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Risques économiques

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Activision enjolive sa situation et celle du jeu vidéo. Michaël Sportouch, directeur de franchise chez Activision Europe, a peint, lundi sur Europe 1, un tableau très reluisant de l’industrie du jeu vidéo, et plus particulièrement de son entreprise. Interrogé, lundi 7 décembre dans la matinée au micro d’Europe 1, Michaël Sportouch, directeur de franchise chez Activision Europe, a peint un tableau très reluisant de l’industrie du jeu vidéo, et plus particulièrement de son entreprise. « Activision-Blizzard est l’éditeur mondial numéro 1 et gère les dix plus grandes marques de jeu » Pourquoi ce n’est pas tout à fait vrai M. Sportouch n’a pas démenti la journaliste d’Europe 1 qui menait l’interview. Il est vrai qu’Activision-Blizzard, qui était déjà au coude à coude avec Electronic Arts sur le marché du jeu vidéo, est bien considéré comme le numéro 1 mondial depuis le rachat du géant du mobile, King (Candy Crush). Sur consoles, Call of Duty appartient indubitablement aux séries phare du jeu vidéo depuis 10 ans.

Pourquoi c’est à nuancer. Activision Blizzard crée une division produits grand public pour exploiter ses franchises - ZDNet. Activision Blizzard vient d’annoncer la création d’une nouvelle division “Consumer Products” qui sera chargée d’exploiter les franchises de ses jeux phares que sont notamment "Call of Duty", "Overwatch" et "World of Warcraft" à travers des gammes de produits dérivés et partenariats marketing divers. Cette nouvelle entité sera placée sous la direction de Tim Kilpin qui jouit d’une solide expérience dans ce domaine.

Il était récemment en charge du marketing et des ventes à l’échelle mondiale pour Mattel où il a notamment supervisé le lancement de la gamme “Monster High et géré des marques comme Barbie et Hot Wheels. Auparavant, il fut vice-président exécutif de la gestion des franchises pour The Walt Disney Company. Dans son communiqué, Activision indique que les équipes des départements Consumer Products d'Activision Publishing, de Blizzard Entertainment et de King Digital seront intégrées à cette nouvelle division sous la houlette de Tim Kilpin.

Jeux vidéo : « La formule de l’E3 arrive à bout de souffle, il faut la réinventer complètement » Thomas Grellier, professeur associé à l’école de commerce Kedge et consultant auprès de l’industrie, explique les difficultés que traverse le plus grand Salon du jeu vidéo au monde. LE MONDE | • Mis à jour le | Propos recueillis par William Audureau Thomas Grellier, ex-directeur marketing des éditeurs de jeux vidéo Midway puis Sega, est aujourd’hui professeur associé à l’école de commerce Kedge Business School (BS) et consultant pour l’industrie vidéoludique. A une semaine de l’ouverture officielle de l’Electronic Entertainment Exposition (E3 – « Salon du divertissement électronique »), qui se tient officiellement du 14 au 16 juin à Los Angeles mais qui est précédé de plusieurs jours de conférences, d’annonces et de rumeurs, il détaille au Monde les difficultés du plus grand Salon annuel du jeu vidéo à exister, à l’heure de Twitch et de la diffusion de vidéos en direct.

Rétrospective 2015 : Clap de fin pour un E3 riche, mais sans révolution Thomas Grellier. Tout à fait. Activision Blizzard licencie malgré un chiffre d’affaires record - Business. Activision Blizzard n'a jamais gagné autant d'argent. Mais cela ne l'empêche pas de virer 5 % de ses salariés... Avec 6,6 milliards de dollars récoltés (6,2 milliards d’euros), Activision Blizzard a enregistré le meilleur chiffre d’affaires de son histoire durant l’année 2016. Mais le géant américain se sépare tout de même de 5 % de ses effectifs, rapportent nos confrères de Kotaku. L’éditeur va procéder à des licenciements au sein de ses studios Infinity Ward et Beenox, ainsi que dans ses propres bureaux.

Infinity Ward, qui serait délesté de 20 personnes, paie sans aucun doute la mauvaise presse de Call of Duty : Infinite Warfare, vivement critiqué et qui a fait du tort à la franchise star d’Activision. . « Activision réajuste ses ressources pour soutenir son catalogue futur et s’adapter à l’accélération de la transition vers le digital, ce qui inclut des opportunités pour les DLC. » note la firme, décidée à booster le canal de ventes numériques. Jeux vidéo : Activision va produire des films inspirés de « Call of Duty » et « Skylander » ENS Cachan - Quand Activision achète 5 milliards d’euros de bonbons : un jeu sérieux. En novembre dernier, la société américaine Activision Blizzard a annoncé son souhait de racheter le créateur britannique de Candy Crush, King Entertainment, pour 5,4 milliards d’euros.

