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Affaire Omar Raddad : une trace ADN relance l'enquête. Le procureur de Nice a annoncé jeudi qu'un «soupçon» de concordance entre cette trace et une empreinte génétique du fichier national avait été relevé dans l'affaire du meurtre de Ghislaine Marchal, en 1991.

Affaire Omar Raddad : une trace ADN relance l'enquête

«On va peut-être enfin connaître la vérité». L'avocate d'Omar Raddad, Sophie Noachovitch, s'est félicitée jeudi de la possible identification d'une trace ADN sur des scellés de l'affaire de son client. Le jardinier marocain avait été condamné en 1994 pour le meurtre de sa riche patronne, Ghislaine Marchal. «L'ADN a matché. Affaire Omar Raddad : l’ADN retrouvé sur des scellés n’est pas celui du jardinier. Les empreintes génétiques récemment retrouvées sur trois scellés ne correspondent ni à celles du jardinier marocain ni à celles des possibles suspects désignés par son avocate.

Affaire Omar Raddad : l’ADN retrouvé sur des scellés n’est pas celui du jardinier

Vingt-cinq ans après, nouveau rebondissement dans l’affaire Omar Raddad. Les empreintes génétiques récemment retrouvées sur trois scellés de l’affaire ne « matchent » ni avec celles du jardinier ni avec celles des possibles suspects désignés par son avocate, a fait savoir, lundi 10 octobre, le parquet de Nice. La comparaison de ces traces, retrouvées sur deux portes et un chevron, n’a toutefois pas encore été faite avec le recours du Fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG), qui permet de déterminer une éventuelle correspondance avec une personne répertoriée dans ce fichier, a précisé le procureur de Nice Jean-Michel Prêtre.

Omar Raddad doit être enfin innocenté. La justice française ne doit pas rester sourde aux nombreux appels qui réclament la révision du procès du jardinier accusé du meurtre de Ghislaine Marchal en 1991, affirme Jean-Marie Rouart, de l’Académie française Depuis plus de vingt ans, ce qu’il est convenu d’appeler « l’affaire Omar Raddad » empoissonne l’esprit public, non seulement en France, mais aussi dans le Maghreb, où elle apparaît comme une tache dans la réputation de notre pays.

Omar Raddad doit être enfin innocenté

Pour tous, la France, héritière d’une forte tradition des droits de l’homme, est aussi le pays de la justice. Or cette justice à laquelle chacun aspire comme à un droit légitime, et qui fait partie non seulement de notre tradition, mais de l’honneur de notre génie national, ne semble pas avoir été rendue. Sinon comment expliquer l’émoi et l’espoir que suscite le moindre fait nouveau qui ravive le doute sur une condamnation hautement symbolique.

Affaire Omar Raddad : l'ADN parle de nouveau, mais ne dit pas tout. Vingt-cinq ans plus tard, les experts continuent de faire «parler» l’une des scènes de crime les plus célèbres des annales judiciaires françaises.

Affaire Omar Raddad : l'ADN parle de nouveau, mais ne dit pas tout

Il s’agit de cette chaufferie d’une villa cossue de Mougins (Alpes-Maritimes) dans laquelle, le 24 juin 1991, Ghislaine Marchal, 65 ans, a été retrouvée morte vêtue d’un peignoir, les cheveux maculés de sang. Seul indice : une inscription tracée avec son sang «Omar m’a tuer». Rapidement accusé du meurtre, Omar Raddad, jardinier de la riche veuve, a été condamné par la cour d’assises de Nice à 18 ans de réclusion criminelle en 1994. Toute la chronologie judiciaire de l'affaire Omar Raddad. 23 juin 1991 - Meurtre de Ghislaine Marchal née De Renty. 24 juin 1991 - Découverte du corps dans la cave de La Chamade.25 juin 1991 - Arrestation à Toulon de Omar Raddad.27 juin 1991 - Mise en examen d'Omar Raddad pour homicide volontaire. 1er décembre 2008 - Le condamné Raddad est reçu à la Chancellerie.

Toute la chronologie judiciaire de l'affaire Omar Raddad

Il demande que les traces d'ADN (de contamination) retrouvées en 2000 soient inscrites au FNAEG (Fichier National Automatisé des Empreintes Génétiques). "Omar m'a tuer" : 25 ans après, l'ADN retrouvé dans le lieu du crime ne correspond pas à celui d'Omar Raddad. - LPJM. Le parquet de Nice vient de confirmer que les empreintes retrouvées sur le lieu du meurtre de Ghislaine Marchal ne sont pas ceux ceux d'Omar Raddad.

"Omar m'a tuer" : 25 ans après, l'ADN retrouvé dans le lieu du crime ne correspond pas à celui d'Omar Raddad. - LPJM

Le jardinier Marocain avait été désigné comme étant le premier suspect car étant jardinier de la victime mais aussi à cause de ses "sois-disant" problèmes d'argent. Omar Raddad criera son innocence à plusieurs reprises mais finira par être condamné à 18 ans de prison par la justice Française. Aucune preuve n'a été apportée par les enquêteurs lors de cette enquête. Tais Amélie PAPPATICO omar m'a tuer.

Omar Raddad. D'importants doutes sur sa culpabilité. Omar Raddad était un jardinier de nationalité marocaine employé par la victime, Ghislaine Marchal, à l’époque des faits.

Omar Raddad. D'importants doutes sur sa culpabilité

Le 24 juin 1991, les voisins de cette dernière alertèrent les gendarmes car elle ne donnait plus signe de présence dans sa maison. Arrivés sur les lieux, les gendarmes découvrirent le corps sans vie de Mme Marchal dans la cave de sa maison. Sur la porte menant dans sa cave, il était écrit « Omar m’a tuer».