Les prefigurations d’Internet | Psy et Geek ;-) J’ai commencé à travailler sur Internet et les groupes en ligne avec l’idée qu’il s’agissait là de nouveaux espaces et de nouvelles façons d’être avec soi même et avec les autres. Ce n’est que peu à peu que j’ai pris conscience que ces espaces procédent de tout un travail de la culture. Ce n’est d’ailleurs pas quelque chose d’extraodinaire : une technique n’apparait dans une culture que lorsque celle ci, ou une partie de celle ci, est prête à l’accueillir. Il en va de même pour le réseau Internet. On trouve des traces de ce travail préparatoire dans la littérature. Il faut bien entendu se méfier des effets d’après coup. Aucun homme de lettre n’a prévu l’Internet tel que nous le connaissons aujourd’hui. Il faut aussi reconnaître que le désir de communiquer avec soi, avec autrui et même avec l’autre non-humain a toujours est chez l’homme quelque chose d’assez constant.
En 1844, Alexandre Dumas écrit Le comte de Monte Cristo. Dans la cage, Henri James, 1908 - Elvex ! Le cyberespace. Being Peter Kim: A ninety second business trip. Pourquoi on est en retard? • Michelle Blanc, M.Sc. commerce élec. Il est arrivé à quelques reprises que je reprenne les commentaires de mon blogue pour en faire des billets parce que je jugeais que leur contenu méritait d’être mis en valeur tellement ils étaient bons.
Avant-hier je vous présentais la conversation Twitter avec QuebecSolidaire qui m’avait touchée et hier c’est dans Facebook qu’une conversation s’est embrasée. Voici le statut Facebook en question : Pourquoi on est en retard? Nous on a les Boomerangs et les Français ont ça Je suis toujours surprise d’observer comment certains statuts enflamment mes amis dans un réseau social plutôt que dans un autre. Sylvain Grand’Maison Les boomerangs c’est surtout un concours d’esthétisme, pas d’efficacité. Michelle Blanc ce serait une bonne idée mais je suis dans tellement de patentes en même temps… Mais je changerais le nom… Michelle Blanc Regarde aussi les chiffres en début d’article.
Sylvain Grand’Maison J’avoue que ça fait rêver. Matyas Gabor « Right! Nom et logo pour les Soirées Web & Affaires à Québec | Le te. Les éditeurs de livres sont-ils en crise ? - Bloc-notes de Jean- Par Jean-Michel Salaun le dimanche 19 octobre 2008, 17:12 - Cours - Lien permanent Ce billet a été rédigé par David Nadeau, étudiant de l'École de bibliothéconomie et de sciences de l'information dans le cadre du cours Économie du document. L’Association Nationale des Éditeurs de Livres (ANEL) du Québec a un nouveau président depuis le 11 septembre 2008 : Gaétan Lévesque président-directeur d’XYZ éditeur.
À ma grande surprise, c’est une entrevue empreinte d’optimisme que ce dernier accordait au journal Le Devoir dans son édition du 20 et 21 septembre 2008. Moi qui suis plutôt néophyte dans l’étude de l’économie du document, j’étais plutôt sous l’impression que les différents acteurs de la chaine du livre subissaient également les contre-coups de l’explosion du numérique et de la menace du livre électronique (des exemples ici ou là). J’achevai de me convaincre du contraire et constatai de la relative bonne santé du monde de l’édition en lisant la conclusion de l’entrevue où M. La France, ce pays qui apaise. Nicolas Sarkozy est à Québec aujourd’hui, la ville que j’habite… C’est le «talk of the town» depuis quelques jours. Je viens d’entendre le Président de la République française (et aussi, actuellement, Président de l’Union européenne) dire qu’il «ne voit pas au nom de quoi une preuve d’amour pour le Québec, fraternelle et familiale, devrait se nourrir d’une preuve de défiance à l’endroit du Canada».
