Comprendre la génération Y avec Stéphane Simard conférencier. NETendances-Vol1-2. Publications les plus consultées Guide de bonnes pratiques - Développer les compétences par le numérique Les médias sociaux, au coeur du quotidien des Québécois Le gouvernement en ligne au Québec : des services aux citoyens en tout temps Ce rapport d'étude s'inscrit dans le cadre du projet « Transfert de compétences, optez pour le numérique » Orienter le détaillant dans son virage vers le commerce électronique.
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Inventée en 1993 par le magasine Advertising Age, l’expression «Génération Y » désigne la génération qui suit la « Génération X » (née approximativement entre 1965 et 1977). D’autres expressions sont couramment utilisées pour faire référence à cette génération. On parle notamment des « Echos Boomers » en référence au fait que beaucoup sont des enfants de baby-boomers ou des « Enfants du millénaire » (« Millenials » en anglais) en lien avec leur date de naissance. Combien sont-ils ? En France, la génération Y regroupe environ 13 millions de personnes soit près de 21% de la population française (13.192.178 ont vu le jour selon l’INSEE entre 1978 et 1994). Quelques vidéos pour mieux comprendre cette génération Le nuage de tags de la Génération Y ?
Generation Y : le texte fondateur | Génération Y 2.0. Vous trouverez l’article original en anglais en dessous la version en français. « Ce jeune adulte cynique aux cheveux rouge passant son temps devant la télé, et appartenant à la Génération X, a bien donné du fils à retordre aux professionnels du marketing. Ils ne répondent pas aux messages publicitaires, il ne sont pas loyaux aux marques et n’on sans doute pas de travail…et donc pas de revenus à dépenser.
Mais de l’aide arrive ! Après cette génération de jeunes adultes en colère arrive un nouveau groupe d’adolescents qui va laisser la génération X sur place. Les ados se sentent concernés par leur environnement : SIDA, les relations raciales, la pédophilie ou l’avortement pour ne parler que de ceux-là. Il y a d’autres différences avec la Génération X. D’accord, ils apprécient de trouver le meilleur prix et laisser tomber une marque si elle devient trop chère. Les publicitaires doivent leur parler avec honnêteté et sérieux afin de ne pas les rebuter. But help is on the way. Generation Y 2.0 - Le premier blog sur la génération Y et le Management 2.0 - Benjamin Chaminade. Une jeune journaliste raconte comment les 20/30 ans voient le travail. Travailler intergénérationnel | Generation Y 2.0. S’il y a bien une chose sur laquelle toute l’équipe de Génération Y 2.0 se bat depuis sa constitution, c’est la réduction (et la classification) des individus, des générations ou des personnalités en cases ou en « listes de courses ».
Pourtant, vu les formations proposées sur le sujet (pas de liens mais vous reconnaitrez) la catégorisation à la hache a encore de bons jours devant elle. Alors voilà, vous venez de signer avec votre prestataire de formation habituel une formation sur la génération Y. Pour la commencer, c’est incontournable, le formateur intergénérationel (qui sera seul, pour info nos formations sous toujours à deux) va commencer par vous présenter une description des différentes générations : Les vétérans (ou génération silencieuse) : Les Baby boomers (1945 – 1964): Les X (1965 – 1977): Les Y (1978 – 1994) : Et là dessus, pour enfoncer le clou il vous dira que : 1. « Les boomers sont critiques à l’égard des jeunes! Sortir des clichés générationnels C’est bien joli. Mythes et réalités de la génération Y | Le blog groupe Reflect.
Mythes et réalités de la génération Y Il ne manque pas de billets et d’alerte pour nous dire tous les jours que les petits jeunes arrivent, pensent et font différemment, sont nativement digitaux, sinon ont muté du cerveau. Il est en tous les cas certain que toute marque ou organisation qui ne s’intéresserait pas à la première vraie génération digitalisée prend un risque de décalage inconsidéré d’avec ses publics.
Derrière la mythologie, il est bon parfois de descendre sur terre et de constater par soi-même. L’occasion s’est très récemment présentée à moi puisqu’une école d’ingénieur a souhaité que j’évangélise toute une promotion aux joies des médias sociaux, problématique de la recherche d’emploi et de la modernité des réseaux sociaux d’entreprise oblige. Ayant donc passé en revue quelques 150 têtes bien faites, force est de constater que cette génération est effectivement parfaitement à l’aise avec les technologies, dégage une certaine confiance dans l’avenir et ses capacités.
De l’intérêt de ne pas façonner la génération Y > Entreprise. La génération Y, vous connaissez ? Mais si enfin, ces jeunes qui sont nés avec internet et qui sont multi-tâches. “Nés avec Internet” ? Oui et alors ? Partant du principe qu’ils n’ont pas eu accès à un ordinateur connecté au web avant l’âge de 10 ou 15 ans, sont-ils nécessairement plus expérimentés que les autres (les vieux) qui manipulent l’outil informatique depuis 20 ou 30 ans ?
