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Grèce

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“Le vrai risque pour Berlin est que la Grèce prouve qu’il y a une vie hors de l’Euro” Dans son dernier article sur le blog du New York Times, le Prix Nobel d’Économie, Paul Krugman, commente ce qu’il définit comme « un nouveau tremblement de terre électoral dans la zone euro », à savoir, la victoire de Podemos aux élections locales à Madrid et Barcelone. Au coeur de l’avenir de la monnaie unique, explique Krugman, il y a la situation grecque, dont les contours sont désormais clairs : la Grèce ne peut pas se permettre un important déficit budgétaire primaire, car alors plus personne ne lui prêterait de l’argent, et elle ne fera pas non plus (car fondamentalement elle en est incapable) un important surplus budgétaire primaire, « ce serait comme se heurter à un mur. » Alors doit-on s’attendre à un accord dans lequel la Grèce fera un petit surplus budgétaire dans les années à venir ?

À ce stade, le Prix Nobel d’Économie se demande ce qui pourrait se produire si d’aventure la Grèce était poussée hors de la zone euro. La Commission soutient Tsipras dans sa tentative de conforter sa majorité | EurActiv.fr. Plusieurs voix au sein de la Commission appellent à un large soutien à Alexis Tsipras lors des élections anticipées qui devraient avoir lieu fin septembre. La démission du Premier ministre grec Alexis Tsipras et la tenue d'élections législatives anticipées n'affecteront pas le troisième plan de renflouement financier de la Grèce qui commence à se mettre en place, a estimé un haut responsable européen, vendredi.

Thomas Wieser, qui préside le groupe de travail de l'Eurogroupe, a estimé que ce retour devant les électeurs grecs n'était pas de nature à modifier les conditions de l'accord passé entre Athènes et ses créanciers. » «C'était vraiment une étape attendue», a commenté Thomas Wieser sur la chaîne de télévision publique autrichienne ORF. «Et pour de nombreuses personnes, cela était une étape voulue pour avoir une structure plus claire dans le gouvernement grec», a-t-il ajouté. Je prends note décision #Tsipras. Selon son entourage, M. Une majorité fragile M. C'est ainsi que M. M. Le diktat qui humilie la Grèce. La Grèce et ses créanciers font un pas de plus vers un troisième plan d'aide. « Le “Grexit” a disparu » C'est ce qu'a déclaré Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne.

Alors que le scénario d’une sortie de la Grèce de la zone euro avait semblé être sérieusement posé à la table des négociations durant le week-end, le voici tout simplement balayé par ce nouvel accord entre Athènes et ses créanciers. En premier lieu, l’accord inclut une liste de mesures fondamentales : une réforme de la TVA, une réforme fiscale ; des mesures pour améliorer la « durabilité » du système des retraites en vue d’une plus vaste réforme de ce dernier ; la garantie de l’indépendance de l’Elstat, l’organisme des statistiques grec et la mise en place de coupes quasi automatiques dans les dépenses en cas d’excès budgétaire.

Au moins quatre de ces mesures devront être approuvées d’ici le 15 juillet prochain par le Parlement. Enfin, Athènes devra renforcer ses propositions de réformes présentées juste avant le week-end de négociations. Un accord brutal À voir sur le même sujet. 4 mythes économiques qui perpétuent la crise de l’euro. Par Patrick Barron. Euro BCE (Crédits Maciej Janiec, licence Creative Commons) Trop de commentaires à propos de la crise grecque se sont concentrés sur la question de la sortie de la Grèce de la zone euro et trop peu sur les problèmes structurels résultant de décennies de socialisme. Pendant ce temps, le gouvernement grec a emprunté plus que le peuple grec ne peut rembourser, et qu’une dévaluation ne fera pas disparaître.

Au contraire, plus d’argent facile nuira davantage. La meilleure chose que l’Europe et la Grèce puissent faire maintenant est d’affronter les sophismes qui ont trop longtemps pollué le débat sur la Grèce, l’euro, l’austérité et la dette. Ci-dessous quatre idées fausses parmi les plus néfastes : 1- l’euro est trop fort pour la Grèce Cette affirmation est généralement accompagnée d’une référence à une productivité grecque plus faible que les pays du nord de l’UE.

