Dueling Logos: Brands in the Middle of an Identity Crisis. How much of a brand’s visual identity is shaped by its biggest competitor?
And how much does having someone to publicly play off of benefit them both? Those are the questions we’ve got on the brain after checking out the fantastic work in Stefan Asafti’s fascinating design project The Greatest Brandversations. The concept is simple, but effective; Asafti created new company logos for well-known brands like Apple and Coca Cola using the design elements directly associated with their rivals.
“It is surprising how logos can influence other logos,” he writes. “The truth is that each pair of rivals has something in common, that something which has helped them to build one identity upon the other, this way becoming the biggest brands.” Pepsi vs. McDonald’s vs Burger King Microsoft vs. Nikon vs. Firefox vs. All images by Stefan Asafti via Behance. Comment les savants de 1931 voyaient 2011. Pour nous faire une idée de ce que 2011 nous réserve, je propose de nous tourner vers le New York Times, qui a posé la question à huit hommes de science, et pas n'importe lesquels.
Dans le lot des savants américains invités à jouer les Madame Irma, rien moins que trois Prix Nobel de physique, mais aussi des médecins, un sociologue, un anthropologue... Ce genre d'exercice de style est notoirement risqué, et l'imagination échevelée des auteurs populaires nous a habitués aux visions ridicules d'an 2000 de carnaval. Pourtant, les idées avancées par ces scientifiques, bien que loin d'être toutes correctes, frappent en général par leur pertinence. L'un pense que, si tout va bien, l'espérance de vie devrait dépasser les 70 ans, un autre s'ébaubit de la vitesse des communications et le troisième spécule que nous aurons sans doute l'énergie nucléaire. publicité Ces pronostics vous paraissent éculés?
W.R. W. W.J. Sir A. R.A. A.H. M. H. Ce n'est pas le lecteur de 2011 qui le contredira ! Pourquoi remettons-nous souvent les choses au lendemain. La procrastination est la tendance (plus cognitive que pathologique comme nous allons le voir) à remettre systématiquement les choses au lendemain.
Mais, rappelle le journaliste David McRaney sur son blog, la procrastination correspond à une idée reçue qui affirme qu’on est paresseux et qu’on gère mal son temps, alors qu’à la vérité, elle est alimentée par notre faiblesse à gérer nos impulsions. Un conflit cognitif entre le présent et le futur Si vous jettez un oeil à la file d’attente des films que vous projetez de voir (comme c’est le cas sur un service de VOD ou de prêt de DVD comme Netflix), vous constaterez qu’elle est constituée pour beaucoup de documentaires passionnants et de films d’auteurs, plus que des derniers blockbusters (qui demeurent toujours parmi les plus loués, comme le montre l’étonnante cartographie des locations de Netflix). Image : Marshmallow Tug of War photographié par Alex Tran. Do Nothing for 2 Minutes.