Il répondait à une question d’un journaliste de Radio-Canada. «Je sais parfaitement qu’au Québec il y a des francophones qui font partie de notre famille. Mais les francophones de ma famille ne me demandent pas de ne pas considérer le Canada, grand continent en vérité, comme des amis. Voilà.» Il entre actuellement au Parlement pour s’adresser aux élus de l’Assemblée nationale. «Les Canadiens, les amis; les Québécois, notre famille…» On passe à autre chose que cette formule négative du ni… ni… C’est pas mal! Je m’arrête de travailler quelques instants. Je veux bien y réfléchir… Applications Facebook pour les paresseux | Le techno-blogue à St. Le site Recettes.qc.ca, un site que je consulte régulièrement, a lancé une application Facebook (j’en ai pris connaissance ici). Curieux, je cherche sur le site l’application en question. Je la trouve quand même difficilement, un petit lien gêné dans le bas de la page. Je n’ai pas vu de lien dans les fiches de recettes en évidence.
Peut-être que la stratégie n’est pas de distribuer le widget par le site? M’enfin… Je clique sur « ajouter l’application » et j’autorise (avec réticence) l’application à accèder à mes données personnelles « Allowing Recettes du Québec access will let it pull your profile information, photos, your friends’ info, and other content that it requires to work. ». Je continue donc le processus pour utiliser cette application. Au final, mon expérience n’a pas été concluante. Bref, je ne dis pas que l’application ne vaut rien. Par ailleurs, je note que sur l’ensemble de la surface du site visible à l’écran, il y a beaucoup de pubs et peu de contenu. Le blogue de Patricia Tessier. Quand les journalistes n'écriront plus d'articles... Quand les journalistes n'écriront plus d'articles... Réflexion inspirée de ce billet de Jeff Jarvis, dans lequel son intuition est que, désormais, l'article journalistique traditionnel n'est plus la brique servant de base à édifier l'information.
La nouvelle brique est le sujet, l'argument, le "topic", le thème de discussion. La nouvelle brique, c'est l'actu elle-même, serais-je tenté de dire. L'article aujourd'hui est inadéquat, trop de répétitions, trop peu d'explications. Or la connaissance n'est pas un processus d'accumulation où la vielle règle des 5W + 2H suffirait pour rendre compte de la complexité des situations. L'article, et derrière lui le journaliste, ne peut plus prétendre "circonscrire" l'information dans le cadre rigide de son "unité rédactionnelle".
Il doit plutôt se rapprocher du palimptexte qu'est le billet de blog, ouvert à suffisance pour fournir toujours « davantage d'infos, davantage de connaissances, davantage de liens », etc. Lemontroyal, lancement du site des amis de la montagne • Michell. Vendredi dernier j’étais conviée au lancement du nouveau site de Les amis de la montagne, Lemontroyal.qc.ca. Ce lancement s’est fait en présence du ministre du tourisme Raymond Bachand, de la mairesse d’arrondissement Hélène Fotopulos et d’un porte-parole de Les amis de la montagne, qui se sont tous défilés avant une période de questions inexistante.
Mais l’initiative se doit d’être saluée, en particulier pour la très bonne idée de la carte interactive qu’elle contient. Dans cette carte, vous pouvez notamment télécharger une baladodiffusion qui vous permet de vous promener sur la montagne tout en étant informé des nombreuses richesses qu’elle contient. Je suggérerais cependant aux bénévoles qui pilotent ce site de faire une place plus importante à leur propre métatag, au lieu de laisser le concepteur (Sednove) faire son autopromo dans le code de la page principale du site comme vous pouvez le voir ici : Imprimez ce billet. Le dedans, le dehors… Le hasard fait bien les choses. Le même jour, je lis presque à la suite : - la réponse de Jérôme sur mon précédent billet, soulignant (à juste titre !)
La nécessité de mesurer les services rendus pour évaluer l’impact sur la population ; - un article débattu de Jean-Michel Salaün sur les risques pour une université de confier à des outils dits sociaux mais privés le soin de diffuser ce qu’on ne risque de ne pas pouvoir faire sans plantage (je résume grossièrement) ; - un ancien débat de la BPI sur l’étude du CREDOC et en particulier la réponse que fit Thierry Giappiconi, qui estimait -en gros – que comptage n’est pas indicateur de service (il a raison !).
