Les cochons pourraient être affectés par l'alimentation OGM | Claudette Samson | Agro-alimentaire. Les résultats de la recherche réalisée sous la supervision de la Dre Judy Carman de l'Institute of Health an Environemental Research à Adelaide en Australie sont publiés dans le Journal of Organic Systems. L'expérience a quant à elle été menée en Iowa, aux États-Unis. Cent soixante-huit cochons ont été suivis de leur naissance jusqu'à un peu plus de cinq mois, soit l'âge normal d'élevage pour leur commercialisation. Des autopsies ont ensuite été réalisées sur chacun d'eux sans que les vétérinaires ne sachent lesquels étaient lesquels. Selon le communiqué publié plus tôt cette semaine, l'étude a été réalisée dans une ferme et non en laboratoire, dans des conditions scientifiquement reconnues, avec un groupe témoin nourri au même régime, mais sans organismes génétiquement modifiés (OGM).
L'intérêt d'avoir choisi des porcs est qu'il s'agit d'un animal que l'on mange, a indiqué la chercheuse. En outre, ils ont un système digestif relativement semblable à celui des humains. Do GMO Crops Really Have Higher Yields? According to the biotech industry, genetically modified (GM) crops are a boon to humanity because they allow farmers to "generate higher crop yields with fewer inputs," as the trade group Biotechnology Industry Organization (BIO) puts it on its web page.
Buoyed by such rhetoric, genetically modified seed giant Monsanto and its peers have managed to flood the corn, soybean, and cotton seed markets with two major traits: herbicide resistance and pesticide expression—giving plants the ability to, respectively, withstand regular lashings of particular herbicides and kill bugs with the toxic trait of Bacillus thuringiensis, or Bt. Turns out, though, that both assertions in BIO's statement are highly questionable. Washington State University researcher Charles Benbrook has demonstrated that the net effect of GMOs in the United States has been an increase in use of toxic chemical inputs.
That may be true, but it's a long way from "generating higher crop yields with fewer inputs. " Plus de 11 000 Québécois réclament l'étiquetage des OGM | Claudette Samson | Agro-alimentaire. Le député Caire a accepté l'automne dernier de parrainer la pétition du Regroupement québécois contre les OGM (RGcOGM). Mais bien que le gouvernement actuel se soit déjà dit pour un tel étiquetage, il refuse d'aller seul de l'avant en Amérique du Nord. Or, aucune législation n'a encore bougé à cet égard, même si les États sont désormais à l'abri de toutes représailles commerciales grâce à une décision de l'ONU. La situation nord-américaine tranche avec celle prévalant dans d'autres pays. En Europe, l'étiquetage est obligatoire depuis plusieurs années dans plusieurs pays, dont la France. Or, un décret adopté le 31 janvier permettra aux Français de passer à une deuxième étape, avec l'étiquetage «sans OGM».
La nuance? De quoi susciter l'envie des militants québécois. L'Europe a fait la démonstration que l'étiquetage ne tue pas les marchés, plaide-t-il également. Chose certaine, dit-elle, la décision de la France «nous donne du jus pour démontrer qu'on n'est pas des extraterrestres». EXCLUSIF. Oui, les OGM sont des poisons ! (Cet article paraît dans le "Nouvel Observateur" daté du 20 septembre 2012) C’est une véritable bombe que lance, ce 19 septembre à 15 heures, la très sérieuse revue américaine "Food and Chemical Toxicology" - une référence en matière de toxicologie alimentaire - en publiant les résultats de l’expérimentation menée par l’équipe du français Gilles-Eric Séralini, professeur de biologie moléculaire à l'université de Caen.
Une bombe à fragmentation : scientifique, sanitaire, politique et industrielle. Elle pulvérise en effet une vérité officielle : l’innocuité du maïs génétiquement modifié. Lourdement toxique et souvent mortel Même à faible dose, l’OGM étudié se révèle lourdement toxique et souvent mortel pour des rats. En 2006, c’est comme un véritable thriller que commence cette recherche, dont le maître d’œuvre, Gilles-Eric Séralini, divulgue lui-même les conclusions dans un ouvrage à paraître la semaine prochaine ("Tous cobayes !
