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Articles et recensions sur l'art

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NATION ? – Singes : divins et redoutables. NATION ?

NATION ? – Singes : divins et redoutables

– Singes : divins et redoutables [lundi 07 mars 2016 - 11:00] Chaque semaine dans « Nation ? (chronique) », Maryse Emel présente des essais ou des œuvres, des intellectuels ou des artistes qui nous permettent de repenser nos manières de vivre ensemble au XXIe siècle. Cette semaine elle se penche sur la figure et les représentations du singe, qui plus que tous les autres animaux rappelle à l'homme la frontière subtile qui le sépare de l'animalité.

Les Egyptiens leur vouaient un culte, en particulier au Dieu Toth. Cette toute puissance se voit renversée chez les chrétiens où le singe devient symbole de l’homme déchu. Paradoxales représentations, qui à partir des travaux de Linné sur l’orang outang en 1760, font du singe la limite chancelante de l’humain. Comment définir en effet l’homme ? Au plan de l’esprit, du langage on retrouve cette même instabilité. Nicolas Perruche, peintre des singes. Il est artiste peintre. Quand le détail se fait œuvre. Art et imitation - Mes cours de philosophie. Ordre ou désordre? Maryse Emel. Explication d'un texte d'Aristote « Imiter est naturel aux hommes et se manifeste dès leur enfance (l’homme diffère des autres animaux en ce qu’il est très apte à l’imitation et c’est au moyen de celle-ci qu’il acquiert ses premières connaissances) et, en second lieu, tous les hommes prennent plaisir aux imitations.

art et imitation - Mes cours de philosophie. Ordre ou désordre? Maryse Emel

Un indice est ce qui se passe dans la réalité : des êtres dont l’original fait peine à la vue, nous aimons à en contempler l’image exécutée avec la plus grande exactitude ; par exemple, les formes des animaux les plus vils et des cadavres. Une raison en est encore qu’apprendre est très agréable non seulement aux philosophes, mais pareillement aussi aux autres hommes ; seulement ceux-ci n’y ont qu’une faible part. On se plaît à la vue des images parce qu’on apprend en les regardant, et on déduit ce que représente chaque chose, par exemple que cette figure c’est un tel. NATION ? – avec Thomas Batzenschlager, architecte. Chaque semaine dans « Nation ?

NATION ? – avec Thomas Batzenschlager, architecte

(chronique) », Maryse Emel présente des essais ou des œuvres, des intellectuels ou des artistes qui nous permettent de repenser nos manières de vivre ensemble au XXIe siècle. Cette semaine, elle interroge le sens de l’habitat. Un architecte dessine des plans géométriques. Puis il en assure la construction. Bachelard, Le Droit de rêver, PUF, 2013. Lu par Maryse Emel - oeil de minerve ISSN 2267-9243. Cette réédition aux PUF Quadrige du Droit de rêver est un ensemble de textes écrits entre 1942 et 1962, jamais réunis du vivant de Bachelard, et dont le titre et l’ordre, nullement « chronologique », ont été choisis par l’éditeur.

Bachelard, Le Droit de rêver, PUF, 2013. Lu par Maryse Emel - oeil de minerve ISSN 2267-9243

Cette réédition aux PUF Quadrige du Droit de rêver est un ensemble de textes écrits entre 1942 et 1962, jamais réunis du vivant de Bachelard, et dont le titre et l’ordre, nullement « chronologique », ont été choisis par l’éditeur. Le droit de rêver est repris dans le texte lui-même. Quant à la disposition, si elle ne suit pas la ligne chronologique, c’est, comme Bachelard l’écrit à propos des gravures d’Albert Flocon, parce qu’ « un monde de la souplesse vient contredire le monde de la perspective linéaire ». L’ordre du sommaire est thématique. Simple souci pratique ? François Jullien, Vivre de paysage ou l'Impensé de la raison, Gallimard, 2014. Lu par Maryse Emel - oeil de minerve ISSN 2267-9243. « …ce serait une grande imprudence et présomption à nous autres nouveaux venus après eux, et sortis à peine de la barbarie, de vouloir condamner une doctrine si ancienne, parce qu'elle ne paraît point s'accorder d'abord avec nos notions scolastiques ordinaires.

