte entre le pouvoir politique et le pouvoir financier qui conduira nécessairement à la mort du perdant. Au terme de cet épisode, soit la finance aura été domestiquée et mise hors d’état de nuire.
http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com/archive/2010/05/13/l-empire-europeen-contre-attaque.html « L’euro est le moyen pour contraindre les Etats-nations à construire l’Europe sur un modèle fédéral » : voilà ce que certains esprits éclairés avaient compris en 1992 lors du référendum sur le traité de Maastricht. Les propositions d’hier de la commission de Bruxelles l’illustrent malheureusement à nouveau. Europe : la croissance en panne… avant la rigueur Pourtant, plus que l’organisation des pouvoirs, c’est plutôt de la croissance que José Manuel Barroso devrait se soucier. Les résultats du premier trimestre 2010 viennent de tomber et ils sont très mauvais. Autant les Etats-Unis sortent vigoureusement de la crise, avec 3% de croissance, autant l’Europe aura du mal à faire plus de 1%...

L’empire (européen) contre-attaque : Blog gaulliste libre

http://jegpol.blogspot.com/2010/05/se-faire-la-commission.html Voila la nouvelle la plus horripilante de la journée : « La Commission européenne a proposé mercredi de renforcer le contrôle de projets de budgets des pays de la zone euro, en les soumettant à l'avenir à un examen au niveau européen avant qu'ils ne soient présentés aux Parlements nationaux. » Le plus cocasse est que la mesure semble approuvée par Jean-Claude Trichet, le président de la BCE. Vous savez, le machin qui résiste à toute décision politique ! C’est horripilant car ça n’empêchera jamais les états de laisser filer leurs déficits. C’est horripilant car les Parlements nationaux sont susceptibles de les modifier par amendement. C’est horripilant car ça laisse entendre que quelqu’un maîtrise la situation alors qu’on est au bord de l’éclatement général.

Se faire la Commission...

Même si cela ne passionne pas grand-monde, cher lecteur, je suis fédéraliste. Je considère que l'Union Européenne n'a un avenir que si elle peut se développer démocratiquement dans un cadre fédéral. Aujourd'hui, j'apprends que la Commission Européenne voudrait contrôler les budgets des États avant qu'ils soient soumis aux Parlements nationaux dans la zone euro ( qui vient encore de s'agrandir... ). Cela aurait pour but de vérifier la sincérité des budgets . Or, mais faut-il encore le rappeler, la Commission européenne n'est pas une institution élue, ni d'ailleurs la BCE.

Encore une fois, dans l'Union Européenne, la démocratie prend un

http://lespriviliegiesparlent.blogspot.com/2010/05/encore-une-fois-dans-lunion-europeenne.html
Bon billet du Privilégié , à propos de cette idée d' un contrôle préalable par la Commission Européenne des budgets des Etats Européens. Pour lui, la démocratie à l'intérieur de l'Europe prend encore une baffe. Mais y a t'il vraiment eu démocratie, quand on voit ce que l'on fait des volontés populaires lorsqu'elles dérangent les pouvoirs en place ? Je suis extrêmement gêné que des gouvernements puissent voter des budgets non équilibrés, et qu'ils savent complétement faux. C'est le cas en France depuis bien longtemps, et les gouvernements de droite et de gauche n'ont eu aucun état d'âme pour s'adonner à ce genre de jeux dangereux. Quelque part, si une collectivité locale venait à voter un budget déséquilibré, mensonger, intenable, elle se verrait mise sous tutelle préfectorale .

L'Europe doit elle valider le budget des Etats ?

http://falconhill.blogspot.com/2010/05/leurope-doit-elle-valider-le-budget-des.html

Hashtable » Crises et grincements de dents

Les bourses se sont calmées. L’euro ne remonte pas. L’or, lui, continue de grimper. http://h16free.com/2010/05/13/2859-crises-et-grincements-de-dents
J'ai lu ce billet de Mathieu ce matin, qui m'a permis de prendre connaissance d'une proposition de la commission Européenne qui pourrait bien révolutionner le fonctionnement même de ses pays membres. Après la mise place d'une gouvernance économique de la dette, une Europe Fédérale pourrait voir le jour. Je m'explique, Mathieu rebondit sur cette idée de la commission Européenne de contrôler les budgets nationaux. Cette idée fait bondir les Eurosceptiques (Mathieu n'en est pas un), cela consisterait suite à la crise budgétaire que traverse les pays membres de la Zone Euro à imposer que les projets des budgets nationaux soient soumis chaque année à la commission, et ce avant même d'être soumis aux Parlements de chaque État. http://uneautrevie-stef.blogspot.com/2010/05/leurope-veut-controler-les-budgets.html