Candy Crush. m01229/Flickr, CC BY Si le rachat est approuvé par les actionnaires et les autorités de la concurrence, Activision élargirait très sensiblement ses perspectives de ventes. En effet, alors que la firme est déjà bien installée sur le marché des jeux consoles (Call of Duty, Destiny, Skylanders), mais aussi celui des jeux ordinateurs (World of Warcraft, Starcraft, Diablo), elle s'attaque grâce à King au marché du mobile. Ce dernier segment était quasiment absent de son portefeuille d'activités (à l'exception de Hearthstone). Plus qu'à un nouveau marché, l'entreprise s'adresse à d'autres types de joueurs : les joueurs occasionnels. Cela implique une véritable rupture dans sa stratégie centrée traditionnellement sur les « gamers ». La stratégie d'Activision est de consolider le marché. Activision - toute l'actualite economique et financiere sur cette entreprise. Les résultats d'Activision-Blizzard portés par "Call of Duty" et "Diablo"

Pour le deuxième trimestre, le numéro un mondial des jeux vidéo a publié un bénéfice net en chute de 48 % mais supérieur aux attentes. Le numéro un mondial des jeux vidéo, Activision Blizzard, contrôlé par Vivendi, a publié, jeudi 2 août, un bénéfice net en chute de 48 % mais supérieur aux attentes pour le deuxième trimestre, à 185 millions de dollars (151,6 millions d'euros). Le groupe, encore porté par les ventes du huitième épisode de la série Call of Duty, a dégagé un chiffre d'affaires d'1,05 milliard de dollars (861 millions d'euros), largement au-delà des 835 millions de dollars (685 millions d'euros) qu'attendaient les analystes.

Grâce à un accord signé avec le géant du Web chinois Tencent, Activision-Blizzard va d'ailleurs porter son jeu de guerre en Chine. Outre sa licence Call of Duty, Activision-Blizzard met en avant les ventes de son jeu Diablo III, écoulé à plus de 10 millions d'exemplaires sur PC. >> Lire : "Diablo III : Blizzard retrouve l'enfer du jeu"

Malgré Call of Duty : Black Ops III, Activision boit la tasse. L'éditeur de jeux vidéo publie des résultats trimestriels en très nette baisse. Certains titres, comme la série Call of Duty se vendent bien, mais Activision-Blizzard ne parvient pas à multiplier ce succès. Activision-Blizzard compte ses bonnes cartes. L'éditeur de jeux vidéo dispose d'une licence forte mais ses autres titres n'ont pas suffisamment rencontré leur public. Après avoir abordé un virage en direction du mobile, le groupe doit composer avec plusieurs éléments contradictoires. Call of Duty: Black Ops III représente la vitrine de l'éditeur (.pdf). Dès les premiers jours, Activision-Blizzard annonçait avoir généré plus de 550 millions de dollars de vente sur les trois premiers jours de la sortie du titre. Si la tendance semble s'être confirmée, elle ne cache pas les autres réussites plus relatives du groupe.

Dans le lot des résultats décevants pour Activision, figurent des titres tels que Skylanders : SuperChargers ou Guitar Hero Live. Un virage sur mobile tardif ? A lire également. Activision Blizzard emprunte 1,5 milliard de dollars pour réorganiser ses dettes. Activision Blizzard a largement creusé sa dette suite au rachat de King l'an dernier.

L'éditeur compte désormais souscrire à de nouveaux emprunts à bas taux, afin de se débarrasser d'autres aux conditions moins favorables. Souvenez-vous, en novembre 2015, Activision Blizzard annonçait son intention de racheter l'éditeur de jeux mobiles King pour la bagatelle de 5,9 milliards de dollars. Une somme importante qui avait obligé le géant américain à puiser dans ses réserves de crédits, à hauteur de 2,3 milliards de dollars. Une ponction qui a fait gonfler le poids de la dette de l'entreprise. Tout va bien chez Activision Un an plus tard, Activision roule sur l'or. En juin, l'éditeur a pu procéder à un remboursement anticipé d'un de ces emprunts pour un montant total de 816 millions de dollars, qui avait réduit sa dette brute à 5,1 milliards de dollars, tout en conservant d'importantes réserves de liquidités : 2,3 milliards de dollars.

Emprunter pour mieux sauter Kevin Hottot. Avec King, Activision Blizzard n'en finit plus de battre des records. Comme d'habitude Bobby Kotick avait le sourire au moment de présenter les résultats trimestriels d'Activision Blizzard. Le géant américain a finalisé l'acquisition de King, ce qui lui permet de signer un premier trimestre record, et meilleur que prévu. Tout a souri à Activision Blizzard au dernier trimestre. Le rachat de King pour 5,9 milliards de dollars a été finalisé fin février, ce qui permet à l'entreprise d'intégrer pour la première fois une partie des résultats de King sur la période à ses comptes. Et forcément, cela permet au géant de l'édition d'annoncer des chiffres encore plus gros que d'habitude.

Sodalicious Activision Blizzard s'attendait à réaliser un chiffre d'affaires de 1,260 milliard de dollars sur le premier quart de 2016, quasi stable par rapport à la même période l'an passé où il était de 1,278 milliard. Avec l'intégration de King dans les comptes de la société à partir de fin février, cette barre a été facilement franchie. Hearthstone en forme, Blizzard en baisse.