Il y a bien de quoi tenir un semestre grâce aux sophismes économiques impliqués dans cette suite logique. Germany made €100bn profit on Greek crisis – study — RT Business. Greece’s biggest creditor Germany has made a huge profit on the country’s debt crisis over the last 5 years as it saved through lower interest payments on funds borrowed amid investor "flights to safety. " Each time investors got bad news about Greece, they rushed to the ‘safe haven’ of Germany, with the interest rates on German government bonds falling, according to the study from the private, non-profit Leibniz Institute of Economic Research, Agence France-Presse reported Monday. The estimated €100 billion Germany had saved since 2010 accounted for over three percent of its GDP, the report said. "These savings exceed the costs of the crisis - even if Greece were to default on its entire debt," the study said.

The bonds of countries such as the United States, France and the Netherlands had benefited "to a much smaller extent. " READ MORE: 'Grexit’ better option for Athens’ debt relief- German finance minister READ MORE: Athens, creditors close to final accord on €86bn bailout – media. L’Union Européenne respecte-t-elle les conventions de Genève ?, par Serge Boucher | Blog de Paul Jorion.

Billet invité. Si ceux qui s’étaient réjouis de l’arrivée au pouvoir de Syriza ont bien des raisons d’être contrariés, leurs ennemis idéologiques semblent réticents à savourer leur victoire. Les économistes néo-libéraux allemands, par exemple, sont semble-t-il très en colère contre les soutiens de Syriza, spécifiquement les prix Nobel Joseph Stiglitz et Paul Krugman, qu’ils décrivent comme « impolis », « inconscients » des traités européens, et « paléo-Keynesiens ».

Ce qui est intéressant, c’est ce que ces économistes en colère ne disent pas : aucun d’entre eux, d’après la Libre, ne se hasarde à affirmer que les conclusions de Krugman ou Stiglitz seraient fausses. L’un d’eux se borne à les décrire, de façon très révélatrice, comme « malvenues ». Du point de vue de la Troïka, ce serait peut-être pas mal que la Grèce rembourse un jour ses dettes, mais ce n’est manifestement plus vraiment cela la priorité, que cela l’ait été ou non un jour. Ceci n’est cependant vrai qu’en temps de guerre. « Leur seul objectif était de nous humilier », par Yanis Varoufakis (Le Monde diplomatique, août 2015) En 2010, l’Etat grec a perdu la capacité d’assurer le service de sa dette. En d’autres termes, il est devenu insolvable et s’est vu privé d’accès aux marchés de capitaux. Soucieuse d’éviter le défaut de banques françaises et allemandes déjà fragiles, qui avaient prêté des milliards à des gouvernements grecs aussi irresponsables qu’elles, l’Europe a décidé d’accorder à Athènes le plus important plan d’aide de l’histoire.

A une condition : que le pays procède à une consolidation budgétaire (phénomène plus connu sous le nom d’austérité) d’une ampleur jamais imaginée auparavant. Sans surprise, l’opération a provoqué une chute du revenu national sans précédent depuis la Grande Dépression. C’est ainsi que s’est enclenché un cercle vicieux : la déflation. conséquence directe de l’austérité, a alourdi le fardeau de la dette et propulsé l’hypothèse de son remboursement dans le domaine du chimérique, ouvrant la voie à une crise humanitaire majeure. Taille de l’article complet : 2 942 mots. Grèce : y a-t-il un vrai désaccord entre Paris et Berlin ? Dans une interview accordée au quotidien allemand des affaires Handelsblatt et publiée ce lundi 3 août, le ministre français des Finances, Michel Sapin, se plaît à insister sur sa divergence avec Wolfgang Schäuble, son homologue allemand.

Sur la proposition de ce dernier de proposer une sortie temporaire de la Grèce hors de la zone euro, le ministre français a des mots en apparence forts : « Nous avons eu sur ce point un clair désaccord », a-t-il affirmé avant de se montrer encore plus cinglant en martelant que, sur le Grexit, « Wolfgang Schäuble se trompe ». Pas d'accord sans menace de Grexit Ce message peut paraître dur, mais en réalité, il ne dénote aucun fossé sérieux entre Paris et Berlin. En premier lieu parce que la France soutient sans aucune équivoque « l'accord » obtenu le 13 juillet, un accord qui vise surtout à faire payer au gouvernement grec sa longue résistance bien plus qu'à trouver un moyen de faire sortir la Grèce du marasme.

