background preloader

Psychologie sociale

Facebook Twitter

Psychologie sociale. Identité, organisation, institution. Transformation des représentations sociales et persuasion. Comment expliquer ces résultats ? Les présupposés théoriques du modèle de la probabilité d’élaboration (Petty, Cacioppo, 1981) peuvent éclairer certains points des données que nous avons obtenues. En effet, dans ce modèle, en fonction des caractéristiques dispositionnelles et/ou situationnelles, l’individu est plus ou moins motivé et capable de traiter le contenu du message persuasif.

S’il est motivé et/ou capable de traiter correctement le contenu d’un message, son jugement se fondera sur la qualité intrinsèque des arguments, selon un traitement « central ». L’attitude adoptée, en suite à ce mode de traitement, sera stable dans le temps, permettra de prédire d’éventuels comportements futurs, et sera peu sensible aux contre arguments. La principale variable, qui déclenche, classiquement, un traitement de type périphérique et qui est largement utilisée, car elle induit des modifications importantes, est la « crédibilité de la source ». Transposition du paradigme d'obéissance de Milgram. Conférences du professeur Jean-Marc Monteil. Dynamiques collectives : l’intelligence au-delà de l’individu. Les relations intergroupes.

Canal-u.tv. Le Jeu de la mort - Documentaire. Soumission à l'autorité - expérience de Milgram. Jusqu’où obéir. Quinze volts ? Soixante ? Quatre cents ? Quelles décharges électriques auriez-vous accepté d’envoyer à un innocent cobaye si on vous en avait donné l’ordre ? Retour sur la célèbre expérience de Stanley Milgram à l’occasion de la sortie mercredi dans les salles du biopic «Experimenter».

Sophie Richardot, spécialiste de psychologie sociale, livre son analyse. Jusqu’où sommes-nous capables d’obéir ? C’est la question à laquelle Stanley Milgram a tenté de répondre dans ses célèbres expériences sur la soumission à l’autorité menées à l’université de Yale au début des années 1960. Les participants criaient à 120 volts et ne répondaient plus à 300 volts... Stanley Milgram (ici incarné par Peter Sarsgaard) devant la machine censée envoyer des décharges électriques à un cobaye lors de sa fameuse expérience de soumission à l’autorité. Lors de la Shoah, quel fut le rôle de l’obéissance à des figures incarnant l'autorité ?

Pousser les subordonnés à commettre des atrocités plutôt que les y contraindre. Joule Soumission Librement Consentie 1/3. Psychologie sociale. Colloque La psychologie de l'engagement. Robert-Vincent Joule, professeur des universités, directeur de la formation doctorale de psychologie, université de Provence Ce document emprunte l'essentiel à des textes déjà publiés, en particulier aux deux ouvrages de Joule et Beauvois 1 . Comment s'y prendre pour changer les mentalités et les comportements des gens ? Si cette question n'est évidemment pas neuve, son actualité reste brûlante. A cette question qui nous concerne tous, à un titre ou à un autre, la psychologie de l'engagement apporte une réponse originale. Plusieurs décennies de recherche montrent, en effet, que l'on peut influencer autrui, dans ses convictions, ses choix, ses actes, sans avoir à recourir à l'autorité, ni même à la persuasion (Cf.

Joule et Beauvois, 1998, 2002). Autorité et persuasion L'autorité est incontestablement efficace pour peser sur les comportements, tant il est vrai qu'il suffit le plus souvent d'ordonner pour être obéi. La persuasion ne présente pas les inconvénients idéologiques de l'autorité. Association Psychologie Sociale Bordeaux. Introduction à la psychologie sociale. La psychologie sociale : applicabilité et applications. La psychologie sociale. Psychologie sociale. Psychologie sociale. Psychologie du fait social. Faces - Goffman. Psychosociologie. Cours de psycho sociale.

Revue électronique de psychologie sociale. Les théories du complot au scalpel. Les « théories du complot » font l’objet d’une attention croissante, elles nourrissent une préoccupation politique, et également pédagogique, tout particulièrement depuis les attentats de janvier et de novembre 2015, où des lectures conspirationnistes des événements ont essaimé sur les réseaux sociaux avant même que les premiers éléments d’enquête n’aient été rassemblés. Quelle que soit l’importance des autres composantes du problème, il nous semble que les théories du complot posent, en outre, des questions intéressantes à l’épistémologie, comprise aussi bien comme théorie générale de la connaissance, selon le sens anglo-saxon, que comme philosophie des sciences. Qu’est-ce qu’un complot ?

Chacun des termes de la définition est requis : il faut que cette action soit explicitement décidée, choisie par ce groupe, si l’on ne veut pas parler de « complot » pour tout effet émergent et indésirable des collectifs auxquels nous appartenons. La « version officielle » Trois objections. Le sens de l’observation est-il utile en sociologie ? 1Non seulement utile mais indispensable. Cette capacité est d’abord une pratique de la connaissance ordinaire mais elle peut s’affiner, se perfectionner et transformer tout un chacun en sociologue. Dans la sociologie française, il vient de se produire récemment un rapprochement avec l’ethnographie, un renversement en faveur de l’observation, à la lumière des critiques sur la validité et sur le prétendu universalisme des formules classiques. Jusqu’ici, quatre grandes méthodologies se partageaient l’espace : les enquêtes par questionnaire, les interviews, l’étude de documents et l’observation sociologique.

Les trois premières ont leur histoire et leur inventaire instrumental est bien décrit. 3Par conséquent, l’observation directe ou indirecte, spontanée ou préparée, présente ou légèrement rétrospective, est un instrument indispensable à qui veut comprendre des univers sociaux éloignés du sien, tous ceux que l’on ne connaît guère intimement par contact direct. Analyse des entretiens biographiques.