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Négociations climatiques

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Climat : Trump pourrait profiter d’une faille juridique pour sortir de l’accord de Paris. Climatosceptique endurci, le futur président des Etats-Unis a promu pendant sa campagne un modèle énergétique basé sur les resssources fossiles. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Simon Roger C’est un bloc de trois phrases dans l’avant-dernière page de l’accord de Paris sur le climat, un énoncé qui serait anodin s’il ne s’agissait d’un texte de droit international où chaque mot compte. L’article 28 de l’accord est l’objet de toutes les spéculations depuis l’élection de Donald Trump à la Maison Blanche, car il pourrait ouvrir la voie à un désengagement des Etats-Unis, deuxième émetteur mondial de gaz à effet de serre, dans la lutte contre le réchauffement climatique.

Or, l’article 28, qui fixe les conditions de sortie de l’accord, souffre d’une faille dans laquelle la future administration Trump pourrait être tentée de s’engouffrer, remettant ainsi en cause les engagements pris par Barack Obama. Lire l’éditorial du « Monde » : Trump peut démolir l’accord sur le climat Préavis d’un an. Fossil fuel use must fall twice as fast as thought to contain global warming - study | Environment.

Climate scientists have bad news for governments, energy companies, motorists, passengers and citizens everywhere in the world: to contain global warming to the limits agreed by 195 nations in Paris last December, they will have to cut fossil fuel combustion at an even faster rate than anybody had predicted. Joeri Rogelj, research scholar at the International Institute for Applied Systems Analysis in Austria, and European and Canadian colleagues propose in Nature Climate Change that all previous estimates of the quantities of carbon dioxide that can be released into the atmosphere before the thermometer rises to potentially catastrophic levels are too generous.

Instead of a range of permissible emissions estimates that ranged up to 2,390 bn tons from 2015 onwards, the very most humans could release would be 1,240 bn tons. Available levels The Nature Climate Change paper is a restatement of a problem that has been clear for decades. Complex calculations. A historic climate-change deal has been unveiled in Paris. Trump can’t win, it may be true. But that doesn’t mean the things he says don’t matter. In the same way years of Republican rhetoric have turned many American demographics solidly blue, the cumulative effect of years of radical right-wing politics might be turning the world off from America altogether.

Trump isn’t just a flash in the pan. He’s no Herman Cain or Michelle Bachmann, clearly incapable of leadership, but also quickly dismissed from consideration. Once upon a time I made my first pilgrimage to Mecca at 18. “Satellite television,” he explained. The world’s only superpower was less distant than ever before. The world will not forget “that a religious bigot and racist actually led one of the two political parties’ race to become president.” We tell ourselves that these early months of presidential sparring don’t mean much, that voters are simply kicking the tires. And keeps rising in the polls. Hard power, soft power, sans power Donald Trump “undermines America’s high ground.” Réaction d'Attac France à l'Accord de Paris. François Hollande souhaitait qu’on se souvienne de la COP 21 comme du moment déclenchant une « révolution climatique » [1]. Par bien des points, l’accord de Paris tranche en faveur des options les plus conservatrices et les moins ambitieuses qui étaient présentes dans le texte de négociation.

L’accord de Paris valide une chose positive : les 195 États de la planète sont d’accord pour maintenir un cadre international et multilatéral – bien que très affaibli – de « gouvernance du climat » : pour véritablement changer la donne, il devient urgent que les règles et principes d’organisation de l’économie mondiale et du commerce international soient soumises à l’objectif climatique. Analyse du texte sur la base des adjectifs utilisés par Laurent Fabius et François Hollande L’accord de Paris est-il ambitieux ? En entérinant des contributions nationales (INDCs) qui conduisent vers un réchauffement supérieur à 3 °C, la COP 21 se montre incapable de désamorcer la bombe climatique.

Gouvernments locaux

L’autre état d’urgence. Bruno Latour est sociologue, anthropologue et philosophe des sciences. Son dernier ouvrage, Face à Gaïa, a été publié en octobre 2015, aux éditions La Découverte. Bruno Latour. Ce qui décourage aussi dans l’action des terroristes, c’est qu’on est tenté de ramener la discussion sur leurs motifs à un niveau aussi insensé que leurs actions. À chaque attentat, on se rejoue le grand jeu de la guerre, de la nation en péril, de l’État protecteur en prétendant se dresser contre la barbarie. Ce qui rend encore plus décourageant la situation présente, c’est que les crimes du 13 novembre ont lieu quelque jours avant une autre échéance, concernant d’autres tragédies, qui obligent, elles, contrairement aux assassinats de Daech, à inventer de tout autre réponses à de tout autres menaces. Ce serait là commettre une grave erreur d’appréciation dans l’ordre et l’ampleur des menaces qui pèsent sur les États modernes.

Il en est tout autrement du nouveau régime climatique. Photos : . Les sept enjeux de la COP21. Les résultats à attendre de la conférence de Paris sont très limités et l'essentiel sera de pouvoir continuer à avancer. Tour d'horizon des principaux sujets de discussion. La diminution rapide des émissions globales de gaz à effet de serre pour « atténuer » le réchauffement et éviter que celui-ci n’atteigne un niveau dangereux pour l’homme est bien entendu le cœur des discussions à Paris. Mais où se situe au juste ce niveau dangereux ?

Ce point est essentiel à clarifier. Il a fallu attendre la COP16, organisée à Cancún en 2010, pour que la communauté internationale s’accorde sur une limite à ne pas franchir : + 2 °C depuis la révolution industrielle. L’accord de Paris devrait reprendre ce chiffre, mais le véritable enjeu est d’en clarifier les implications, ce qui n’est aujourd’hui pas le cas. In fine, l’accord de Paris pourrait au mieux aller un peu plus loin que l’acquis de Cancún en déclarant par exemple qu’une telle baisse des émissions mondiales serait un horizon souhaitable.