Le jeu d'Angela Merkel Caution de « gauche » Crise grecque: les économistes allemands sont en colère. Actualité Les économistes allemands, en grande majorité néolibéraux, sont en colère : ils rejettent les accusations de Paul Krugman, prix Nobel de l’Economie américaine, qui reproche au gouvernement Merkel de "piétiner la souveraineté grecque et d’empêcher une reprise économique du pays" . "Krugman défend des positions paléo-keynésiennes primaires" , a lancé Lars Feld, membre du "conseil des sages", le cénacle de cinq professeurs d’économies chargés d’analyser la situation conjoncturelle pour le gouvernement. Il voit dans les critiques de Krugman "un moyen de vanter ses éditos dans le "New York Times" et sa personne" . Christoph Schmidt, président du "conseil des sages" et de l’institut économique RWI d’Essen, s’en prend lui aussi à Krugman et à Josef Stiglitz, autre prix Nobel de l’Economie US, qui critique Berlin, mais plus modérément.

"On peut se demander si les deux ont compris comment fonctionne l’Europe , dit-il. Un "putsch" allemand. Leaving Facebook... Les dirigeants allemands voulaient confier le fonds de privatisation grec à la banque la plus stupide du monde. Médiapart nous fait part de « l'une des propositions de dernière minute de Berlin, à laquelle l'Allemagne est très attachée, celle d'un fonds indépendant, supervisé par des Européens depuis le Luxembourg, pour gérer les privatisations en cours en Grèce ». Un fond "indépendant" Selon le site Libération, « Berlin voulait externaliser le Fonds de privatisation au Luxembourg, à l’Institution pour la croissance, un organisme créé en 2012 et chargé d’accorder des prêts aux petites et moyennes entreprises grecques, en lien avec la Banque européenne d’investissements et la Banque pour la reconstruction (KfW), l’équivalent de la caisse des dépôts allemande. » La banque KfW dont le nom complet est : Kreditanstalt für Wiederaufbau [en français : Établissement de crédit pour la reconstruction] est une institution de droit public allemande.

Elle fait partie des quinze premières banques d'Allemagne. La banque la plus stupide du monde. Grèce : sans allègement de la dette, le FMI refuse de participer au plan d'aide. Cette fois, le FMI a mis ses menaces à exécution. Dans un rapport publié le 14 juillet, l'institution financière de Washington plaidait déjà pour un allègement de la dette,et expliquait que sa participation au plan d'aide était loin d'être acquise.

"Nous avons été très clairs sur le fait que (...) nous avons besoin d'une solution concrète et ambitieuse au problème de la dette", pour accorder de nouveaux prêts à Athènes, précisait alors un haut cadre du FMI en dévoilant ce rapport. Mais le jeudi 30 juillet, le FMI hausse le ton. Un des responsables de l'institution a assuré que l'institution financière de Washington ne participera pas au plan d'aide à la Grèce tant que les Européens n'auront pas consenti à un allègement de la dette, qui frôle désormais les 180% du PIB du pays. Pas d'aide sans allègement de la dette "Le FMI n'y participera qu'une fois que ces deux conditions seront remplies", indique ce haut responsable du Fonds monétaire international sous couvert d'anonymat. Pacte militaire Grèce-Israël.

Quand Tsipras est arrivé au gouvernement en Grèce, l’alarme a sonné en Israël : Syriza, soutien de la cause palestinienne, demandait de mettre fin à la coopération militaire de la Grèce avec Israël. Face à la brutale répression israélienne contre les Palestiniens, prévenait Tsipras, « nous ne pouvons pas rester passifs, parce que ce qui arrive aujourd’hui sur l’autre rive de la Méditerranée, peut arriver sur notre rive demain ».

