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ECONOMIE

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Revenu universel : équité ou assistanat ? Avec l’augmentation de la pauvreté, les difficultés à trouver un travail et les évolutions technologiques ou robotiques influençant les gains de productivité, Mme El Khomri, ministre du Travail, s’est vu remettre le 6 janvier dernier un rapport du Conseil national du numérique renforçant l’idée de fournir un revenu universel à tous les Français, dont 60 % des sondés approuvent le concept. La Finlande (et son gouvernement de… droite) va mettre en place cette révolution sociale en 2017. S’il s’agit, pour certains, d’une utopie, ce revenu de base devient une garantie sans aucune condition, permettant un niveau de vie davantage décent, de manière inconditionnelle et égalitaire entre les citoyens, et se substituant à toutes les allocations sociales existantes. Si la réflexion s’accélère, faisant suite aussi à une volonté européenne, l’idée de la mise en place d’un revenu universel (d’un montant de 750 €) ne date pas d’aujourd’hui puisque Napoléon ou Martin Luther King l’avait soutenue.

Astuce de chef : comment préparer un ceviche comme en Colombie ? « Tout va s’effondrer. Alors... préparons la suite » Sur quels faits vous appuyez-vous pour affirmer que l’effondrement est possible ? Nous avons rassemblé un faisceau de preuves qui viennent des publications scientifiques. Les plus évidentes sont liées au fait que notre civilisation est basée à la fois sur les énergies fossiles et sur le système-dette. Le pic de pétrole conventionnel a eu lieu en 2006-2007, on est entrés dans la phase où l’on exploite le pétrole non conventionnel : sables bitumineux, gaz de schiste, pétroles de schiste, etc.

Déjà, c’est un signe qui ne trompe pas. Ensuite, il y a un siècle, on investissait un baril de pétrole et on en retirait cent. On avait quatre-vingt-dix-neuf barils de surplus, on nageait dans le pétrole. En même temps, pour fonctionner, notre société a besoin de toujours plus de croissance. Dans ce schéma, quelle place a la crise écologique ?

Dans notre livre, on prend la métaphore de la voiture. Pablo Servigne Donc la crise écologique est beaucoup plus grave que les crises économiques. Oui. Take Amazing 360° Tour of St. Peter’s in Vatican City From Your Chair. This 360-degree view allows you to see the splendor of St. Peter’s Basilica on your computer, tablet, or mobile device. Use the toolbar to shift your view or zoom in. On a tablet or mobile device, just hold it up or turn it around to pan. St. Peter’s Basilica is one of the most spectacular churches in the world. Start your tour with the baldachin, the great canopy over the papal altar and St. St. Directly above is Michelangelo’s dome, rising 448 feet to the top of the cross on the lantern tower outside.

Around the drum of the dome in blue letters standing almost seven feet tall is the inscription TV ES PETRVS ET SVPER HANC PETRAM AEDIFICABO ECCLESIAM MEAM. If you look through the baldachin toward the apse at the end of the central nave, you will see the glowing light of the alabaster window depicting the Holy Spirit as a dove (the dove is six feet tall).

Immediately behind you, you will find the statue of St. Gaze at the boldly patterned marble floor of the nave.

ECONOMIE FRANÇAISE

Principaux courants et théories économiques (Le Monde diplomatique, juillet 2015) Bernard Maris : «La recherche de la croissance infinie, une quête morbide» En février 2013, Bernard Maris nous avait fait l’amitié de se prêter au jeu de l’interview dans le cadre du tournage du premier numéro de l’émission Déchiffrages d’Arte intitulé « La croissance à tout prix ? », réalisé avec les Films d’ici.

Dans la lignée de Capitalisme et pulsion de mort, livre qui mettait au jour les convergences entre l’œuvre de Keynes et celle de Freud et qu’il avait coécrit avec le regretté Gilles Dostaler, il nous avait exposé sa vision de l’économie, passée au prisme de la psychanalyse. La recherche de la croissance infinie et l’accumulation de la dette sont les symptômes d’une pathologie de nos sociétés capitalistes, soulignait-il, jugeant avec Keynes que celles-ci sont dépressives. Dans ce monde dominé par l’envie et la violence, Bernard Maris voyait pourtant une lueur d’espoir : une nouvelle croissance, portée par le développement des activités de recherche et de création, est possible. The austerity delusion | Paul Krugman | Business. As Oxford’s Simon Wren-Lewis noted, on the very same day that the Centre for Macroeconomics revealed that the great majority of British economists disagree with the proposition that austerity is good for growth, the Telegraph published on its front page a letter from 100 business leaders declaring the opposite.

Why does big business love austerity and hate Keynesian economics? After all, you might expect corporate leaders to want policies that produce strong sales and hence strong profits. I’ve already suggested one answer: scare talk about debt and deficits is often used as a cover for a very different agenda, namely an attempt to reduce the overall size of government and especially spending on social insurance. This has been transparently obvious in the United States, where many supposed deficit-reduction plans just happen to include sharp cuts in tax rates on corporations and the wealthy even as they take away healthcare and nutritional aid for the poor. Why this weakness?