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N4 Impression 3D

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Google. Tintin.png (PNG Image, 239 × 217 pixels) Impression 3D: l'idée prend forme. "Troisième révolution industrielle" pour The Economist ou merveilleux jouet hightech pour les adeptes du fait-maison: l'impression 3D se popularise, repousse les limites de la créativité et ouvre de nouveaux marchés. Le principe -fabriquer un objet en empilant les couches de matière, le plus souvent sous forme de poudre, à partir d'un modèle numérique en 3D- n'est pas neuf. Les premiers brevets sur la "fabrication additive", le terme générique qui englobe l'impression 3D, remontent à 1984. La technologie est ainsi largement utilisée depuis plus d'un demi-siècle dans l'industrie, en particulier pour la fabrication de prototypes (prototypage rapide).

La nouveauté de ces dernières années est l'arrivée de machines capables de produire de vrais objets, mais aussi la diffusion de la technologie, avec des imprimantes 3D "personnelles". Signe qui ne trompe pas, le président américain Barack Obama a inauguré l'été dernier l'Institut national de l'innovation pour la fabrication additive" (NAMII). Qui sont nos clients ? - Bureau de presse Pascale Venot. Entretien - Starck nous parle design, hi-tech, avenir. Philippe Starck s'est ouvert à nous sur son rapport aux objets hi-tech, sur sa vision du design, sur son intérêt à signer des produits de masse. Le moins que l'on puisse dire, c'est que son côté pragmatique ne manque pas de singularité, ni de détachement.

LesNumeriques : Comment définiriez-vous en quelques mots un bon produit design ? Philippe Starck : Il n’y a pas de bon produit, car tout projet qui fait appel à la matière est déjà entaché d’archaïsme et de vulgarité. Si l’on doit passer à la matière, le seul bon produit est celui qui sera bon pour la personne qui va l’utiliser. Il doit alors être pensé et créé avec différents paramètres tels que la vision, la créativité, l’honnêté, la tendresse, le sexe, la politique, le prix, l’écologie, l’humour … Pourquoi le design fait-il tant vendre ?

Le design fait vendre car il ajoute de l’intelligence à l’intelligence et notre civilisation, fondée sur l’intelligence, l’apprécie. Il n’y a jamais aucun raisonnement binaire. Philippe Starck mise sur l'impression 3D pour fabriquer des meubles. 3DHubs nous offre les tendances de l'impression 3D à travers le monde. 3DHubs est en quelque sorte l'Airbnb de l'impression 3D, le site accueille à présent près de 10 000 personnes mettant leur imprimante à disposition. Une base qui reste encore restreinte, mais les tendances qui se dégagent des données recueillies par le hub sont intéressantes. Au niveau mondial, trois poids lourds du secteur se partagent 55 % des modèles présents sur 3DHubs. L'américain Stratasys pèse à lui seul près d'un quart du Hub, bien représenté notamment grâce à ses machines vendues sous la marque MakerBot — la Replicator 2 comptant pour 9,2 % du total.

On trouve ensuite RepRap, porté par la Prusa i3, qui pointe à la deuxième place avec 6,3 %. Ultimaker arrive 3e au classement des constructeurs grâce au succès de ses modèles Ultimaker 1 et 2, respectivement 4e et 3e dans le classement par machine. Chaque impression peut donner lieu à une notation par les utilisateurs et 3DHubs établit un classement des imprimantes les mieux notées. CES 2015 : promesses et réalité de l'impression 3D. Avec 55 exposants recensés, l’impression 3D est bien représentée dans les allées du CES 2015. Cette technique de fabrication additive, qui consiste à superposer des couches d’un matériau pour créer des objets en trois dimensions, a déjà trouvé des usages concrets dans la mécanique, la médecine, la robotique, l’automobile ou encore le modélisme. L’une des tendances fortes dans la révolution de l’impression 3D, c’est la course aux nouveaux matériaux. MakerBot s’était déjà engouffré dans la brèche avec des filaments phosphorescents ou changeant de couleur en fonction de la température.

