Europe

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EU.rope. Le paquet énergie - climat est le dossier principal de la fin du cycle 2004 - 2009 pour les institutions de l'Union européenne.

EU.rope

Il représente l'un des enjeux clés de la Commission Barroso (faut-il déjà l'appeler Commission Barroso I ?) , qui compte dessus pour effacer des esprits les échecs institutionnels et autres controverses sur la directive services (plus connue sous le nom de "directive Bolkestein") ou sur les négociations à l'OMC. "Pour une Europe de l'intelligence économique" - bcarayon-ie.com.

Quelle réflexion stratégique européenne ?, par Pierre Conesa (Le. « Nous allons vous rendre le pire des services, nous allons vous priver d’ennemi !

Quelle réflexion stratégique européenne ?, par Pierre Conesa (Le

», avait prévenu en 1989, dès la chute du mur de Berlin, le diplomate soviétique Alexandre Arbatov. « L’ennemi soviétique avait toutes les qualités d’un “bon” ennemi : solide, constant, cohérent. Militairement, il nous était semblable, construit sur le plus pur modèle “clausewitzien” ; inquiétant certes, mais connu et prévisible. » Sa disparition plongea les experts en stratégie (ou stratégistes) des démocraties occidentales dans un profond désarroi. Coulisses de Bruxelles, UE.

Feuilleter son journal adoré et découvrir qu’un éminent membre de la rédaction vous prend méchamment à parti, sans qu’il ait jugé bon de vous prévenir en amont, c’est d’un désagréable pas croyable.

Coulisses de Bruxelles, UE

En pleine trêve des confiseurs, et toc, un bourre-pif aurait dit Audiard. C’est ce qui m’est arrivé hier : mon confrère Luc Le Vaillant, qui dirige la page « portrait » de Libé, tout à sa défense du droit à la vie privée (ce qui est respectable) de Florian Philippot, le vice-président du FN, termine sa chronique intitulée « outing, protestantisme et triomphe de la transparence » par ces mots : « vu qu’il est bon que les conseilleurs soient les payeurs, je proposerais volontiers à mon cher confère Jean Quatremer qui vante l’excellence de cette mise à nu des élus, de donner l’exemple. Lady Ashton, une audition à périr d'ennui - Coulisses de Bruxell. Jean-Luc Mélenchon et Dominique Baudis ont craqué au bout de deux heures, à peine : les deux vice-présidents français de la commission des affaires étrangères du Parlement européen, l’un du Front de gauche, l’autre de l’UMP, ont déserté quasiment de conserve la tribune, au vu et au su des journalistes du monde entier venu assister à l’audition de Catherine Ashton, la ministre européenne des affaires étrangères.

Lady Ashton, une audition à périr d'ennui - Coulisses de Bruxell

On ne peut guère leur jeter la pierre, la travailliste britannique ayant manié avec application, durant trois heures, une langue du plus parfait bois diplomatique : elle veut « une diplomatie discrète » et « promouvoir la paix », considère que le nucléaire est dangereux entre certaines mains, mais refuse de se prononcer sur le projet de désarmement nucléaire de Barack Obama, travaillera à renforcer les liens avec les Etats-Unis, mais aussi la Russie, la Chine, l’Inde, etc, etc.

Tenir trois heures à ce rythme tenait effectivement du sacerdoce...