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Rue89.nouvelobs. How Technology Hijacks People’s Minds — from a Magician and Google’s Design Ethicist — The Startup. How Technology Hijacks People’s Minds — from a Magician and Google’s Design Ethicist Estimated reading time: 12 minutes.

How Technology Hijacks People’s Minds — from a Magician and Google’s Design Ethicist — The Startup

I’m an expert on how technology hijacks our psychological vulnerabilities. That’s why I spent the last three years as a Design Ethicist at Google caring about how to design things in a way that defends a billion people’s minds from getting hijacked. When using technology, we often focus optimistically on all the things it does for us.

But I want to show you where it might do the opposite. Where does technology exploit our minds’ weaknesses? I learned to think this way when I was a magician. And this is exactly what product designers do to your mind. I want to show you how they do it. Hijack #1: If You Control the Menu, You Control the Choices Western Culture is built around ideals of individual choice and freedom. This is exactly what magicians do. When people are given a menu of choices, they rarely ask: Notre attention est-elle une ressource limitée ? Surnommé le philosophe-mécanicien depuis le succès de son premier essai paru en 2010, « Éloge du carburateur » – un éloge du travail manuel – Matthew B.

Notre attention est-elle une ressource limitée ?

Crawford nous invite aujourd’hui à prendre conscience de la "crise de l’attention" à laquelle nous sommes confrontés. Notre attention est devenue un bien monétisable - la publicité l’a bien compris. Face à ces sollicitations permanentes, mais aussi à l’explosion des possibilités d’objets d’attention, démultipliées par la technologie, notre capacité d’attention est-elle menacée ? Alors que peu de philosophes ont tenté une définition de ce concept, Matthew B. Crawford la considère à la fois comme une expérience de l’intime et un bien commun. . « Lorsque l'on se retrouve bombardé par le marketing, la réaction consiste à ouvrir une tablette, un roman, un téléphone portable. Pour discuter avec Matthew B. Son diffusé : "Patience", Guns N' Roses (Ré)écoutez ici la première partie de l'émission, avec l'écrivain hollandais Cees Nooteboom.

(20+) Eric Sadin : «L’anarcho-libéralisme numérique n’est plus tolérable» Ecrivain et philosophe critique, Eric Sadin analyse depuis dix ans l’impact du numérique sur nos sociétés.

(20+) Eric Sadin : «L’anarcho-libéralisme numérique n’est plus tolérable»

Après la Vie algorithmique en 2015, il publie la Silicolonisation du monde - l’irrésistible expansion du libéralisme numérique (1). Une charge violente et argumentée contre les Google, Apple et autres Facebook, qui prennent subrepticement les commandes de nos vies pour en tirer profit comme aucune autre entreprise auparavant. Dans votre nouvel ouvrage, vous dénoncez «l’esprit de la Silicon Valley» comme une entreprise de «colonisation» du monde. Pouvez-vous vous expliquer ? La Silicon Valley incarne l’insolente réussite industrielle de notre temps. Vous parlez d’un «technolibéralisme». Nous entrons dans une nouvelle étape de la numérisation du monde, celle de la dissémination tous azimuts de capteurs. Ce nouvel âge des machines, caractérisé par la mise en données de tous et de toutes choses, serait donc le stade ultime du capitalisme ?

Jean-Christophe Féraud. L’injonction à la déconnexion est-elle autre chose qu’une critique morale. Dans le New Inquiry, le sociologue Nathan Jurgenson (@nathanjurgenson) livre une critique sans concession du dernier ouvrage de la psychologue Sherry Turkle, Reclaiming Conversation.

L’injonction à la déconnexion est-elle autre chose qu’une critique morale

Ce n’est pas la première fois que Jurgenson remet à sa place la psychologue, dont il avait vertement critiqué le précédent ouvrage, Seuls ensemble (voir “Nous ne serons plus jamais déconnectés”). La société contre la technologie Pourquoi cherche-t-on à nous faire croire que les gens qui communiquent avec des téléphones auraient oublié ce qu’est l’amitié ? De nombreux médias et spécialistes véhiculent des propos sur la toxicité de nos outils, plus attiré par la dénonciation des dépendances qu’ils développeraient que par l’apologie des opportunités qu’ils permettent ou que par la dénonciation de l’inégalité communicationnelle qu’ils renforcent.

Pour les déconnexistes, les écrans détruisent l’attention, l’empathie, les relations profondes… Les allégations de Turkle sont flatteuses, estime Jurgenson.