La Grèce fait faillite. On fait comment ? Depuis ce matin, les informations sont mauvaises venant de la Grèce.
Les agences de notation viennent de dégrader la note de la Grèce concernant les emprunts bancaires de son État. Immédiatement, les taux d'intérêts viennent de s'envoler pour ce pays, et la Grèce se retrouve en difficulté. Le traité de Maastricht n'a rien prévu pour cette situation. Différentes solutions sont envisagées, certains imaginant même faire sortir le pays de l'euro pendant quelques périodes. Pourtant, le problème ne sera pas résolu, car la dette reste un problème fondamental. Il existerait bien une autre solution pour lisser cette dette.
Cette vision est iconoclaste en ce moment, mais je ne comprends pas qu'on ne l'évoque pas. En n'aidant pas la Grèce, on va tailler dans le gras. Alors que la zone euro se croyait tirée d'affaire, le rebondissement de ce soir met à nouveau la Grèce en position de faire faillite. Cette affaire révèle un vice profond dans l'évolution récente de l'Union Européenne. En 1963, c'est la vision française de l'Europe qui triomphe.
A l'époque, le général de Gaulle renvoie les fédéralistes à leurs études et met en avant l'idée d'une Europe des États, ne partageant que certains domaines de compétences au bénéfice des États. La P.A.C. sera le meilleur exemple de cette politique, à l'avantage de la France. Cette association se voulait réduite, coincée entre des pays hostiles (le Royaume-Uni et ses alliés) et à de grandes puissances qu'on ne pouvait défier seuls. Cette vision de l'Europe n'a cessé de reculer, mais sans jamais revenir vers une vision fédérale. La création de l'euro pouvait apparaître comme un succès réel de l'Union. Ah, la BCE... Maintenant, que va-t-on faire ? Mais que se passera-t-il si la Grèce fait banqueroute ? Ne laissons pas tomber la Grèce. « Nous saluons les dizaines de milliers, voire les centaines de milliers de nos concitoyens, jeunes pour la plupart, qui se sont rassemblés sur les places de toutes les grandes villes pour manifester leur indignation à l’occasion de la commémoration du mémorandum (accord cadre signe entre le gouvernement grec, l’UE, le FMI et la BCE, en Mai 2010 et renouvelé depuis régulièrement), demandant le départ du gouvernement de la Honte et de tout le personnel politique qui a géré le bien public, détruisant, pillant et asservissant la Grèce.
La place de tous ces individus n’est pas au Parlement, mais en prison. Nous saluons les premières Assemblées générales qui se déroulent dans les centres de nos villes et la démocratie immédiate que s’efforce de découvrir le mouvement inédit de notre jeunesse. Le pacifisme exemplaire de ces manifestations a démontré que lorsque la police et les agents provocateurs ne reçoivent pas l’ordre d’intervenir, le sang ne coule pas. Pour que les Européens votent le 7 juin, m. Face à la Russie, les Européens ont des ch. Depuis quelques semaines, un sujet inquiète fortement l'ensemble de la scène internationale.
Tu vas te dire, cher lecteur : "encore un gugusse qui va nous parler de la crise financière et qui va nous dire à quel point c'est dangereux et pénible etc, etc... " Eh non, comme tu vas pouvoir t'en rendre compte, ce n'est pas de ce point-là dont je veux te parler. A la mi-octobre, le président ukrainien Iouchtchenko a annoncé la tenue d'élections législatives anticipées, après une crise qui l'opposait depuis plusieurs mois à sa première ministre, Ioulia Timochenko, ancienne alliée de l'époque de la révolution orange. En 2004, lors de ces événements, les Européens avaient espéré un basculement de l'Ukraine du côté européen et un détachement de l'alliance russe. Pourtant, depuis, l'Ukraine est passée par de nombreuses crises institutionnelles et politiques et n'a pas réellement réussi à se stabiliser. Le paysage politique ukrainien n'a cessé d'évoluer récemment.
C'est un choix terrible. L'Autriche : un très sérieux coup de semon.