background preloader

C'est dans l'air - Presse

Facebook Twitter

Progression-effectifs-Régions-6.jpg (Image JPEG, 1500x1125 pixels) - Redimensionnée (61%) L'Observatoire Influencia - Pour une marque France. Publié le 11 avril 2012 Combien de fois, depuis le lancement de l’Observatoire de la marque France en 2010 et depuis que j’ai émis l’idée de créer une marque France, ne me suis-je entendu répondre «La France n’est pas une marque». La marque fait peur. On fait, par assimilation commode et traduction rapide, référence au branding du marquage des bêtes à cornes. En réalité, le mot marque est apparu en 1456, succédant au mot normand (1119) Merc, Merche, qui désigne, outre le fait de distinguer un objet d’un autre, l’action de marcher, de se déplacer d’un point à un autre. C’est ce mot qui donnera plus tard au XVe siècle la marque de nos bornes, de nos tableaux… de marques, du mark allemand ; à la fois unité de mesure et de performance. Il n’y a donc rien d’hérétique à accoler marque au côté de France. Plus instructif encore, les résultats 2012 de l’Observatoire nous indiquent que les Français n’attendent pas n’importe quelle Marque France.

Car la concurrence est rude ! Denis Gancel. JCP. Le 3e Baromètre de la communication intercommunale réalisé par l’Assemblée des Communautés de France (AdCF) et l’agence Epiceum fait le point sur les grands enjeux de la communication des communautés. Petit tour d’horizon des résultats : 1/ Changement de nom pour 1 communauté sur 5 ! 46% des communicants interrogés* déclarent avoir une perspective de fusion à court ou moyen terme.

Pour 69,4 % d’entre eux, cela implique la refonte de leur dispositif d’information et pour 42 % un changement de nom. Réflexions sur l’identité du territoire, redéfinition des publics, du discours, développement d’outils innovants…les communicants vont avoir du pain sur la planche ! 2/ Le boom des nouveaux médias Si les relations presse, le magazine externe, l’affichage et le site web sont mobilisés par plus des trois quarts des communautés, l’utilisation des réseaux sociaux a quant à elle triplé, en passant de 10,1% en 2011 à 32,5% en 2013. 3/ Objectif n°1 : expliquer l’intercommunalité 4/ Priorité aux habitants. Le Top 20 des institutions françaises sur Twitter.

Le site Elus 2.0 lance les classements Web des Conseils Généraux (Facebook et Twitter) Les sites web de collectivités sont-ils encore utiles ? Le départ du carrefour a été très « violent », Laurent Riera – directeur de la communication d’Evry-Centre-Essonne – a rappelé quelques réalités qui font mal, notamment sur les faibles statistiques de lecture des articles et des vidéos sur les sites web de collectivités. Ce constat est d’autant plus navrant que les moyens mis en œuvre pour la production de ces contenus sont parfois très conséquents.

Face à l’infobésité du web, il est judicieux de se recentrer sur ses compétences et de ne pas déployer des moyens disproportionnés au regard de l’audience des sites web de collectivité. On peut donc se demander quel est l’intérêt de produire des informations qui ne sont pas lues. Effectivement, il semble que les actualités ne fassent pas parti des attentes prédominantes des internautes des collectivités. Pourquoi l’internaute ne vient pas sur un site web de collectivité pour lire les actualités ? A votre avis, pourquoi les internautes viennent sur un site web de collectivité ? Twitter : gadget électoral ou outil de démocratie numérique. Gilles Babinet, président du Conseil National du Numérique, lors d’une intervention à Sciences Po, relatait avec amusement les questions de certains hommes politiques qui se tournaient vers lui : « ah oui, c’est bien Twitter, disaient-ils.

Il faut que je m’y mette ! Auriez-vous un bon bouquin à me conseiller ? » Rires dans la salle. Le choc générationnel. Par charité, Monsieur Babinet n’a cité aucun nom. Pourtant le phénomène Twitter n’a pas échappé aux politiques. Sur le site de micro-blogging, on dénombre la présence d’une vingtaine de ministres, soit les deux tiers du gouvernement, et quelques 200 personnalités politiques. Cet obscur univers du hashtag Si certains tardent à s’y mettre, c’est qu’il existe entre les politiques et Twitter une bonne dose de méfiance. On pourra objecter à cette méfiance que les hommes et femmes politiques ne sont pas des digital natives et qu’il s’agit-là avant tout d’un problème générationnel. Vers une communication plus interactive. Made in France 2.0. 30 ans de décentralisation, les témoins d’une révolution. Anniversaire remarquable : 30 ans de décentralisation !

30 ans au cours desquels la France est entrée dans une ère nouvelle, une gouvernance moderne. Mais aujourd’hui une nouvelle impulsion paraît d’autant plus indispensable, que les collectivités locales ont fait la preuve de leur efficience. Les citoyens plébiscitent, en effet, à longueur d’études et sondages divers, la capacité des Régions, des Départements et des Communes à mieux gérer que l’Etat tout ce qui relève de leur quotidien et de leur avenir territorial. 30 ans après l’intuition visionnaire et la volonté politique qui a présidé à la loi de 1982, quel regard porter sur toutes ces années ? Historien, chef d’entreprise, spécialiste des réseaux numériques, universitaire, expert de l’opinion publique, acteur de première ligne en 1982, ancien ministre, homme de culture : ils ont accepté de témoigner et de nous dire leur vérité.

Jean Noël Jeanneney, historien, ancien conseiller régional de Franche-Comté (1992 – 1998) Voir la vidéo. Elections : les collectivités doivent observer des règles strictes en matière de communication. Le Made in France : point de départ d'une consommation responsable. Pour Christophe Roturier - Directeur Délégué de l’association Max Havelaar France, « cet engouement pour le « Made in France » démontre clairement le souhait profond des Français de se positionner en acteurs éclairés de leur consommation. » Mais comment prolonger et dépasser la question de provenance des produits ?

Max Havelaar ouvre le champ de la réflexion. Le « Made in France » garant d’une consommation responsable pour 84% des Français… 94% des Français considèrent que c’est une bonne ou une très bonne approche 81% d’entre eux la juge crédible Le « Made in France » semble garantir à leurs yeux : la relocalisation (78%) la baise du chômage (77%) des conditions de travail dignes (72%) « Mais la surprise de cette enquête est ailleurs.

. … Mais 47% d’entre eux ne croient pas à sa mise en place effective Une enquête qui élargit la réflexion au niveau mondial En effet, avoir une consommation « responsable » ne se limite pas uniquement aux frontières françaises. Méthodologie de l’enquête. Quelle stratégie de marque pour une ville ? Les villes sont dans un système concurrentiel qui s’est intensifié et approfondi ; intensifié du fait de la mobilité croissante des personnes et des entreprises et également du fait de la raréfaction des ressources financières des Etats. Les personnes et les entreprises sont donc devenus des clients, qui ont des besoins, des motivations, des comportements qui les amènent à choisir un territoire pour s’y installer et y vivre.

L’accélération de l’économie entraîne des mouvements plus rapides de populations et d’entreprises, autant d’enjeu de conquête et de fidélisation pour les villes et autres collectivités territoriales. Le système concurrentiel s’est également approfondi parce qu’il concerne également les plus petites villes, faisant face aux mêmes problématiques mais à une autre échelle. Une stratégie de marque ne se résume pas à un beau logo, une signature, une animation de noël et une plaquette.