Quel rapport entre les trois ? Entre autres, j’y vois l’énorme difficulté que peuvent avoir les organisations productrices ou dispensatrices de savoir à définir précisément leur objectif précis. Quand on parle du ‘savoir’, de quoi parle-t-on ? Alors le cœur des gens, au-delà des argumentaires institutionnels, comment le sondez-vous ? Martinlessard is now following you on twitter! | Psy et Geek ;-) Reçu ce matin un de ces mails qui vous font plaisir martinlessard is now following you on twitter! Martinlessard. Martin Lessard ! C’est Geneviève Lombard qui m’avait fait connaitre Zero secondes le blog de Martin Lessard.
Je me souviens qu’à la première lecture j’avais été frappé par un de ses billets dans lequel il parlait de la mise en place de l’Internet des 6 cultures de l’Internet. Si ces retrouvailles me font plaisir, c’est aussi parce qu’être “suivi” sur twitter est toujours vécu comme une assomption narcissique : c’est bien la preuve que je suis écouté, entendu, important… Chacun complétera ici en fonction de son théâtre inconscient. Mais ce n’est pas la seule source. En français, le mot clique a un sens légèrement péjoratif qu’il n’a pas dans le champ de la théorie mathématique des graphes. Autrement dit, le plaisir éprouvé est celui de ce double assujettissement que Freud (1915) assignait au narcissisme : être à soi même sa propre fin et être le maillon d’une chaîne WordPress: Sébastien Bailly: Mindmap : Ecrire sur Internet.
Le funky Blog. Voici la première analyse de blog en date du 2 septembre 2008 - Titre du blogue :Téléprésence holographique - Adresse URL : - Rédacteur(trice) qui a réalisé le blogue : Martin Lessard- Profil de l’auteur : L’auteur est conseiller web pour de grandes entreprise tout en étant un concepteur web. Ce blogue semble t’il actif? Le blog semble avoir été actif dans les jours suivant sa parution mais rien de plus Est-il commenté?
Si oui, par quel type d’intervenants ? Quelle est la nature de ce blogue (catégorie) ? Selon vous, quel est l’objectif de ce blogue? Décrivez le contenu de ce blogue : Le sujet traiter dans ce blog est une nouvelle technologique. Commenter la qualité de présentation : Il n’y a aucun design particulier sur la page et un unique lecteur vidéo qui n’a pas rapport avec le sujet mais avec l’auteur. Avez-vous des suggestions d’amélioration à apporter pour ce blogue? Brem experience [en] » Blog Archive » He said Phoque! Appel aux lecteurs : Résumés des conférences de la convention du. Ni.vu.ni.connu / Bouder son plaisir. MISE À JOUR DU 21 SEPTEMBRE À ceux qui arrivent du blogue de Patrick Lagacé: Contrairement à ce que Patrick a écrit, je ne vois pas en cette vidéo “une attaque mal placée contre les Anglos.”
Je ne crois pas que le but des créateurs de cette vidéo était d’attaquer les anglophones, non. Je suis consciente que pour les auteurs de la vidéo, les personnages du jury représentent des archétypes de la droite conservatrice. Je dis simplement qu’en insistant sur la différence linguistique, on met le focus sur le mauvais élément d’un point de vue stratégique. Comme le dit Jean-Paul Lafrance, politologue à l’UQAM, dans La Presse d’aujourd’hui: «Anonyme ou pas, le clip sème la confusion. Le message est ambigu. Ça joue sur la fibre nationaliste et, en même temps, ça dénonce les coupes du fédéral. Si vous prévoyez ajouter un commentaire sur mon blogue, je vous demanderais d’abord de lire le billet qui suit. J’ai ri. Je voulais écrire un billet pour clarifier ma position sur le sujet. Humilité? Culture en péril - Le web comme outil d'influence. Dadaïsme 2.0, en période électorale • Michelle Blanc, M.Sc. comm.