“Multi-tâches” ? Pourquoi est-ce que je vous raconte ça ? Mais le sont-ils réellement (différents) ? Mais c’est là tout l’enjeu de cette “non-intégration” : ne pas les façonner à la sacro-sainte culture d’entreprise mais exploiter plutôt leur candeur pour remettre en cause l’existant et trouver des pistes d’amélioration dans des directions que les plus anciens n’osent plus emprunter. Est-ce utopique de penser ça ? Une génération d’illettrés? “Les plus jeunes n’écrivent plus.” “Ils ne connaissent rien à l’art de l’écriture.” “C’est la faute à toutes ces technologies modernes.” Les apparences Ce genre d’avis nous les avons tous et toutes entendu. Notez d’ailleurs le ton négatif des phrases, qui ne font que se plaindre et en général n’apportent aucune solution. Alors, vous pensez bien que lorsque j’ai découvert qu’Andréa Lunsford, une éminente professeur de l’université de Stanford aux États-Unis s’était très sérieusement penchée sur le sujet, j’ai été très curieux de connaître les résultats de son étude.
La naissance d’une nouvelle forme d’écriture Incroyable pour certains et pourtant vrai: ces jeunes étudiants écrivent plus que n’importe quelle génération qui les a précédé. Pour vous en convaincre, remontez à tout juste 15 ans. Regardez maintenant. Ils apprennent donc très vite à savoir argumenter et convaincre. Ils savent aussi qu’ils auront très rapidement des réactions.
En plus, ils s’adaptent à leur public. La “generation Y” en a assez des “pourquoi ?” | Owni.fr. Cet article sous forme de manifeste, publié en mai 2009, fait la liste de tout ce qui agace les fameux "digital natives". Il est toujours cruellement d'actualité.
C’est une tarte à la crème, un cliché à la vie dure, mais la génération Y, ou génération numérique, ou génération digitale, ou encore génération du pouce (SMS & consoles de jeux) est là, et bien là. Socialement présente, active, et… mal accueillie. Dressons un rapide panorama de ce qui nous chiffonne, et surtout en premier lieu l’incompréhension et la surdité. Parce que si nous écoutons sans doute le baladeur trop fort, certains devraient peut-être passer chez Audika… On ne veut plus des “pourquoi vous n’êtes pas politisés ?” C’est une contre-vérité car nous votons et débattons, la jeune génération est en revanche très méfiante vis-à-vis des appareils politiques.
On ne veut plus des “pourquoi vous n’engagez pas la lutte sociale ?” On ne veut plus des “pourquoi vous ne vous engagez pas dans l’entreprise ?” Un levier politique. Assez récemment, une invention provenant des Etats-Unis envahit notre espace culturel. Celui du discours sur les générations, dans l'ordre historique : Boomers, Gen X, Gen Y. On avait jusqu'ici pour nous satisfaire, la querelle de l'ancien et du moderne, qui était assez simple à comprendre puisqu'il s'agissait de mettre en scène les évolutions des goûts et des mœurs avec les figures du combat.
L'ancien ou le traditionnel ne perdant jamais tout à fait, le moderne ne gagnant pas complètement, non plus. Ainsi, le monde allait son train dans des sentiments de désaccord et de réconciliation progressifs. Dans cette note du blog d'Eric S. Et l'on comprend mieux, à l'heure actuelle, ce souhait profond de commencer à diviser les générations entre elles, pour mieux faire passer certains discours marketing, d'entreprises, ou de politique pure.
Certes, ce n'est pas la première fois que l'on vient faire les yeux de l'amour à la jeunesse, ni la dernière. La Génération Y : des pilotes de course qui doivent passer leur. Que l’on se fie à une récente étude d’Accenture ou à tout ce qui peut se dire et s’écrire çà et là (liste trop longue pour être publiée ici), la génération des Millenials ou des Digital Natives va considérablement faire changer la manière dont on travaille en entreprise. Quelque part c’est une chance inouïe tant ils ont les réflexes qu’on demande à des collaborateurs dans une entreprise agile, interconnectée. Mais toutes les études semblent également s’accorder sur un point un peu moins reluisant : leur très faible niveau de compréhension des enjeux de l’entreprise que ce soit au niveau opérationnel ou au niveau de la nécessaire gouvernance de l’information. En quelques sorte des pilotes de course qui devraient encore leur “permis de conduire en entreprise”.
Vous me direz que nous n’en savions sans doute guère plus qu’eux lorsque nous avons fait nos débuts. Certaines entreprises ont, pour leurs stagiaires et leurs jeunes diplômés, recours à ce qu’on appelle le rapport d’étonnement.