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Africa

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Et si la chaotique Lagos était le terreau idéal pour rêver les villes de demain ? Le fond de l’air est jaune, rouge et vert, les trois couleurs qui symbolisent le continent que l’on dit noir.

Et si la chaotique Lagos était le terreau idéal pour rêver les villes de demain ?

Il souffle ces derniers temps un vent revigorant qui chasse les mauvais nuages et colporte la bonne nouvelle : l’Afrique est le monde qui vient, elle interroge et séduit tout à la fois. Après l’emprise de la vieille Europe, la domination du Nouveau Monde, l’ascension des dragons asiatiques, le temps de l’Afrique ne serait-il pas venu ? Nombreux sont les penseurs et les artistes qui jaugent le continent pour ce qu’il est et non ce qu’il devrait être, en référence à des prétendus modèles économiques prônés par d’autres. L’Afrique, on le sait, ne manque pas d’atouts : une population jeune et dynamique, des taux de croissance insolents, des ressources naturelles mirobolantes, un continent vaste, etc. Audace et transgression Aujourd’hui, il expose ses œuvres tant dans les musées que dans des lieux insolites.

Lire aussi : Ces « makers » qui refont le monde en 3D. The 'Afrosupernatural' Art Of Leonardo Benzant Okayafrica. Leonardo Benzant and Paraphernalia Of The Urban Shaman M:5 (2012 – 2016).

The 'Afrosupernatural' Art Of Leonardo Benzant Okayafrica.

Courtesy of the artist. New York-based curator Dexter Wimberly is bringing the “afrosupernatural” art of Leonardo Benzant to the world. Born in New York City to Dominican parents, Benzant’s work straddles multiple realms: a Dominican childhood in New York and that of his Afro-Caribbean roots. The underpinnings of his sculptures and paintings are deeply rooted in his spiritual beliefs and ties to his Afro-Caribbean heritage. For Wimberly, Benzant’s work is steeped in the dialogue surrounding what may be considered “African art.” His practice is driven by his connection to the trans African-Atlantic diaspora. Though his work has been seen in group shows around the country, an upcoming solo exhibition in Newark, New Jersey will mark the first time Benzant’s sculptures and paintings will be shown in one place.

6 millions de morts au Congo. La photographie africaine séduit les collectionneurs. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Roxana Azimi A la Foire Paris Photo, les amateurs ont le choix : foncer vers les usual suspects de la photographie, ceux qui décrochent les records aux enchères et en jettent plein la vue à coups de grands formats, comme l’Allemand Andreas Gursky.

La photographie africaine séduit les collectionneurs

Ou opter pour les chemins de traverse, larguer les amarres vers d’autres contrées, en guignant notamment la photographie africaine. Qui dit Afrique pense d’abord aux pionniers maliens de la photo de studio Seydou Keïta, décédé en 2001, ou son confrère Malick Sidibé, dont certains clichés sont disponibles à la Galerie du Jour. Mais il est d’autres photographes incontournables qui ont acquis leurs galons à travers les Rencontres de Bamako au mitan des années 1990.

Samuel Fosso, qui jouit d’un solo show sur le stand de Jean-Marc Patras, est de ceux-là. Il commence un travail personnel en se photographiant pour finir les pellicules de ses clients. Transition démocratique Courts-circuits temporels. The Spirits of Samuel Fosso. The photographer Samuel Fosso set up a studio in Bangui, in the Central African Republic, at the age of thirteen, after fleeing the civil war in Nigeria.

The Spirits of Samuel Fosso

Fosso took portraits during the day to earn a living; at night, he turned the camera on himself, and sent the resulting self-portraits to his mother, who remained in Nigeria. Over the following decades, Fosso created a body of work that became increasingly provocative and experimental. After winning an award at African Photography Encounters, Africa’s most important photography festival, in 1994, Fosso gained international recognition; today, he is widely considered one of Africa’s most important contemporary artists.

Last February, amid catastrophic violence in the Central African Republic, Fosso’s studio was ransacked and much of his archive destroyed. Despite this, the Walther Collection in New York has managed to stage a solo exhibition of Fosso’s work. L’« or gris » attise les convoitises en Afrique.