La chaîne des dix évolutions du blog en 2010. En cette soirée de Noël, étant rempli de foie gras, saumon fumé et autres joyeusetés que nous consommons à cette période (et je passe sur les alcools), j'ai envie, le coeur léger, de répondre à la chaîne que Nicolas m'a adressée il y a deux jours. Le leader de la blogosphère politique me demande de citer dix évolutions de ma manière de bloguer en 2010. Malheureusement, je ne peux en citer qu'une : j'ai failli arrêter ! Personnellement, je crois que j'ai éprouvé un véritable ras-le-bol. J'ai tenté de l'expliquer ici, mais j'y ajouterais d'autres éléments maintenant. L'arrivée de mon smartphone a été un véritable déclencheur. Alors, s'ajoutant à toutes les autres raisons que j'ai déjà évoqué, j'ai eu un trop-plein que je commence à peine à évacuer. Je sais que si je décidais d'arrêter, je le ferai, ce qui était inimaginable il y a trois mois. Bon, si tu relis ce billet et le précédent sur le sujet, tu trouveras sans doute les dix évolutions.
Que ferais-je si je n'avais plus de blog ? Voilà la lancinante question posée par le Faucon hier matin et à laquelle je vais devoir répondre. De fait, la question est incongrue. En effet, je ne pourrais pas ne plus avoir de blog. On peut supposer que cet endroit ne disparaîtrait pas si je cessais de l'alimenter. C'est d'ailleurs une vraie question : que deviendront, dans le futur, tous ces textes jetés nonchalamment sur internet ? Sont-ils éternels ? Seront-ils un jour écrasés dans la masse des données disponibles sur nos réseaux ? La question porte donc sur le fait de savoir ce que je ferais si je cessais d'alimenter mes blogs. Cependant, ma vie est bien remplie. On pourrait cependant se demander s'il est rassurant de passer autant de temps devant son ordinateur plutôt que de faire autre chose.
En attendant, je refile celle-là à Cycee, Donjipez, Rébus, Nefisa et Nicolas. La chaîne des animaux. Ayant été très pris dernièrement et ayant préféré me consacrer à des sujets assez sérieux, j'ai plusieurs chaînes de retard. Je n'ai même pas encore achevé le rapport de la Cour des Comptes sur l'éducation, qu'il va falloir que termine.
En attendant, voici donc une petite chaîne envoyée par Gaël, à laquelle je vais répondre cette fois-ci. Elle concerne les moeurs animalières des blogueurs. Avez-vous des chiens ou chats ? Si oui combien et éventuellement quelle est leur race ? Non, certainement pas. Un seul avantage pour moi : un animal domestique apprend à un enfant à être responsable, mais cela veut dire pour l'adulte de suivre ce qui se passe, pour éviter à la pauvre bête de souffrir considérablement. Malheureusement, la Privilégiée veut absolument un chat, et vu que, lors de notre futur déménagement, nous allons gagner de la surface, je crains de ne pouvoir réellement y échapper. Bon, je passe le relais à Manu, Polluxe, Mtislav, Ink et Pat. La chaîne des habitudes du blogueur. Cela fait longtemps que je ne m'étais pas fait taguer.
Voici donc une chaîne, qui traîne depuis longtemps sur le net, et qui m'est adressé par Homer. Elle concerne la manière de travailler du blogueur. Voici mes réponses : Question 1 : Qu’est-ce qui vous inspire : des lectures, des situations de la vie quotidienne ? Les deux, mon général ! Étant un lecteur régulier de journaux, j'y trouve une source réelle d'inspiration. Question 2 : Qu’est-ce qui déclenche l’acte ? L'envie... Question 3 : A quels moments de la journée le faites-vous ? Les jours où je ne suis pas au lycée, c'est quand je pense avoir un sujet potable et que j'ai un peu de temps. Question 4 : Comment et où vous installez-vous ? Dans la plupart des cas, je suis simplement à mon bureau, chez moi. Question 5 : Quels outils utilisez-vous pour écrire (un traitement de textes ou directement dans votre éditeur de billets ?) Cela a varié. Question 6 : Faites-vous beaucoup de recherches ? La chaîne des bondieuseries. Pour me punir d'un article commis hier, le Faucon m'a envoyé une chaîne terriblement pénible pour un laïc agnostique comme moi.
Alors, on va la prendre sur le ton de l'humour et essayer de la résoudre le mieux possible. Il s'agit de répondre à quelques questions simples. 1. Voteriez vous pour Dieu s'il se présentait à la présidentielle ? Dieu a déjà dirigé et on peut voir le résultat. 2. J'espère que Jésus ne se présentera pas à ma porte, car je lui dirai ma façon de penser, nom de Dieu !
3. L'Église en a vu d'autres. 4. Par définition, Lucifer change d'image quand il le souhaite. Bon, allez, passons notre bâton de pèlerin à Manuel, à Rubin qui, dans ses nouvelles fonctions, trouvera sûrement drôle de parler de l'Église, à Corto74 et à DPP. La chaîne à remonter le temps. Cher lecteur, je suis invité par l'aimable Homer à répondre à une chaîne. Encore une, vas-tu m'asséner agacé par tes lectures récentes ici. Oui, mais lorsqu'un éminent blogueur du Nord me demande de répondre à une chaîne du leader de la réaction numérique, comment ne pas y répondre ? Il est d'ailleurs à noter que Manuel, devenu de plus en plus fan du dit-Goux, n'a pas encore rempli son devoir. Que faire d'une machine à remonter le temps ? D'ores et déjà, il faut imaginer que si une machine peut le remonter, elle doit bien pouvoir le descendre, et cette descente-là, je ne la ferai pas. Pourquoi ? Parce que mon premier réflexe serait de tenter de pirater l'état civil pour connaître la date de ma propre mort.