Ce matin, dans twitter, c’est l’effervescence à propos du vidéo mis sur YouTube d’une source inconnue, Cultureneperil, que voici. C’est du dadaïsme 2.0! Le dadaïsme c’est, selon Wikipedia : Ce mouvement a mis en avant l’esprit d’enfance, le jeu avec les convenances et les conventions, le rejet de la raison et de la logique, l’extravagance, la dérision et l’humour. Ses artistes se voulaient irrespectueux, extravagants, affichant un mépris total envers les « vieilleries » du passé comme celles du présent qui perduraient.
Nous assistons donc à une nouvelle forme d’expression artistique qui exploite, à des fins politiques partisanes, le Web 2.0 pour faire passer son message. Voilà, vous pouvez contester mon point de vue maintenant… Imprimez ce billet Article publié le Vendredi, 19 septembre 2008 sous les rubriques Démocratie en ligne, Edito sans question, Marketing 2.0, Médias sociaux, Personnel et peut-être même hors sujet, politique et internet et Relations publiques Internet. Cours 2 et 3 : Articulation contenant/contenu et marché - Bloc-n. Livre et journal : danseuse et entraineuse de Google - Bloc-note. Jean-Claude Guédon, dans une de ses (saines) colères, réagit avec un même argument à deux récentes actualités de Google Books : La première réaction, Who Will Digitize the World's Books?
, New York Review of Books, Volume 55, Number 13 · August 14, 2008 (ici, repéré par A. Pierrot qui le commente), concerne l'article de R. Darnton publié dans le numéro précédent de la même revue et déjà critiqué avec un tout autre argumentaire sur ce blogue (là).La seconde réaction (ici) suit l'annonce de l'accord signé par la Bibliothèque municipale de Lyon sur la numérisation par Google de son important fonds patrimonial (communiqué de l'AFP 10 juillet 2008 ici). Dans les deux cas Jean-Claude dénonce ce qu'il considère comme une complaisance ou un aveuglement vis-à-vis de la stratégie de Google qui imposerait un monopole sur la mise en ligne des fichiers textes. Le livre est devenu la danseuse de Google Le programme de numérisation de Google a très vite rencontré des difficultés.
MAJ du 3 août 2008. Internet et opinion(s) -“Les internautes disent que…” Vers un no. Vous connaissiez le JT et ses insupportables micro-trottoirs – Petite mise en scène, reconstitution médiatique de l’avis d’un groupe social ou d’une nation (rappelez-vous ces correspondants qui interrogent "La" population du coin). Internet a enfin donné le change aux journalistes de la presse écrite (on et off sans distinction… ouf on évite une nouvelle bataille de tranchées). Désormais, les journalistes disposent d’une nouvelle matière, ce qui se dit sur les blogs, les forums, etc. On ne peut que s’en féliciter. Cela ne fait qu’élargir l’horizon des opinions, n’est-ce pas ? Mais cela s’accompagne d’un effet pervers. Oh, un petit effet pervers, de ces petites épines dans le pied avec lesquelles nous avons tous appris à marcher : une nouvelle figure rhétorique a fait son apparition et semble avoir pris son rythme de croisière.
Trois exemples glanés ici et là dans Le Monde. Les internautes et les fausses photos d’Hiroshima Ce long extrait représente environ 35 % de l’article. Like this: (Apophenia) New wave. Dans une série d’ouvrages publiés entre 1971 et 1994, dont les plus marquants sont Le Choc du futur, La Troisième vague et Les Nouveaux pouvoirs, Alvin Toffler et son épouse Heidi ont développé une idée fondée sur l’observation et la mise en perspective de l’évolution sociale et politique de l’humanité depuis environ 10 000 ans.
Elle met en évidence trois vagues de développement qui se succèdent et se superposent à la fois… Cette approche invite à penser que lorsqu’une vague a atteint une certaine « maturité » et non une certaine durée, la vague suivante commence à émerger. Une seconde observation réside dans l’identification du moteur d’évolution principal accompagnant la vague montante dont le pouvoir est ascendant. (source Wikipédia) Like this: Like Loading...