Sept mois plus tard, fin de l’alarme : Panos Kammenos, ministre de la défense du gouvernement Tsipras, est allé en visite officielle à Tel Aviv, où le 19 juillet il a signé avec le ministre israélien de la défense, Moshe Ya’alon, un important accord militaire. Pour ce déplacement, Kammenos, fondateur du nouveau parti de droite Anel, a choisi le moment où la Grèce était prise en tenailles par la question de la dette. Sur la table de la rencontre « les questions de la sécurité au Moyen-Orient et en Afrique du Nord ». Manlio Dinucci. Tsipras ou l’art de bien mentir afin de gagner du temps, par Bruno Adrie | Bruno Adrie, mon blog d'auteur.

Après avoir volontairement sabordé l’occasion historique de quitter la zone euro et de tenter d’échapper à l’étau bancaire qui, depuis cinq ans, étreint le peuple grec, le social-démocrate Alexis Tsipras a demandé la démission de Yanis Varoufakis, ministre de l’économie présenté par les propagandes comme franc-tireur jusqu’au-boutiste, manquant à tous les codes relationnels et nourrissant le projet de faire tomber une oligarchie grecque depuis trop longtemps perchée devant l’imposante mangeoire de ses privilèges inoxydables.

Il l’a aussitôt remplacé par Euclide Tsakalotos, un millionnaire qui doit sa fortune à des placements heureux auprès de la plus grosse banque de Wall Street (J.P. Morgan) et du plus important fonds d’investissement du monde (BlackRock). Aujourd’hui, Tsipras n’incarne plus la possibilité, pour les Grecs, de sortir d’un marasme dans lequel on les a ensevelis pour sauver les banques françaises et allemandes d’un défaut qui aurait entraîné leur effondrement. 594 av. J.-C. : les Athéniens abolissent leurs dettes. >>> Article paru dans Marianne daté du 17 juillet On ignore quelle température règne sur Athènes en cette année 594 avant Jésus-Christ (ou 592, selon les sources...).

En revanche, on sait que le climat social est torride. La cité, qui est encore loin d'être la puissance internationale qu'elle deviendra au siècle de Périclès, est au bord de la guerre civile. L'affrontement couve depuis plusieurs années entre riches propriétaires fonciers qui dominent la vie politique et les pauvres. Deux siècles plus tard, Aristote le raconte (1) : « Il survint un conflit entre l'aristocratie et le peuple, un conflit qui fut de longue durée. [...] En particulier, les pauvres étaient les esclaves des riches, aussi bien les hommes que les femmes et les enfants. » Dans le pourtour du Bassin méditerranéen de l'époque, il existe une manière quasi universelle pour les pauvres d'honorer les dettes : devenir l'esclave du prêteur (lire encadré).

Grèce : une analyse des événements récents et des leçons pour la gauche européenne. Le dernier accord convenu entre le gouvernement de Syriza et les créanciers a choqué une grande partie de la gauche qui a suivi les événements en Grèce. Cet événement semble marquer la fin d’un cycle politique. Dans cette interview donnée pour le site Jacobin, Stathis Kouvelakis, un des membres dirigeants de la Plate-forme de Gauche de Syriza, couvre les derniers événements, les théories qui se sont confirmées ou pas et les prochaines étapes qui attendent l’aile gauche de Syriza. Kouvelakis saisit ici l’occasion pour réfléchir de manière plus large sur le bilan de la stratégie de la Plate-forme de Gauche, sur ce qui aurait pu être fait différemment, et sur les perspectives pour une recomposition de la gauche.

Sebastian Budgen – Quelles ont été les raisons du référendum de juillet ? Beaucoup l’ont perçu comme sorti de nulle part ; un joker qu’aurait joué le premier ministre grec Alexis Tsipras. Des signaux arrivaient à la direction de Syriza et à Tsipras lui-même. Exactement. Notes : Syriza, le pillage et l’effondrement: Quand la « gauche dure » épouse les politiques de la droite dure. €35 Billion Fund for Greece by European Commission for Help in Jobs, Growth of Small and Medium Enterprises. Grèce : pourquoi Angela Merkel refuse de parler de la dette grecque. C-P Productions. Grèce: Et si on n'avait rien compris à la dette? » Le choquant Rapport AIG de 2008 sur les véritables motifs derrière la « crise perpétuelle » de l’Europe et la mort de la Grèce.