L'Europe veut contrôler les budgets nationaux

http://www.lemonde.fr/economie/article/2010/05/12/la-commission-europeenne-veut-controler-les-budgets-nationaux-les-eurosceptiques-protestent_1350640_3234.html#ens_id=1268560

La Commission européenne veut contrôler les budgets nationaux, l

La Commission européenne a lancé une proposition explosive, mercredi 12 mai. Face à la crise budgétaire traversée par plusieurs Etat membres, Bruxelles propose d' imposer dès 2011 un examen de l'UE très en amont des budgets nationaux pour s' assurer que les déficits resteront sous contrôle. Cette mesure viserait à imposer que les projets de budgets nationaux - leurs grandes lignes tout au moins - soient soumis à la Commission chaque année au printemps, puis examinés par les ministres européens des finances qui donneraient leur avis. Et ce avant même d'être soumis aux Parlements dans les Etats. L'idée est d' avoir "une coordination précoce au niveau européen" en matière budgétaire. Il s'agit surtout de s' assurer que personne ne va déraper dangereusement, mettant en danger par là même les voisins, comme dans le cas récent de la Grèce .
Par JEAN QUATREMER BRUXELLES (UE), de notre correspondant Les budgets nationaux vont-ils être à l’avenir préparés à Bruxelles ? On n’en est pas encore là, mais on s’en rapproche, la crise grecque ayant mis cruellement en évidence l’absence de gouvernement économique et politique de la zone euro. Une hémiplégie mise à profit par les marchés qui ont conduit l’euro au bord du gouffre.

Bruxelles veut dicter ses comptes - Libération

http://www.liberation.fr/economie/0101635196-bruxelles-veut-dicter-ses-comptes

Le Figaro - Conjoncture : La Commission européenne veut contrôle

La Commission européenne a fait ce mercredi matin une proposition choc. Alors que les Etats européens sont tombés d'accord ce week-end pour renforcer la surveillance budgétaire au sein de l'Union européenne, Bruxelles souhaite que les budgets nationaux lui soient soumis. Avant de passer devant les parlements nationaux. La Commission voudrait ainsi garantir le respect des critères du Pacte de stabilité et de croissance qui fixe la limite maximale de déficit à 3%. L'idée de la Commission n'enchante pas tout le monde. La Suède a déjà fait savoir qu'elle s'y opposait.
L'austérité s'annonce périlleuse pour la fragile reprise européenne. La zone euro a enregistré une hausse de 0,2 % seulement de son PIB au premier trimestre, après une stagnation au trimestre précédent, selon les chiffres publiés hier par Eurostat. Une croissance trop poussive pour permettre de résorber les énormes déficits publics du Vieux Continent, et qui risque de chanceler avec les plans de rigueur en gestation dans plusieurs pays. «Les dirigeants européens ont sauvé la zone euro ce week-end, mais ils ont annoncé des mesures draconiennes qui vont tailler agressivement dans les budgets. Cela va peser fortement sur la croissance au second semestre», prévient Philippe Gijsels, chef de la division recherche chez BNP Paribas Fortis, qui n'exclut pas une rechute en territoire négatif. Au premier trimestre, tous les pays sont sortis de la récession, sauf la Grèce, qui a affiché une contraction de 0,8 % de son PIB.

Le Figaro - Conjoncture : La rigueur menace la reprise de la zon

La Banque centrale européenne (BCE) ne fait "pas fonctionner la planche à billets" , s'est défendu mercredi 12 janvier son président, Jean-Claude Trichet, en réponse aux inquiétudes nées de la décision de la BCE de racheter des obligations de certains pays de la zone euro. "Nous n'avons pas changé de politique monétaire. (...) T outes les liquidités que nous donnerons (...) seront reprises" , a-t-il expliqué. Jean-Claude Trichet a réaffirmé que la stabilité des prix était au cœur de la mission de son institution.

Pour Jean-Claude Trichet, il est capital de "renforcer la survei

Dette publique, dette publique... Et la dette privée alors ? | E

Depuis des années et particulièrement ces derniers mois, on nous répète que la dette publique est le pire mal qui puisse affecter l'économie. La dette publique est toujours « trop élevée », elle pèse sur les « générations futures ». Mais, bizarrement, on ne parle jamais de la dette privée (contractée par les ménages et les entreprises). Pourquoi serait-elle plus « supportable » pour l'économie ?