" Nom de code In Vivo Pathologies lourdes, tumeurs mammaires. Un maïs OGM de Monsanto soupçonné de toxicité. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Stéphane Foucart Tumeurs mammaires chez les femelles, troubles hépatiques et rénaux chez les mâles, espérance de vie réduite sur les animaux des deux sexes… L'étude conduite par le biologiste Gilles-Eric Séralini (université de Caen) et à paraître dans la prochaine édition de la revue Food and Chemical Toxicology fait grand bruit : elle est la première à suggérer des effets délétères, sur le rat, de la consommation d'un maïs génétiquement modifié – dit NK603, commercialisé par la firme Monsanto – associé ou non au Round-Up, l'herbicide auquel il est rendu tolérant.
Les auteurs ont mis en place un protocole expérimental particulièrement ambitieux. Ils ont testé – sur un total de plus de 200 rats, et pendant deux ans – les effets d'un régime alimentaire composé de trois doses différentes du maïs transgénique (11 %, 22 % et 33 %), cultivé ou non avec son herbicide-compagnon. La publication de M. Les travaux de M. OGM : herbicides, mon amour. Près de 80% des OGM cultivés dans le monde sont des cultures résistantes à l’herbicide Roundup. Développées par Monsanto, ces semences génétiquement modifiées doivent permettre de faciliter le désherbage en supportant des pulvérisations de l’herbicide également produit par la firme. Mais une étude de l’Inra (Institut national de la recherche agronomique) et du CNRS (Centre national de la recherche scientifique) publiée en novembre 2011 montre que ce modèle biotech a atteint sa limite, à cause du développement dans les champs de mauvaises herbes également résistantes au Roundup.
Aux Etats-Unis, l’apparition de « supers adventices » oblige ainsi les agriculteurs à multiplier les pulvérisations de Roundup, ainsi que d’autres herbicides complémentaires. Les données recensées par l’Inra affiche une augmentation de la consommation d’herbicides depuis l’introduction des OGM. Des témoignages rapportés par Inf’OGM en 2011 montrent des agriculteurs américains dans des situations dramatiques. Les OGM pour enrayer la famine? | Marie Allard | Nutrition. «Dans l'ensemble, les OGM procurent des bienfaits, a-t-il affirmé à La Presse, en marge du Congrès mondial des agronomes. Ils sont bons pour les consommateurs, qui paient leurs aliments moins cher; bons pour les agriculteurs, qui augmentent leurs revenus, et bons pour l'industrie, qui fait des profits.
Par-dessus tout, ils sont bons parce qu'ils réduisent la famine.» Adoptées très vite malgré la controverse qu'elles suscitent, les cultures génétiquement modifiées occupaient 180 millions d'hectares en 2011. Plus de 80% du coton cultivé dans le monde est génétiquement modifié, comme 75% du soya, 32% du maïs et 26% du canola. «Mais seulement quelques cultures sont génétiquement modifiées, elles n'ont que quelques caractéristiques qui les distinguent des autres et ne sont adoptées que dans quelques pays», regrette M. Dix milliards de profits Après avoir fait le tour des études sur les OGM, l'économiste est convaincu de leurs avantages.
Financer des OGM pour les petites cultures. What to make of the scary GMO study? I am a strong supporter of labeling GMO foods. Consumers have the right to know. That’s enough of a reason to support California’s Prop. 37. There is no need to muddy the waters with difficult-to-interpret science. My e-mail inbox was flooded with messages yesterday about the new long-term rat study reporting that both GMO corn and Roundup (glyphosate herbicide) increase mammary tumors in mice.
The study, led by Gilles-Eric Séralini, concludes: The results of the study presented here clearly demonstrate that lower levels of complete agricultural glyphosate herbicide formulations, at concentrations well below officially set safety limits, induce severe hormone-dependent mammary, hepatic and kidney disturbances… the significant biochemical disturbances and physiological failures documented in this work confirm the pathological effects of these GMO and R treatments in both sexes.
For one thing, the study is weirdly complicated. I needed a Table to keep this straight.