LE RIFIFI SE POURSUIT, par François Leclerc | Blog de Paul Jorion.

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Austérité : les pauvres ont perdu 86% de leurs revenus. Que répondre à votre ami de droite qui vous bassine sur la Grèce ? - L'Obs. Les gagnants et les perdants de la crise grecque sur les marchés. Cours Peinture en Ligne | Envie de Progresser ? La Grèce étudie « les options nucléaires » : Imprimer des Euros, Lancer une devise parallèle , nationaliser les banques !! (Zerohedge) Grèce : une situation politique au bord du chaos. Grèce : faux compromis, vraie vengeance.

Le gouvernement grec pourrait poursuivre Goldman Sachs. Grèce : Goldman, prise la main dans le Sachs. FIN A L’ARRACHÉ DU DERNIER ACTE, par François Leclerc | Blog de Paul Jorion. Grèce : Un détective pose quelques questions troublantes, par Roberto Boulant | Blog de Paul Jorion. Comment le système bancaire grec est maintenu sous perfusion.

Article offert : Un insider raconte: comment l'Europe a étranglé la Grèce. À propos de la Grèce et de l'Europe : La Déclaration de Delphes. Who is the Guy representing you? Pourquoi la Grèce ne quittera jamais l'Euro. » L’Europe se déchire à propos du cas grec – et personne ne semble en mesure de l’en empêcher, par Ambrose Evans-Pritchard. La trahison de Tsipras? Quand Tsipras mouche Verhofstadt - International. Face aux Grecs : la politique de la "patate chaude" Le crépuscule d'une époque. Les risques géopolitiques d’un « Grexit » Pourquoi la dette allemande surpasse la dette grecque. Varoufakis resigns as Greek finance minister 'to aid deal' — RT News.

Le secret des banques derrière la tragédie grecque. Les leçons hellènes d’Alexis Tsipras. "La crise grecque montre que le capitalisme n’est plus compatible avec la démocratie » Yanis Varoufakis estime que l'action des créanciers relève du "terrorisme" Référendum : discours du 3 juillet 2015 d'Alexis Tsipras. « Grexit », une occasion historique pour l'Europe, par Costas Lapavitsas (Le Monde diplomatique, juillet 2015) Grèce : le FMI appelle les Européens à remettre la main au portefeuille. A lire absolument. Document sur la Grèce, que l’on soit européiste ou eurosceptique. Greece May Become a Member of BRICS. Debt Relief From the New Development Bank (NDB)? | Global Research - Centre for Research on Globalization.

Why Greece never got a fair chance. Matteo Renzi cherche à convaincre que l’Italie n’est pas menacée de contagion. Pire que le Grexit, le Grimbo : pourquoi l’Europe se dirige vers une fin de crise grecque sans sortie de l’euro… et sans solution au problème de fond. À Dunkerque, un référendum «solidaire» en soutien à la Grèce. Poll: 85% of Greeks Believe the Jews Have Too Much Power Over Global Finance. La Grèce se rapproche du défaut de paiement.

Les créanciers disent à Tsipras : pas touche aux riches ! Grèce : petit guide contre les bobards médiatiques. Trois paires de claques : la Grèce en route vers la sécession. EU Prepares for Worst as Greece Drives Finances to Brink. Game of Ultimatums: The nonpaper of the Greek government – The Greek Analyst. IMF's 'never again' experience in Greece may get worse. Grèce : le piège tendu par les créanciers. Why Greece might still choose to leave the euro. Grèce : l'ultimatum des créanciers fait "pschitt" The Battle in Syriza. Un défaut grec et… européen/ La mécanique du défaut Par Jacques Sapir. Tout comprendre sur la dette grecque en six étapes. Whether Greece does a deal or defaults, the prospects seem equally grim. Comment la Grèce veut revenir sur les marchés internationaux.

Hopes rise for a 'mini deal' to avoid Greek default in June. Paul Krugman : “Le vrai risque pour Berlin est que la Grèce prouve qu’il y a une vie hors de l’Euro” Grèce : la mécanique du défaut de paiement. La mécanique du défaut. The Dirty Dozen: 12 people who ruined Greece. Leaving Facebook...