Pour sa 6e année de présence au CES, la société américaine filiale du groupe Stratasys est allée plus loin : elle a fait la démonstration de consommables à base de plastique d’amidon (PLA) capables d’imiter différentes matières. Ces composés polymères sont en fait associés à une toute petite quantité du matériau qu’ils doivent imiter. Délicieuse impression 3D avec la ChefJet. Le MoMA ajoute la première robe 3D à sa collection - ABC Luxe. Ajouté le 18/12/2014 Par Mathilda Panigada La technologie de l’impression 3D n’en finit plus de devenir une tendance incontournable, et cela tous secteurs confondus !

Le mode n’est pas en reste, puisque qu’il est désormais possible d’imprimer sa propre robe en une seule fois. Baptisée « Kinematics Dress », cette robe en nylon, créée par le studio de design new-yorkais Nervous System, est composée d’un ensemble de 2 279 panneaux triangulaires imbriqués les uns dans les autres grâce à 3 316 charnières. S’il faudra attendre encore un peu avant de pouvoir imprimer tous nos vêtements depuis notre salon, le MoMA (Museum of Modern Arts) a quant à lui déjà acquis un exemplaire de cette robe qui, en plus d’être innovante, est également tout à fait charmante. Cette acquisition a été réalisée à l’initiative de Paola Antonelli, conservatrice en chef du département d’architecture et de design du musée.

4N à Belles Montres 2014 - FashionLab FashionLab. About Us - FashionLab FashionLab. FashionLab New Official Video – ENGLISH Subtitles from FashionLab on Vimeo. FashionLab is Dassault Systèmes technology incubator dedicated to fashion designers. FashionLab is at the crossroads of the fashion world and the Virtual World of 3D, marrying the engineering creativity of Dassault Systèmes with the artistic inventiveness and industry know-how. It aims at giving rise to a fashion 3D Experience that integrates design, simulation and collaboration platform required to create an entire collection. FashionLab research projects are nurtured by the creativity of Julien Fournié, founder of the couture house that bears his name, and François Quentin, a designer of complex luxury watches and founder of 4N. FashionLab is working on three main incubation projects not only with its ambassadors but also with large fashion and luxury companies. Through these different incubation projects, FashionLab is not only reaching designers but also consumers.

This post is also available in: French. FashionLab : la 3D dans la haute horlogerie. Dassault Systèmes, la 3D gagne le monde de l’horlogerie Aujourd’hui, la technique de la 3D est de plus en plus utilisée au sein des processus de production des différents secteurs du luxe. La société FashionLab, s’intégrant à la compagnie Dassault Systèmes, applique désormais cette méthode dans le domaine de l’horlogerie. L’alliance de Dassault Systèmes et de François Quentin Le designer François Quentin, reconnu pour avoir lancé la collection de garde-temps 4N, comprenant des modèles aux lignes singulièrement contemporaines et dont les mécanismes ont souvent recours aux technologies les plus innovantes, s’est associé au FashionLab, de la société Dassault Systèmes.

Ensemble, les deux entités se sont interrogées sur l’intégration de la 3D au sein de la conception de garde-temps d’exception. La 3D, une technique indispensable dans l’univers de la haute horlogerie ? FashionLab : la 3D au service de la haute horlogerie. L'impression 3D, une source de créativité inépuisable. L’impression 3D suscite depuis maintenant plusieurs années un grand intérêt chez les chercheurs, les ingénieurs et les makers.

Aujourd’hui, la technologie inspire aussi des designers et des artistes, lesquels ont découvert un potentiel de création inépuisable, notamment en terme de diversité et de complexité des formes réalisables. La collection Animal Lace de Pierre-Yves Jacques et Linlin En s’accaparant cet outil innovant, on a vu apparaître une évolution de la créativité de la part des artistes, qui ont maintenant la possibilité de donner une dimension physique à leurs créations digitales, d’une manière plus libre qu’avec les outils de fabrication traditionnelle. Alors que la technologie s’améliore de jour en jour, de nombreux créatifs ajoutent cette technologie à leur palette d’outils, en partie grâce à une plus grande offre de machines et de matériaux et des prix toujours plus abordables.

Noa Raviv « Construction, logique et géométrie sont les bases de ma vision de la création.