Et dans l'autre sens ? Imaginons que Didier soit plus restrictif et ne nous propose qu'un seul arrêt. Bon, puisqu'il faut transmettre le bâton, taguons Aymeric Pontier, Poison-social, CSP (qui sera sans doute heureux de traiter une chaîne de Didier), Rébus et Lnk. Déception. La chaîne du "qu'est-ce que tu fais donc pour ta soirée électora. Christophe me demande ce que je vais faire de ma soirée de dimanche. Pourquoi dimanche particulièrement, cher lecteur ? Si ce Christophe veut ton emploi du temps, il n'a qu'à t'envoyer un mail. Certes, mais dimanche, c'est spécial : c'est soirée électorale ! Ah, j'adore les soirées électorales. Généralement, je participe au dépouillement.
Si l'on ne me demande pas de dépouiller (mais le président de mon bureau me connaît, cela risque de ne pas rater), je reste généralement devant mon écran de télévision à écouter les hommes politiques dire n'importe quoi. Je me coucherai sans doute au moment où les télévisions rendront l'antenne, même si je dois me lever tôt le lendemain...
Bon, comme il faut poursuivre la chaîne, je vais taguer Homer, Jacques, Le Pingouin, Careagit et Némo. Damned, mon gosse vote à droite ! Seb, que je détrousse habilement pour vivre comme un privilégié, me demande ce que je ferais si mon gosse ne votait pas comme moi. Cette chaîne est intéressante. J'avais lancé l'été dernier une chaîne sur la capacité de chacun à supporter un conjoint d'opinion différente. Dans ce cas, on a l'avantage de pouvoir choisir avec qui on construit sa famille et avec qui on choisit de faire des enfants. Par contre, les enfants, on les a et on ne peut les changer. Il faut donc supporter leurs choix. Après, s'il est de droite, qu'importe ! Par contre, je pense que j'aurai nettement plus de mal si mon enfant s'oriente vers des valeurs différentes, devient intolérant, rejette la démocratie, choisit des idéologies totalitaires, se vautre dans la xénophobie ou le racisme.
Bon, il faut maintenant transmettre la chaîne. La chaîne des régionales de 2012. Il m'arrive une aventure bien étonnante. Il y a quelques jours, j'ai lancé une chaîne pour connaître les positions des blogueurs politiques sur les futures élections régionales. Et voilà que, deux billets plus loin, la chaîne me retombe dessus, avec un lien vers ce blog. Comme quoi, malgré tous les liens que je fais, il ne semble pas clair à plusieurs lecteurs que je participe à deux blogs : Avec nos gueules..., avec Manuel et Fabrice, et ce blog où j'ai le plaisir d'être seul.
Cependant, considérant que le principe est intéressant, je vais donc me soumettre à ma propre chaîne. Voterez-vous lors des élections régionales ? A cette question, la réponse est oui, totalement. Si oui, savez-vous déjà pour qui vous voteriez au premier tour ? J'admets que je ne suis pas encore décidé, et je vais encore changer d'avis douze fois. Avez-vous une idée de vote pour le second tour ? Je voterai pour la liste qui sera face à celle de l'UMP. Que proposeriez-vous si la démocratie directe existait en France. Voici donc la seconde chaîne du jour, postée par LOmiG aujourd'hui, qui s'est adressé à Nicolas, mais aussi à plusieurs blogueurs libéraux et de droite. La question consiste à citer une question que nous souhaiterions poser aux électeurs français si la démocratie existait vraiment dans ce pays. Soit ! Ne voulant pourtant pas ressusciter la guerre scolaire, je poserai la question suivante : "Acceptez-vous que l'État et les collectivités territoriales cessent de subventionner les écoles privées et se consacrent uniquement au service public d'éducation ?
" Bien évidemment, il ne s'agit pas pour moi d'interdire la création d'écoles privées, mais de permettre à l'État de s'occuper de sa réelle mission (fournir un service public) avec utilisation de l'impôt pour cela, et de signifier aux familles souhaitant aller dans le privé qu'elles devront l'assumer de leur poche tout en continuant à payer le service public d'éducation. Ah, je sais qu'avec ça, je vais me faire des amis. Une chaîne sur ce que doit être le prof.
Aujourd'hui, je voulais faire un billet sur la grève du jour et un autre sur le démarrage calamiteux de la discussion sur les retraites. Las... D'abord par le sentiment d'échec qui ressort de cette journée, ensuite par la fatigue d'une journée de réunions diverses et de manifestation. Aussi, comme j'ai deux chaînes de retard, je vais en profiter pour me soumettre, à nouveau, au jeu. Cette première chaîne a été lancée par June Prune concernant les profs, à travers quelques questions auxquelles je vais tenter de répondre : A. A cette première question, je vais reprendre un extrait d'un commentaire que j'avais laissé chez l'Hérétique suite à un de ses billets sur le frère Cohn-Bendit.
B. Tout ! C. Cette question se répète un peu par rapport à la question précédente. D. Eh bien, je vais tagger trois personnes qui se consacrent peu aux questions éducatives d'habitude : cela les changera et les obligera à réfléchir à leur passé d'élèves.