Toulouse, une véritable stratégie digitale. P>À l’heure où les collectivités investissent de plus en plus les réseaux sociaux, les études sur leurs différentes stratégies digitales et performances sur les réseaux sociaux se multiplient.
Comparaisons et évaluations accompagnent inévitablement le phénomène dans son déploiement. Zoom sur la stratégie 2.0 de la Ville de Toulouse. En 2010, une étude sur les réseaux sociaux et les grandes villes* réalisée par l”agence Adverbia soulevait un problème : la page de la ville possédait 100 fois moins de fans que la page indépendante “I love Toulouse”. Un article paru dans 20 minutes titrait alors “la ville ne voit pas facebook en rose”. Depuis, la ville a bien progressé sur la plateforme.
Blog-territorial : En quelques mots, comment définiriez-vous la stratégie digitale de Toulouse ? “Les services com’ sont mutualisés.” B –T : En interne, qui a impulsé la mise en place d’une telle stratégie et comment s’organise-t-elle en termes de services? Paris tête de gondole de la France. Dire pour agir : les mots de la métropole. Ces dernières années, presque simultanément, les édiles des principales intercommunalités françaises ont modifié leur appellation pour se déclarer métropoles.
C’est Grenoble qui, en 1994, adopta pour la première fois le terme en devenant « Grenoble-Alpes Métropole », avant que Lille, Amiens, Angers ou encore Valenciennes ne grossissent, à leur tour, les rangs des métropoles auto-proclamées. Impossible, pourtant, d’en dresser un profil unique : alors que Chambéry Métropole rassemble à peine 120 000 habitants, Marseille Provence Métropole en compte un million ; là où cette dernière aspire à rayonner sur tout le bassin méditerranéen, Angers Loire Métropole ou Valenciennes Métropole semblent avoir des ambitions plus mesurées. Malgré ces différences, l’engouement massif des élus pour le terme a donné lieu à une consécration législative. Engouement métropolitain et incertitudes conceptuelles. La lettre et la typo en grand format. Le 09 mai 2012 par Rodolphe Pailliez A la station de métro Concorde, quatre affiches pour reconstituer le mot AUBE.
Depuis le 2 mai dernier, dans les trois quarts des stations du métro parisien, des affiches grand format (4 x 3 m) mettent en scène en noir sur fond blanc quatre lettres elles-mêmes de grande taille (2,50 x 2 m), simplement accompagnées d’un QR Code et d’une adresse Internet « soyezsurpris.fr ». Renseignements pris, il s’agit d’une campagne publicitaire pour le département de l’Aube, d’où les quatre lettres A, U, B, E figurant sur les affiches mais à raison d’une seule par station et qui plus est pas dans l’ordre d’un parcours linéaire !
C’est l’agence de communication rémoise Scripto qui est à l’origine de cette campagne d’affichage parisienne. Objectif : faire découvrir l’Aube autrement. Agence conseil en communication globale, Scripto est au service des entreprises depuis plus de trente ans (elle a été créée en 1978). Faire découvrir l'Aube autrement. L’Aube part en campagne…vous allez être surpris ! Des lettres de 2m50 sur 2m à La Défense ?
350 affiches de 4x3m partout dans le métro ? A, B, E, U ? Mais quelle est cette campagne de communication qui joue la carte du bouton rouge, en plein cœur de Paris ? On rêve d’appuyer dessus, en se demandant quelle est la surprise. Mais non. La Marque Bretagne : cap sur le marketing territorial. La grande tendance de ces deux dernières années, c’est la mode Jean de Florette, la volonté partout affichée de « cultiver l’authentique ». C’est la vogue du bio, du « fait maison », du retour à la terre, de la quête des racines dans nos belles régions pleines d’histoire : exit l’image péjorative du plouc ou du bouseux, le terroir, c’est in.
Afin de profiter de cet engouement inespéré, les régions ont trouvé la solution : le marketing territorial. Le principe est simple : il s’agit de faire du branding autour de sa région, de la développer en tant que marque, au même titre que Dior, Adidas ou Coca-Cola. Opération Geemik : les NFC, le jeu et la participation citoyenne. Démocratiser les usages du « sans contact » En 2011, la communauté d’agglomération Caen la mer a été désignée par le Ministère de l’économie numérique comme l’un des territoires leaders de la technologie sans contact (NFC).
Pour autant, cette technologie ne se posait pas comme une évidence auprès du grand public : « Nous avions le sentiment que le discours autour des NFC n’était pas accessible et qu’il se positionnait plutôt comme un discours d’ingénieurs informatiques. Nous nous sommes donc mobilisés pour le démocratiser », se souvient Marc Thébault. De ce constat est né Geemik. Les acteurs du projet – les équipes de Caen la mer, l’agence Le Klub et les développeurs de Brother System – ont profité de la Foire de Caen pour toucher le plus grand nombre soit… 220 000 personnes en 11 jours.
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