François Jullien, Vivre de paysage ou l'Impensé de la raison, Gallimard, 2014. Lu par Maryse Emel - oeil de minerve ISSN 2267-9243

Et d'ailleurs il n'y a point d'apparence, qu'on puisse détruire cette doctrine sans une grande révolution. Ainsi il est raisonnable de voir si on ne pourra pas lui donner un bon sens. » Leibniz. Henri Maldiney, Le vouloir dire de Francis Ponge, Encre marine, 2014, lu par Maryse Emel - oeil de minerve ISSN 2267-9243. Henri Maldiney, Le vouloir dire de Francis Ponge, Encre marine, 2014.

Henri Maldiney, Le vouloir dire de Francis Ponge, Encre marine, 2014, lu par Maryse Emel - oeil de minerve ISSN 2267-9243

Un poème parfait est « celui qui porte son évidence en lui » écrivait Francis Ponge dans My Creativ Method. Nul besoin de l’expliquer : « Une œuvre s’expose dans la surprise de soi » écrit Henri Maldiney, philosophe, auteur de Le vouloir dire de Francis Ponge, réédité en février 2014, vingt ans après sa première édition, en 1994. Affirmation paradoxale, puisqu’il s’agit de présenter l’œuvre sans expliquer…. Mais le paradoxe est constitutif de l’œuvre de Francis Ponge…et de la philosophie. Ce livre s’articule en deux moments essentiels.

Quand la photographie imagine l'histoire. Quand la photographie imagine l'histoire.

Quand la photographie imagine l'histoire.

[jeudi 01 octobre 2015 - 11:00] Photographie Sur le seuil du temps : essais sur la photographie Éditeur : Maison des sciences de l’Homme (MSH) ROMANS – « Mà » et « Le peintre d’éventail » d’Hubert Haddad. ROMANS – « Mà » et « Le peintre d’éventail » d’Hubert Haddad [vendredi 13 novembre 2015 - 09:00] Le vent souffle dans les deux romans d’Hubert Haddad, Le peintre d’éventail (2013) et Mà (2015), le récit du destin de deux hommes qui portent la mémoire du Japon. « Ecoute le vent qui souffle.

ROMANS – « Mà » et « Le peintre d’éventail » d’Hubert Haddad

On peut passer sa vie à l’entendre en ignorant tout des mouvements de l’air. Mon histoire fut comme le vent, à peu près aussi incompréhensible aux autres qu’à moi-même » . ÉVÉNEMENT - Un café culturel quelque part et nulle-part. ÉVÉNEMENT - Un café culturel quelque part et nulle-part [lundi 12 octobre 2015 - 10:00]

ÉVÉNEMENT - Un café culturel quelque part et nulle-part

EXPOSITION - L’art ne correspond à rien… EXPOSITION - L’art ne correspond à rien… [vendredi 09 octobre 2015 - 07:00]

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Noël Vérin, son atelier, son cabinet de curiosité. Noël Vérin, son atelier, son cabinet de curiosité. [lundi 05 octobre 2015 - 10:45] Un je ne sais quoi qui s’atteint d’aventure… L’accident, selon la définition d’Aristote est ce à quoi on ne s’attend pas, une résistance de la matière à la forme…Pour Henri Darasse, l’artiste serait celui qui dans une attention heuristique à la matière, non par une volonté ou une réflexion attachées au règne des fins, mais « en faisant », en échouant dans l’attente d’un « je ne sais quoi », sortirait de cette problématique figée de la forme à atteindre.

La peinture n’est ni quête d’une représentation idéalisée, ni application d’un savoir-faire, qui par ses novations ouvrirait à une création. Echouer c’est attendre en se soumettant aux aléas de l’imprévu. Il y a non seulement une intelligence de la main qui échappe à toute réduction rationnelle, sans pour autant sombrer dans un jeu d’effets de style, illisibles et se perdant dans l’insignifiance, mais aussi une vie de la matière à laquelle l’artiste, comme le spectateur, doivent être attentifs.

Repenser tradition et héritage Comment parler du travail de Pierre Soulages ? PHOTO – Isabelle Lévy-Lehmann, la photographe des réflexions intérieures. PHOTO – Isabelle Lévy-Lehmann, la photographe des réflexions intérieures [mardi 22 septembre 2015 - 16:05]